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Le théâtre, le cinéma et la littérature racontent des histoires faussement imaginaires dont nous sommes les héros sans le vouloir. Albert Camus :« Je donne au théâtre un temps que je refuse avec obstination aux diners en ville car c’est le lieu de la vérité. Pour vivre dans la vérité, jouez la comédie. » Jean-Luc Godard :« Il y a le visible et l’invisible. Si vous ne filmez que le visible, vous faites un téléfilm. » Marguerite Duras :« Ecrire, c’est ne pas parler, c’est se taire, c’est hurler en silence. »

NATHALIE RHEIMS ET PIERRE BERGÉ : SOUVENIRS À VENDRE

NATHALIE REIMS : SOUVENIRS D’AMOUR AVEC  CLAUDE BERRI

L’écrivaine à la chevelure de lionne,   (qu’elle vient de couper, paraît-il), belle spécialiste du dialogue avec les morts, nous raconte son Claude Berri.

Elle nous a parlé de Charles Denner, et puis de son frère disparu, après avoir écrit sa douleur d’avoir perdu son père, Maurice RHEIMS, grand amateur d’objets rares à qui il prêtait une âme.

Aujourd’hui elle revient sur sa vie avec Claude BERRI, décédé en janvier dernier, avec qui elle a vécu dix ans de bonheur et pour qui elle a quitté l’éditeur Leo Scheer, son époux depuis quinze ans…

L’histoire de leur rencontre  ferait un beau sujet de film… Son livre qui s’intitule « Claude », tout simplement, est édité aux Editions… Léo Scheer.

 



 

CLAUDE BERRI NOUS LÈGUE UN TRÉSOR     

C’est le film qu’il avait commencé à tourner juste avant sa mort et qui sort cette semaine.  « TRESOR » a été conduit jusqu’à son terme par François DUPEYRON, avec l’aide fervente des deux fils de Claude, Thomas LANGMANN et Darius.  Alain CHABAT y joue le rôle principal après le désistement d’Yvan ATTAL immobilisé par une chûte alors qu’il tournait RAPT.  Mathilde SEIGNER est sa partenaire dans cette comédie désopilante dont le héros est un chien un peu trop envahissant. 

 

 

YVES SAINT-LAURENT  JOUE JE TE QUITTE ET TU DOUBLES,

AU THÉÂTRE MARIGNY

YSL,  c’est un sujet de roman à lui tout seul, qu’auraient pu écrire Marcel Proust, Oscar Wilde ou  Paul Morand, un poète de la mode, un créateur de beauté.

 Pierre BERGÉ finit d’écouler les vestiges d’une vie à deux, cette fois ce sont les objets que l’on dit « intimes », c’est quoi, les objets intimes ?  Pour les vendre, il faut qu’ils aient été choisis avec un certain goût du luxe : miroirs biseautés, brosses à cheveux en écaille, flacons de toilette en cristal, chausse-pieds en ivoire, et des cintres en cèdre du Liban, et des ménagères en argent massif, et quoi encore ?

Bien sûr, il va doubler le prix.   La valeur ajoutée, c’est le NOM de la main illustre qui s’est servi de ces objets et les a partagés avec un homme d’affaires impénétrable. (en apparence !)

Après la « vente du siècle » au Grand Palais, qui avait vu s’enoler les prix de leur collection de tableaux, les objets intimes se disperseront au Théâtre Marigny, cela convient mieux à une collection plus prosaïque…

Et c’est quand ?  Du 17 au 20 novembre, pour tous ceux à qui il manque une pelle à tarte gravée  ou un vase XXL en porcelaine chinoise.

 


 

 

 

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