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9 septembre 2017 6 09 /09 /septembre /2017 14:26
LA PHOTO MYSTÈRE

Cette photo date d’il y a trois ans.  L’homme est  infiniment sympathique.  Il est d’ailleurs à l’origine d’une immense empathie universelle.

C’est le mari idéal, le gendre idéal, le frère idéal, le fils idéal… le père idéal.    Ses enfants lui écrivent d’un bout à l’autre de la planète.

Il a choisi la couleur bleue  pour sa maison-mère, mais il n’est pas impossible qu’il  opte  bientôt pour  une maison blanche.

 

Qui est-ce ?

 

 

Réponse dans le prochain post.

 

 

Miss Comédie

           

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29 février 2016 1 29 /02 /février /2016 15:10
LA PHOTO MYSTÈRE

LA PHOTO MYSTÈRE

 

Pour clôturer ce mois capricieux, reprenons notre petit jeu.

Qui sont ces acteurs et dans quel film ?.

 

 

Réoonse dans la Photo-Mystère de Mars.

A bientôt !

 

 

Miss Comédie

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11 mars 2015 3 11 /03 /mars /2015 15:29

 

 

  scan.jpgAu fil des années il gardera ce regard farouche, mais le cigare grossira avec lui. 

Qui est-ce ?

Réponse le mois prochain.

A bientôt !

Miss Comédie

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15 janvier 2015 4 15 /01 /janvier /2015 21:42

 

 

 

 

 

 

 

cabu                                Je ne connaissais pas son visage.  Et vous ?

 

 

°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°

 

 

 

 

 

 

HAL-1.jpgRÉPONSE de la photo-mystère de décembre 2014

 

Il s’agissait de HAL, l’ordinateur de bord du vaisseau spatial Discovery 1 dans le film de Stanley Kubrick « 2001 l’Ogyssée de l’espace ».

 A bientôt,

Miss Comédie

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14 novembre 2014 5 14 /11 /novembre /2014 14:32

 

RE

 

 

 

 

  sirene-du-mississippi-69-11-g.jpg                                                          Qui sont ces deux comédiens et dans quel film ?

 

 

 

Rponse de la photo-mystère d’octobre :

 

Dans la foulée de MODIANO Prix Nobel, j’ai choisi de vous faire découvrir le visage de sa mère, Luisa Colpeyn, comédienne, que l’on a pu voir dans quelques rôles peu marquants dans les années soixante.

Ici,   Luisa Colpeyn  dans l’Echarde de Françoise Sagan, représenté en première partie de  Le Cheval Evanoui.

Date : 1966

Théatre du Gymnase

Mise en scène : Jacques Charron

Rôle :  Elisabeth

 

Ca c'était pas facile ! Mais l'occasion était à saisir.  A bientôt pour une prochaine photo-mystère !

 

Miss Comédie

 

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20 octobre 2014 1 20 /10 /octobre /2014 15:07

 

 

 

  bunuel-.jpgIl est temps de se demander ce que cet obscur objet du désir des surréalistes et cinéphiles des années soixante et soixante dix avait vraiment à nous dire.

On s’en est beaucoup servi comme balai-brosse pour balayer les idées reçues, mais qu’avait-il à nous dire  vraiment ?    Là je parle de l’homme Bunuel, celui  qui disait bonjour à sa concierge, qui achètait ses cigares.  Etait-il capable de  délivrer un message qui tienne debout  ?

 

.  Comme son copain Dali, il naviguait dans l’abstrait et leurs conversations ne devaient pas être celles des consommateurs du café du Commerce. 

Donc ce ne devait pas être facile de communiquer avec lui, comme avec certains réalisateurs qui quittent volontiers leur univers fantasmagorique  pour vous demander comment vont les choses.*

 

le-fantome-de-la-liberte-32532.jpgSi je me pose toutes ces questions, c’est en revoyant ce film Le Fantôme de la Liberté dont je garde un souvenir particulier.

 

 

Cet homme, ce génie dont je me flatte d’avoir traversé l’œuvre (oui, même l’autruche qui figure dans la séquence Brialy, peut elle aussi se flatter d’avoir traversé l’œuvre de Bunuel) cet homme, qui ne m’a pas engagée, qui ne m’a pas dirigée, qui ne m’a même pas regardée,  j’aurais pu ne garder de lui que le souvenir d’un tournage azimuté puis d’un film abscons. Mais le destin malicieux  m’a accordé une toute petite pièce jointe au dossier que je venais de boucler.

Un  face-à-face si fugitif que je pourrais croire que j’ai rêvé. Mais non, c’est bien noté dans mon carnet de bord de cette année-là. 

Et cette scène  peut être tournée seule, en épilogue, c’est la scène de l’absence du personnage Bunuel.

 

Dans un tournage, Bunuel ne s’intéresse qu’à ses personnages. Entendons-nous : ses personnages ce ne sont pas les acteurs. Ce sont les êtres inventés qu’il a créés pour le film.  Il a mis dans chacun d’eux un zeste de sa folie.  Il les raconte comme des gens qu’il a connus, comme des êtres de chair et d’os.  Il ne parle jamais des comédiens qui les ont interprétés.

J’ai lu qu’il admirait plus que tout chez Jeanne Moreau sa façon de marcher.  Parlant de son rôle dans   Le Journal d’une Femme de chambre, il dit  “C’est un régal de voir Jeanne Moreau marcher ainsi, la façon dLe ont elle fléchit sensuellement la cheville... Mais il y avait déjà le film de Louis Malle Ascenseur pour l’Echafaud. Là aussi elle marchait très bien, et longtemps.”

De son talent, de la façon  dont elle a fixé pour l’éternité  son fantasme de fétichiste, rien. Non, il n’en a rien dit.  Jeanne Moreau avait disparu derrière Célestine, le personnage qu’il avait en tête.

 

 

Lorsque  je suis sortie du décor après avoir tourné ma scène, toutes lumières éteintes, je l’ai vu : assis dans son fauteuil roulant  dans un coin reculé du plateau,  mâchonnant son cigare, il attendait, lui aussi. Autour de lui tous s’agitaient.  Il était calme, il attendait.  Que l’on mette en place la scène suivante.  Que l’on règle les éclairages.  Que l’on appelle les acteurs.  Que sur l’écran video devant ses yeux apparaisse la reconstitution exacte de son monde intérieur, un monde absurde.

Sans réfléchir, je me suis dirigée vers lui et personne à cette minute ne s’interposa entre lui et moi, et ce fut comme prémédité, répété, même, ce bref salut plein de respect  et cette phrase que je murmurai : “don Luis, je garderai ce poème toute ma vie”.   J’avais à la main ces quelques lignes qu’il avait griffonnées rien que pour moi. Pour que mon rôle ne soit pas un rôle muet.  A cette minute, tout était possible, j’avais la parole, je pouvais l’interroger, il pouvait me répondre, m’apprendre des choses…

 Luis Bunuel   ne m’a pas entendue.  Il m’a regardée et a dit simplement  “je vous remercie mademoiselle” en roulant effroyablement les « r ».

“Ce fleuve, dont les eaux passent devant mes yeux le long des rives immobiles qui retiennent sa fuite, le verrai-je revenir ?”

Tout ce qu’il aurait pu me dire était dans ce petit texte, et était fait pour le film, pas pour la vie  ordinaire.  Lui, l’objet Bunuel, était absent, inutile.

.

Je quittai les studios un peu après 18h. La lourde porte en fer s ‘est refermée sur un monde qui n’existait pas,

 

Miss Comédie - * ‘Commrnt vont  les choses » est un spectacle tiré d’un livre de  Roger-Pol Droit, philosophe-poète qui se produit au théâtre du Rond-Point à Paris jusqu’au  31 octobre

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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15 octobre 2014 3 15 /10 /octobre /2014 16:54

 

 

 

Louisa

 

Reconnaissez-vous  cette actrice ?

Cette photo a été prise alors qu’elle se produisait dans un théâtre parisien en 1966.

 

 

 

 

 

 

certains-l-aiment-froide-20-g Réponse de la photo-mystère de septembre :

 

Louis de Fenès, Noël Roquevert et Léonce Corne

Dans «  Certains l’aiment froide »,

Film de Jean Bastia sorti en 1-959

 

A bientôt !

 

Miss Comédie – Octobre 2014 

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14 septembre 2014 7 14 /09 /septembre /2014 13:14

 

 

 

 

 

  certains-l-aiment-froide-20-g

 

Ce film, personne ne l’a vu. Mais deux des personnages sur trois sont hyper connus.  Je vous demande le nom des trois personnages et le titre du film.  Question à 3 niveaux de difficulté…

 

 

 

 

REPONSE de la Photo-mystère d’Août :

 

Il s’agissait du décor de FENETRE SUR COUR, l’immeuble d’en face que lorgnait James Steward.

C’était pas facile mais j’ai eu pas mal de réponses justes.

 

A bientôt !

 

Miss Comédie

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14 août 2014 4 14 /08 /août /2014 17:25

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A la mi-août, comme tous les mi de l’année, c’est le moment de la photo-mystère.

 

 

 fenetre-sur-cour-5.png

 

Ce décor fait partie d’un film sorti ily a tout juste soixante ans, en août 1954.  Quel est ce film ?

Réponse le mois prochain.

 

La photo-mystère de juillet  montrait Jean Vilar et Gérard Philipe en train de répéter le texte du PRINCE DE HOMBOURG    sur la scène du TNP installé à SURESNES en attendant de prendre sa place au Théâtre National de Chaillot.

La pièce sera jouée au Festival d’Avignon en juillet 1952.

 

L’anecdote :

Jean Vilar engage cette année-là le jeune compositeur Maurice Jarre qui composera plus tard  la célèbre fanfare de LORENZACCIO.

 

Au mois prochain pour une photo-mystère de rentrée…

 

Miss Comédie

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17 juillet 2014 4 17 /07 /juillet /2014 18:11

 

 

 hommage-a-jean-vilar-au-festival-d-avignon-M89695.jpgQUI ?  OÙ ?  QUAND ?

Réponse avec la photo-mystère du mois de Septembre.

 

Le mois dernier, on était en plein Mondial, j’ai eu beaucoup (trop)

de réponses justes… C'était Zidane et Pelé, bien sûr.

A bientôt !

 

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  • Miss Comédie
  • Miss Comédie c’est moi, Barbara Laurent-Ogier. 
Mes initiales m’ont récemment fait bifurquer.  De comédienne- auteur dramatique,  je suis devenue  blogueuse, ça élargit considérablement la cible.
  • Miss Comédie c’est moi, Barbara Laurent-Ogier. Mes initiales m’ont récemment fait bifurquer. De comédienne- auteur dramatique, je suis devenue blogueuse, ça élargit considérablement la cible.

Si vous aimez mon blog, vous aimerez mes livres:

- Sa lente traversée du mois d'aout

- Les bals de Douvres

- La dictée de Bunuel

- Collisions d'étoiles

Aux éditions le Manuscrit.

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