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Le théâtre, le cinéma et la littérature racontent des histoires faussement imaginaires dont nous sommes les héros sans le vouloir. Albert Camus :« Je donne au théâtre un temps que je refuse avec obstination aux diners en ville car c’est le lieu de la vérité. Pour vivre dans la vérité, jouez la comédie. » Jean-Luc Godard :« Il y a le visible et l’invisible. Si vous ne filmez que le visible, vous faites un téléfilm. » Marguerite Duras :« Ecrire, c’est ne pas parler, c’est se taire, c’est hurler en silence. »

Mes souvenirs de théâtre


Un autre grand souvenir de théâtre, c’est la pièce que j’ai jouée avec FERNANDEL.
C’était une comédie écrite par Robert THOMAS qui se passait dans le milieu du cirque, avec une histoire de crime pour donner du piment, et un  rôle en or pour le grand acteur, celui d’un clown accusé de meurtre.
Je jouais une jeune intrigante américaine qui tentait de le séduire pour noyer le poisson, car c’était elle la meurtrière.
La création eut lieu le 10 décembre 1968 au Théâtre des Variétés, et Robert Thomas assura la mise en scène.
Bon, je ne vous parlerai pas de l’accueil du public parisien qui fut tiède, rien à voir avec celui reçu dans les villes de province lors de la tournée, chaque fois triomphal.  FERNANDEL était vraiment adoré des Français.
Je veux surtout vous donner une idée de l’ambiance de la troupe, avec de petites anecdotes rigolotes.
Mais là, j’ai plus la place, donc à lundi pour apprendre comment une jeune comédienne affronte  un baiser prolongé avec le séducteur aux dents de cheval…
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