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22 décembre 2008 1 22 /12 /décembre /2008 09:45
DOUZE HOMMES EN COLERE
de Reginald Rose, version française de André Obey
au théâtre de la Gaîté-Montparnasse

Pour une fois, je laisse tomber les critiques, qui sont toutes élogieuses, pour reprendre le texte de présentation de l’Avant-Scène.  (1er novembre 1958)

Pour sa réouverture sous une nouvelle direction -celle de Michel Fagadau et de Michel Vitold -  la Gaîté-Montparnasse a réussi un coup de maître. Son premier spectacle, DOUZE HOMMES EN COLERE, a reçu un tel accueil de la part de la critique que sa saison paraît d’emblée assurée.
Il est réconfortant de constater que l’effort que représente la remise en état d’un théâtre (qui était glorieux, certes, mais vétuste) soit aussitôt récompensé.
Constatation également avec l’ensemble de la critique, la coïncidence entre la sortie à Paris du film de Sidney Lume tet Henry Fonda, et la présentation de la pièce d’André Obey tirées l’un comme l’autre de la même œuvre écrite pour la télévision  par Reginald Rose.
Avec DOUZE HOMMES EN COLERE,  la télévision inspire pour la première fois et en même temps, le thhéâtre et le cinéma.  Belle matière à comparaison. Si la version cinématographique américaine  a été, parfois, préférée pour certains à la version théâtrale française, nous adopterons, quant à nous, le verdict de Thierry Maulnier qui conclut par un prix d’excellence  ex-aequo.

Vous aimerez certainement connaître les noms des douze comédiens de la pièce :
Jean Carmet, Georges Atlas, Georges Géret, Robert Moor, Fulbert Janin,  Paul Mercey, Paul Bonifas, Jean-Marie Amato, Jean Michaud, Michel Vitold, Jean-François Calvé.

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  • Miss Comédie
  • Le théâtre, le cinéma et la littérature racontent des histoires faussement imaginaires dont nous sommes les héros sans le vouloir.

Albert Camus
 «Je donne au théâtre un temps que je refuse avec obstination aux dîners en ville car c'est le lieu de la vérité. Pour vivre dans la vérité , jouez la comédie.»

Jean-Luc Godard :
« Il y a le visible et l’invisible. Si vous ne filmez que le visible, vous faites un téléfilm. »

Marguerite Duras :
« Ecrire, c’est ne pas parler, c’est se taire, c’est hurler en silence. »
  • Le théâtre, le cinéma et la littérature racontent des histoires faussement imaginaires dont nous sommes les héros sans le vouloir. Albert Camus «Je donne au théâtre un temps que je refuse avec obstination aux dîners en ville car c'est le lieu de la vérité. Pour vivre dans la vérité , jouez la comédie.» Jean-Luc Godard : « Il y a le visible et l’invisible. Si vous ne filmez que le visible, vous faites un téléfilm. » Marguerite Duras : « Ecrire, c’est ne pas parler, c’est se taire, c’est hurler en silence. »

Si vous aimez mon blog, vous aimerez mes livres:

- Sa lente traversée du mois d'aout

- Les bals de Douvres

- La dictée de Bunuel

- Collisions d'étoiles

Aux éditions le Manuscrit.

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