SOUVENIRS MILLESIMES
Ce soir a lieu la Cérémonie des Césars 2009. L’occasion de se souvenir de deux grands disparus :Georges CRAVENNE, l’initiateur des Césars et de bien d’autres réjouissances, et Claude BERRI, un producteur comme il n’y en aura plus. Pour JEAN DE FLORETTE, il avait fait pousser des milliers d’œillets rouges dans la campagne provençale et fait taire je ne sais plus par quel moyen, les cigales dont la cacophonie brouillait les prises de son…Qui produira encore des films de cette envergure ?
Dans la grande parade de ce soir, les meilleurs films de l’anné vont défiler. Leurs qualités ne sont plus à comparer avec ceux que nous avons tant aimés. Les goûts changent, les techniques aussi, et le monde s’invente de nouveaux critères de jugement.
Mes pronostics ? Je n’en fais pas. Il y a des surprises si souvent. (voir SLUMDOG MILLIONNAIRE aux Oscars…)
J’aimerais que Sylvie TESTUD soit élue meilleure actrice pour SAGAN.
Je pense quand même que Vincent CASSEL peut être élu meilleur acteur.
Et aussi je voudrais quelquechose pour l’angélique Guillaume DEPARDIEU, qui souffrait dans l’ombre . Que la lumière soit sur lui, enfin !
Et puis le reste… alea jacta est.
parce que les directeurs de théâtre vous disent « on manque de jeunes auteur, nous cherchons à promouvoir le théâtre contemporain… » tu parles Charles, ils ont la trouille de monter du théâtre contemporain. Si, dans le théâtre public, on leur donne de quoi monter des auteurs inconnus et sans têtes d’afficher. Si la pièce ne marche pas on passe à une autre.
…. à une voix angélique qui nous plonge dans le ravissement, celle de Philippe JAROUSSKY.
L’assistant est revenu avec un papier à la main. Il me l’a tendu.
qui nous invite à redécouvrir des chefs-d’œuvre oubliés ou jamais vus, dans une salle immense aux fauteuils confortables, chacun portant sa plaque de cuivre gravée du nom d’une star.
LE FANTÔME DE LA LIBERTE (suite)
ndredi je vous parlais de Patrick CHESNAY et Pierre ARDITI
Dans le film de Bunuel LE FANTÔME DE LA LIBERTE, je l’ai dit, j’étais dans le sketch de La Petite Fille disparue. On ne m’avait pas donné de brochure, je n’avais donc rien à dire. logiquement, mais dans ce film on ne disait rien à personne, aucune indication de jeu, rien. Bunuel surveillait les prises depuis son fauteuil roulant devant un videoscope et c’est l’assistant qui réglait les places. Tout était une question de place. Il y avait des marques à la craie sur le sol pour chaque comédien, départ - fin- stop. Il faut pas croire, tourner avec Bunuel n’avait rien de glorifiant. Même des acteur connus comme Rochefort ou Pascale Audret étaient traités comme des figurants. Il ne savait pas nos noms. Il ne devait connaître aucun nom de comédien à part peut-être celui de Jeanne Moreau qui ne tournait pas dans ce film. Il parlait aux stars, seulement aux stars. Les autres avaient à faire avec l’assistant.
’une comédie de Noël Coward.
omique. Dès les premières répliques, j’entendais les rires fuser alors que c’était pas drôle du tout, comme pour montrer qu’ils avaient compris, eux, que c’était comique.



GUICHETS DU LOUVRE
et merci à tous ceux et celles qui ont eu la curiosité de cliquer sur

… ET BIS ! à LULU SUR LA COLLINE
(suite)

Un autre souvenir de Festival : celui d’Avignon.
Un souvenir rigolo, celui du Festival de Carpentras où j’ai joué une fée dans LE SONGE D’UNE NUIT D’ETE, mis en scène par Michel de Ré.
ean Echenoz, qui nous emmène dans une poursuite effrénée après Zatopek.