Michel JONASZ debout, seul, les bras ballants, pas beau, petit, le cheveu rare, débordant d’amour, vient de la nuit des temps. Il est Abraham, son grand-père et il est tous les Juifs de la planète dans sa pièce ABRAHAM, qu’il joue depuis un an avec un immense succès et que je viens tout juste de découvrir.
Le hasard a voulu que la veille, je l’entendisse parler de la vie et de la musique avec Olivier BELLAMY, toujours lui. Il parlait avec cette voix douce et cette hésitation qui appartiennent à ceux qui doutent.
Il avait choisi, entre autres, la partita n°2 de J.S BACH, jouée par Martha ARGERICH.
Des blanches, des noires, des croches, des demi-croches… et des soupirs. Que de soupirs ! Mon actu personnelle est en berne, heureusement qu’il y a la musique. Avec Olivier BELLAMY j’emmagasine une culture folle, avec l’infinie variété des goûts et des talents de ses invités qui tous, ont quelque chose à m’apprendre. C’est le meilleur du meilleur, les meilleurs compositeurs et les meilleurs interprètes, tout cela agrémenté du rire et de l’intelligence d’Olivier BELLAMY.
Mes notes sont aussi des notes de valeur, de zéro à vingt, aujourd’hui c’est au-dessous de la moyenne, tant pis. Les deux sujets traités étaient des sujets en or, SAINT-LAURENT et ALEXANDRE DUMAS. Le résultat n’est pas très
Dans la pièce « JE L’AIMAIS » qui se joue en ce moment au théâtre de l’ATELIER à Paris, qui est la vedette ? Patrice LECONTE ou Gérard DARMON ? Irène JACOB ? Noémie KOCHER ?
Sur la photo vous avez la réponse, absolument indiscutable. Cet homme
déplace les foules, que ce soit au cinoche ou au théâtre, ou sur les
plateaux télé, depuis des lustres. Je jurerais donc que si le spectacle fait le plein tous les soirs, c’est que les gens croient qu’ils vont voir le phénomène sur scène, en chair et en os ! Non ?
L’acteur au nom prédestiné, sorte de phénix sans cesse réincarné, nous sort un rôle fait pour lui. Encore un grand homme, encore un écrivain célèbre, c’est là où il excelle. On peut lui pardonner ses petites récrés, des rôles de loser comique comme dans le prochain MAMMOUTH
C’est étrange, on ne les a jamais vus ensemble. Ils sont aussi beaux l’un que l’autre, c’est normal, ils ont le même père. (leurs mères respectives ne sont pas mal non plus).
L’idée de les faire chanter en duo tombait sous le sens mais qu’est-ce que ça donne ?
Dans l’album de David « UN NOUVEAU MONDE », ils chantent une chanson qui s’intitule « ON SE FAIT PEUR » et ma foi, c’est pas mal, jolie mélodie, voix mêlées détimbrées sur un rythme rock, c’est un beau début.
On ne le connaissait pas et pourtant il a joué sous la direction des plus grands, il a tourné dans une cinquantaine de films et sa carrière ne fait que commencer avec ce coup d’éclat qui le propulse sous les projecteurs. Il est éblouissant dans le rôle de GAINSBOURG mais il peut tout jouer. On n’est pas près de l’oublier, ERIC ELMOSNINO.
Oui,son nom est sur toutes les une, oui le 4 janvier 1960 il disparaissait et tout-à-coup il ressuscite dans les louanges et les regrets.
Il y a cinquante ans il était fatigué, miné par les critiques, doutant de lui-même à la veille de la première de sa pièce LES POSSEDES au Théâtre Antoine.
J’étais venue lui faire signer les derniers contrats, nous avons eu une conversation. La dernière. LA scène est toujours dans mon coeur, d’une précision intacte.
J’imagine une scène d’anthologie : James CAMERON, serrant la main de Dan BROWN avec un clin d’œil complice.
Deux mecs qui jouent dans la cour des géants,pas des gens comme nous.
Et pourtant, ils répondent aux interviews avec beaucoup de simplicité, d’ingénuité même. Je pense qu’ils sont les premiers étonnés de leurs avatars. Quelqu’un a décidé pour eux que leur truc, encore une fois, ferait de l’or. C’est le mystère de la réussite.
Tiens, bonjour ! Qu’est-ce qui s’est passé ? Je crois que j’ai un peu dormi.
Il y a eu Noël, vous dites ? Noël, symbole de l’incarnation d’un dieu en homme, pour nous sauver paraît-il ? Et puis là, nous avons un arrivage de rois, les rois mages venus apporter leurs présents au nouveau-né Roi de la chrétienté. Eux, sont le symbole de la suprématie d’un roi divin sur les rois humains.
Je pense que les symboles dont parle Dan Brown dans son livre sont encore d’une autre nature, mais notre monde regorge de symboles dont personne n’a la clef.
Bonjour ! Ce sera mon dernier blog avant 2010. Vous allez tous vous réunir
avec ceux que vous aimez, vous allez allumer les bougies et lever vos verres pour l’amour de vos proches, et en souvenir de la naissance du Christ, vous vous souvenez de ça ? Les églises sont pleines à craquer pour la messe de minuit. Les gens se serrent la main ou s’embrassent. Jésus a fait le premier Woodstock de l’histoire, et il détient le record de longévité. Ses fans se passent le mot de génération en génération : Jésus, on t’aime !
Ces jours-ci la nature s’offre un petit coup de blanc, joli pied de nez aux alarmistes du réchauffement. C’est beau, c’est comme dans notre enfance, ça ne dure pas mais ça revient toujours.
Evidemment ça met un peu le bordel sur les routes, les routiers ne camionnent plus, les livreurs ne livrent plus, les RER ne roulent plus mais ça c’est courant, et pas mal de bosseurs ne bossent plus. Le petit Jésus leur pardonnera sûrement.
… on s’agite, on court les magasins, on commence à faire du rangement dans son bureau, on refait son carnet d’adresses, on se demande si on va se faire offrir un i-phone ou pas, on fait une croix sur son régime, on se réjouit du froid qui nique le réchauffement climatique, on réserve pour le ski… et moi, je revois ma copie, je
corrige, je retranche, c’est un travail excitant avant la mise en chantier
de ma pièce au début de l’année. Patience, je vous raconterez tout.
En attendant, je tourne les pages de l’actu et je réagis à chaud sur deux sujets d’inquiétude, un majeur, l’autre mineur.
Bonjour ! Aujourd’hui 8 décembre, Lyon s’illumine. Tout le monde va mettre des bougies à ses fenêtres et les rues vont briller de tous ces feux, sous les yeux éblouis des Lyonnais bras-dessus bras-dessous qui vont déambuler toute la nuit dans leur ville en fête. C’est impressionnant, la foule qui envahit les ponts, les places, les avenues, dans un mélange de genres et de générations euphoriques malgré le froid…
Et là-haut sur la colline de Fourvière, la Vierge dorée sera le point de mire d’une population reconnaissante : en 1643, l’épidémie de la peste sévissait dans le Sud de la France. Les échevins et le Prévôt de la Ville de Lyon firent le vœu de consacrer leur ville à Notre -Dame si l’épidémie s’arrêtait.
Et l’épidémie s’arrêta. Depuis, les Illuminations du 8 décembre à LYON sont devenues un
Bonjour ! Aujourd’hui je suis très en colère contre les médias. La presse, la télé, les tabloïds qui se régalent des faiblesses et des malheurs des gens connus.
Je lis que Tiger WOODS s’est fait éreinter pour « mauvaise conduite » par toute la presse américaine, avec enregistrement téléphonique à l’appui
et l’affaire fait un ramdam pas possible. Au point qu’il a dû faire amende honorable publiquement, en conférence de presse, avec larme à l’œil et tout ! Non, mais on rêve !
Quoi ? Le numéro 1 mondial se permet des écarts de conduite ? Il ose avoir des maîtresses ?
Voilà le puritanisme hypocrite de l’Amérique, qui a déjà détruit moult réputations d’hommes célèbres, Bill Clinton en tête.
Ces gens connus, qui ont le mauvais goût d’être plus doués ou talentueux que les autres, deviennent des gibiers de haute volée.
Ils sont inscrits sur les tablettes des agences de presse comme les délinquants dans les services de la police.
On fait le guet à la porte de chez eux, on les suit en moto, on met des micros dans leur salle de bains, comme ça, sans honte, et quand on arrive à saisir une preuve de « mauvaise conduite », on balance ça à la une des journaux à scandale.
D’où le grand privilège d’être inconnu… Notre mauvaise conduite n’intéresse personne !
Bonjour ! Je reviens m’installer devant l’ordi, c’est irrésistible, je ne peux pas arrêter… D’autres occupations m’attendent, mais il faut encore que je vous parle de ce film que tourne Bertrand TAVERNIER, un film historique sur la passion, éternelle semeuse de trouble et de folie.
Et puis, ce dernier court-métrage - après, je ne sais pas, je n’en ai plus - sur un drôle de trésor caché dans un vieil hôtel XVIIIe remis à neuf…
... enfin, qui ne tourne plus très rond pour la Metro Goldwyn Meyer, la major que l’on croyait invulnérable. Quelqu’un a dit « ils ont plus d’étoiles que de ciel », belle image qui n’explique pas tout.
Cela n’empêchera pas les cinéastes de tourner, surtout quand ils s’appellent WOODY ALLEN, TARENTINO, EMMERICH…
Ces gens-là, ils feraient tourner des ruby cubes. Alors Carla, alors Johnny… rêvent de tourner avec eux.
Le numéro de claquettes de ROSE impressionne beaucoup le réalisateur mais elle, cherche-t-elle vraiment à décrocher le rôle ?
Bonjour ! Hier, Eugène IONESCO aurait eu 100 ans. Tennessee WILLIAMS, lui, aurait 98 ans depuis le 26 mars.
Le public a changé, les jeunes sont devenus vieux, et pourtant ils en redemandent.
Ce genre de dinosaures, plus les années passent moins on les traite de fossiles.
Vous lirez aujourd’hui une scène extraite de ma pièce ROSE AUTOUR DE MINUIT, que vous avez lue jour après jour au début de l’année. Mon public en redemande !
Bonjour les catherinettes ! Sujet du jour : deux thèmes de réflexion dans deux spectacles parisiens jubilatoires.
L'ILLUSION CONJUGALE : on ne croit pas une minute que JEAN-LUC MOREAU n’a trompé sa femme que douze fois, vous comprendrez en allant voir sa pièce au théâtre de l’OEUVRE. (un régal ! voir ci-dessous)
DÉSIR, c’est le nom de la nouvelle revue du CRAZY HORSE signée Philippe DECOUFLÉ . Tout le monde adore. Moi, j’ai des réserves.
Bonjour ! Ca y est ! La déferlante Albert CAMUS inonde les médias. J’y joins ma petite voix car Albert CAMUS est mon idole depuis… (lire plus bas). Mais j’y associe Gérard PHILIPE qui, lui aussi, est dans toutes les mémoires.
Panthéon ou pas panthéon, ils sont tous les deux immortels.
Ceux qui ont eu la chance de passer un moment d’éternité avec eux ne sont pas près de l’oublier.
Bonjour ! Oui l’hiver on a besoin de chaleur. Ces deux-là n’en manquent pas. SOPHIE MARCEAU ET NATHALIE BAYE sont à l’affiche, l’une des salles de cinéma, l’autre d’une salle de théâtre. Des milliers de gens paient pour les voir, ce sont nos deux plus populaires égéries du chaud business français. Allons-y !
Mon court-métrage parle aussi de chaleur humaine, celle qui se dégage d’une personne apparemment froide... le feu sous la glace !
Bonjour ! L'Ouest serait-il le paradis ? En tout cas, c’est là qu’ils ont choisi de vivre :
MIKHAIL BARYSHNIKOV et RADU MIHALEANU, ces deux exilés de la danse et du cinéma. A Berlin on ne va pas les blâmer, puisque désormais, l’est et l’ouest ne sont qu’un seul point cardinal.
Les projecteurs sont sur eux, l'un à l'Opéra de Lyon, l'autre dans les salles de cinéma.
Mais tout de suite : la 2ème partie de mon court-métrage L’ABSENCE se termine sur un départ vers l’inconnu, peut-être le paradis…
Bonjour ! Toutes ces plumes qui plument ! Tous ces écrits vains ! Bien sûr il en faut pour tous les goûts, et le choix rst grand.
Le GONCOURT cette année, est attribué à une femme, et il est EDIFIANT.
La 4ème de couverture est là pour vous prévenir, on ne le lira pas.
Le RENAUDOT est une surprise car BEGBEIDER n’est pas spécialement un chouchou des érudits, mais il est le bienvenu. Enfin une brise rafraîchissante sur la littérature.
Marisa BERENSON est pour moi un parangon de classe et de beauté. Elle ne peut pas avoir écrit une ineptie. De la littérature non plus, mais certaines plumes ont un charme qui compense
Bonjour ! Dans les films de Sergio LEONE, les chasseurs de prime sont vêtus de cuir et tirent sur tout ce qui bouge. Aujourd’hui ils sont en bleu marine et s’attaquent à tout ce qui roule. Mas passons. C’étaient des hommes glamour. Leur univers, c’était les grands espaces et les chevaux. Aujourd’hui, notre glamour boy Bruce WILLIS évolue dans un monde de clones… Mais les flingues sont toujours là !
Des flingues il y en a même dans les boîtes à gants des Mercedes où l’on ne met plus ses gants depuis longtemps. Bref, aujourd'hui ça rigole pas.
Bonjour ! Il y a des grands et des petits moments de cinéma. Ici je fais un mix des deux, comme ils viennent.
L’un d’eux est surdimensionné, comme l’événement qu’il célèbre et prolonge : la disparition du roi de la pop. C’est comme la queue d’une comète qui a traversé notre siècle. MICHAEL JACKSON nous lègue son dernier concert en images, il aura (presque) honoré son contrat…
En même temps sortent deux films de même acabit qui vont faire un petit suspense au box-office.
Mais tout de suite, mon court-métrage, flash-back sur un grand moment de cinéma.
Bonjour ! L’événement était de taille : samedi 17 octobre, les gens du showbiz se sont retrouvés à Lyon pour la première élection du tout nouveau Festival LUMIERE. Vous ne le saviez pas ? Normal, on en a si peu parlé que c’est le seul Festival en France qui est passé inaperçu. C’est un peu triste, mais voilà. Et pourtant, eux ils sont venus, les gens de la profession, élire leur senior Clint EASTWOOD dans la Ville LUMIERE.
Aujourd’hui mon court-métrage se passe à Lyon, comme de juste.
Bonjour ! En scène aujourd'hui, deux hommes de l’art, pas plus. A eux deuxx ils en valent des wagons entiers. Leur genre c’est pas la grosse artillerie, c’est la manière douce. Quant à l’enfant de mon court-métrage, il n’est pas vraiment désarmant…
Bonjour ! Les savanes c’est un peu comme la jungle, la jungle des villes avec leurs canards qui barbotent dans la mare de l’actualité. Mais que ferait-on sans les canards ?
Il faut en prendre et en laisser, comme on dit, et ne pas tirer de conclusions hâtives… comme dans ma scène (de ménage) d’aujourd’hui !
Bonjour ! On est en plein dans la période des Prix Littéraires c’est toujours la bagarre, les petites intrigues, les titres s’envolent et tout le monde aime ça.
Mais allez donc vous y retrouver dans les palmarès des meilleures ventes ! Chacun a le sien.
Et puisqu’on parle livres, mon court-métrage d’aujourd’hui est un extrait de mon roman « Sa Lente Traversée du Mois d’Août ». Vous pouvez l'acheter en ligne !
Bonjour ! La scène d’aujourd’hui se passe dans les années soixante, dominées par le règne du glamour. Guy Bourdin était un maître de l’image glamour. Aujourd’hui le glamour est plus intellectuel, dirons-nous. On a évolué. Mais heureusement, dans le chaud business, il y en a pour tous les goûts.
Bonjour ! Alors pour la séance d’aujourd’hui vous dégusterez un court-métrage pas triste sur les mésaventures d’une blonde, suivi d’un rapport enthousiaste sur une pièce de théâtre et qualques notes laconiques sur deux déceptions parisiens actuellement à l’affiche.
Côté météo, ça se maintient superbe mais ça n’est pas l’été indien ! Pour cela il faudra attendre la saint-Martin puisque chez nous ça s’appelle comme ça.
Bonjour ! Un court-métrage pompé sur un long, c’est pas glorieux, mais j’ai quand même changé le but de la visite. Dans le film de Patrice LECONTE, (Confidences trop intimes), la fille se plaignait que son mari ne la touchait pas ! Ici c’est le contraire. Donc, il n’y a pas de lézard. Allez donc voir l’expo de Bardot, et lisez donc le livre de Beigbeder, c’est le conseil du jour.
Bonjour ! On a souvent envie de tout laisser tomber, même quand la chance ou la gloire vous sourient. Un choc, une déception, un éblouissement... Mon violoniste d'aujourd'hui a simplement aperçu son double et il s'est identifié à lui, voulant goûter son bonheur de jouer, si proche du sien. BB, elle, a tout laissé tomber pour d'autres raisons. Je crois qu'elle n'a jamais connu le bonheur. Quant à Tarantino, la vie est devant lui.
Bonjour ! Mon court-métrage, si je vous dis que c’est une histoire vécue, vous ne me croirez pas, et pourtant… Gardons le mystère.
Pas de mystère ensuite, ces deux endrois secrets n’ont de secret que pour les non-initiés, ils existent bel et bien dans notre capitale et valent bien un détour… quoique pour le premier, il vaut mieux être accompagné.
Bonjour ! Un court-métrage en costumes, dans le décor de cet édifice dont seul le jardin est fréquenté par les flâneurs, les joggers et les étudiants, ça fait pas de mal !
La scène est véridique, la brouille aussi, et ça nous rappelle que tout n’est pas rose dans la vie des princes d’hier et d’aujourd’hui.
Bonjour ! Ce début d’automne est à mourir, trop beau. L’histoire du petit Albert Camus doit être vraie, vous ne me direz pas qu’il n’y a pas en France quelques prénommés Albert avec le Nom après ?
On pourrait s’amuser à recenser toutes les célébrités diisparues qui circulent en ce moment à pied, en vélo ou en voiture…
Bonjour ! Aujourd’hui le « COURT » est un peu long, mais c’est une longue poursuite, très imagée, il faut bien suivre le trajet de l’homme qui cherche son chien. Mais vouss n'aurez pas la "petite phrase", j'ai dépassé mon quota d'espace.
Et voilà, l’automne est arrivé. La saison souveraine, toute en ors et en douceurs, les feuilles tombent, la nature s’assoupit un peu mais la création reprend du poil de la bête, c’est drôle, non ?
Bonjour ! Me revoilà avec un nouveau blog, le même mais en mieux. J’ai décidé de vous délivrer d’une longue pièce découpée qui demandait une lecture quotidienne pour suivre l’action scène après scène. En plus, mes COURTS MÉTRAGES de cet été ont eu un succès inattendu, beaucoup d’entre vous m’ont demandé de les continuer… donc je continue !
Vous aurez donc toujours une scène par jour, chaque fois différente, rigolote ou nostalgique, un dialogue ou un récit, et je les écrirai spécialement pour vous.
On commence par une scène glamour avec une chute très morale… Installez-vous.
Bonjour ! Je ne peux plus accueillir le 11 septembre sans fermer les yeux et prier. Que cela ne se reproduise jamais ! Justement, dans un prochain blog je vous parlerai du livre de Beigdeber, « Un Roman Français », que je suis en train de lire. Quel rapport ? Et bien, il a écrit un très beau récit inspiré de cet attentat : (« Windows on the world »).
Je vous quitte pour une petite semaine pour préparer ma prochaine vague de notre blog : le théâtre reprend ses droits ! Ne m'oubliez pas, le retour sera intéressant.
Bonjour ! Ne vous affolez pas, le COURT MÉTRAGE d’aujourd’hui est très très triste, ce n’est pas tout-à-fait mon style mais de temps en temps il est bon de livrer des émotions comme ça, comme elles viennent. J’aime partager ces émotions, contrairement au héros de Philippe Delerm (cf plus bas).
Le Festival de Deauville suit son cours, et je suis son cours pour vous en parler bientôt.
Bonjour ! Il y a la rue du 4-Septembre à Paris. Tout ce qui me rappelle Paris me met du baume au coeur. Qu’est-ce qui s’est passé le 4 Septembre ? Et bien c’était en 1870, et Napoléon III s’est fait battre par les Prussiens et fait prisonnier à Sedan. Illico presto, les Républicains ont instauré la IIIème république. Et toc. C’est donc la date à la fois d’une défaite et d’une victoire.
Bonjour ! Aujourd’hui c’est la rentrée. De mon temps c’était le 1er octobre, la cour était pleine de feuilles mortes, c’était triste à mourir. Mais là, les enfants sont encore bronzés, ils n’ont pas du tout envie de travailler mais ils sont contents de retrouver leurs copains. La rentrée n’est plus triste du tout, de nos jours.
Bonjour ! Dernier blog du mois d'Août. Ouf ! Je vais réintégrer mon vrai bureau et mon ami le grand Mac Manitou qui manie tout avec une féroce habileté. Vous aurez à nouveau des photos, de la musique, et des infos qui n'auront pas mis trois jours pour apparaître sur mon écran. D'ailleurs, vous aussi, vous aviez peut-être disparu et vous ne vous êtes aperçu de rien. Tant mieux ! Vous n'avez rien manqué, puisque je vous ai gardé au chaud (400) ma nouvelles pièce qui ne commencera que le 15 septembre. Le COURT METRAGE d'aujourd'hui est un hommage à Raymond DEVOS. Bon retour sur l'A7 je prie pour vous !