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21 avril 2010 3 21 /04 /avril /2010 13:07

 

JE LISAIS, L’AUTEUR ÉCOUTAIT

 

Il m’est déjà arrivé de me trouver assise à une table, la brochure devant moi, les autres personnages en face, et le metteur en scène au bout.

Mais j’étais comédienne et je lisais un texte en attendant des instructions.

Je n’avais pas d’avis à donner sur la qualité de mes répliques, je devais

éviter de faire la  chipoteuse qui demande à « dire ça autrement », à étoffer mon rôle ou à couper dans un monologue assomant.

C’était le metteur en scène qui  me disait comment il voyait mon personnage,

et comment je devais l’interpréter.  Bien sûr, j’avais des propositions à faire

pour adapter le rôle à ma personnalité propre.  Soit elles étaient bonnes et

elles étaient adoptées, soit on passait.

L’auteur assistait rarement à ces répétitions, soit parce qu’il était mort, soit

parce que.

Le metteur en scène était maître à bord. C’était tout simple.

 

LES ACTEURS LISENT, JE LES ÉCOUTE.

 

Je les trouve sympas d’avoir demandé à ce que j’assiste aux répèt.  Pour la lecture d’aujourd’hui,  où l’on passait en revue le texte dans son intégralité,  on avait besoin de mon accord pour couper ou modifier certaines répliques, pour sabrer dans les longueurs.

Cela s’est passé tout naturellement, ça tombait sous le sens,  THIERRY suggérait, on coupait, on sabrait, on était tous d’accord.

Mais pour les prochaines répétitions, sur scène, brochure en mains, c’est une

affaire entre les acteurs et le metteur en scène.  J’irai quelquefois, me planquer dans l’obscurité de la salle, écouter et regarder, le coeur battant, ce que deviennent mes mots.

 

COMMENT Ça SE PASSE UNE PREMIERE LECTURE  ?

 

Donc j’avais le trac.  J’avais peur de la confrontation avec ces jeunes fous

du théâtre d’aujourd’hui, moi qui vit en loup solitaire depuis des années.

Peur de ne pas trouver l’attitude qu’il faut, les mots qu’il faut.

Ils sont arrivés face à moi dans l’allée de l’immeuble, et d’emblée j’ai su que le courant passait.

On s’est installés dans la salle  éclairée par quelques projos, devant la scène, chacun sur une petite table avec sa brochure et une tasse de café, on s’est regardés, on a ri un peu, et puis THIERRY a dit « on y va » et a déclenché le chronomètre.

 

CELANDINE JOUE MARYLOU

J’avais vu jouer CÉLANDINE à Paris dans une pièce montée par THIERRY à la GAITÉ MONTPARNASSE.  THIERRY jouait aussi, mais lui je connaissais depuis longtemps sa nature et son talent.   J’ai trouvé CELANDINE parfaite, mutine, drôle, fine.… une jolie brunette, hélas pour moi et pour mon personnage Marylou… et comme par hasard, je la retrouve aujourd’hui  en

ravissante blonde.  Premier signe de connivence !

 

CLEMENT  JOUE  LUC

Quant à CLÉMENT, qui joue le rôle de LUC, je l’avais rencontré au NOMBRIL il y a quelque temps, impression  neutre,  absence d’ions positifs ni négatifs.  L’alchimie s’est déclenchée aujourd’hui sans esbroufe, juste naturellement positive.  D’abord il est beau, très important, grand dégingandé  doté d’une voix magiquement belle et sonore. Que demander de plus ?

 

ET THIERRY EST CHARLES…

Parlons enfin de THIERRY, l’âme du projet.  Une belle âme, à vrai dire, une nature généreuse, ouverte au dialogue,  une facilité à faire rire autant qu’à faire pleurer  dont seuls les grands comiques ont le secret.

Il dirige LE NOMBRIL DU MONDE depuis plus de vingt ans, avec des spectacles qu’il écrit lui-même pour le café-théâtre, et des cours d’art dramatique qui font beaucoup d’adeptes.

Il est le metteur en scène de TENTATIVE D’ÉVASION,  la première pièce de théâtre qu’il va tester sur son public.  Je lui fais entièrement confiance.

 

 ET  LE  DÉCOR ?

Aujourd’hui se posent les questions.   La scène est vide, tout est à construire.  Doit-on jouer dans le réalisme d’un décor traditionnel ?  Ou s’échapper des contraintes pour amener le spectateur à s’étonner, à imaginer autant qu’écouter ?

Tout est ouvert.

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19 avril 2010 1 19 /04 /avril /2010 13:28

 

MA  COMEDIE FRANCAISEcom-die-F-copie-1.jpg

Frédéric BEIGBEDER a bien écrit un Roman Français, moi c’est une Comédie Française, bien française puisqu’elle traite d’un sujet aussi excitant que la baguette :  la télévision.

Me voici donc dans un nouveau rôle, celui d’AUTEUR !

Mon métier de comédienne m’a donné de bonnes bases pour apprécier le travail des autres….  Les trois acteurs qui vont lire aujourd’hui pour la première fois mon texte, sont jeunes mais déjà bien rôdés, et  ils ont la pêche.

C’est de bon augure, non ?

 

ROBERTO ALAGNA  PASSE A LA RITOURNELLEalagna.jpg

Triomphe à Berlin dans CARMEN, bientôt triomphe à Vienne avec MANON. Mais entre les deux, triomphe partout avec le SICILIEN et ses airs populaires qui font fureur.  Du coup, Roberto ALAGNA  change de cap.   Il fait comme son modèle PAVAROTTI, il se met à la chansonnette.  Cet été, il chantera Luis MARIANO dans les Festivals !  Sa vocation :  juste utiliser sa voix pour donner du bonheur à tout le monde, c’est une vocation charismatique et non pas élitiste.

Pareil pour STING mais dans l’autre sens  !  Voilà qu’il part en tournée avec le Royal PHILARMONIC ORCHESTRA, pour chanter du BACH, du PURCELL, du SHUBERT !

Et Richard GALLIANO qui nous sort un sublime album intitulé BACH, c’est une reconversion qui semble aller de soi, une attirance naturelle  vers le sacré.

Tous ces nouveaux débuts, il paraît que c’est tendance, ça porte un nom : le cross-over. Voilà.  De l’art de rendre intello des mouvements très basiques, seulement naturels…

 

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15 avril 2010 4 15 /04 /avril /2010 17:08

 

DALIDA,  L’IDOLE OUBLIÉE


Fut-elle ou ne fut-elle pas la maîtresse de MITTERRAND ?  Si oui, il l’a échappé belle car la grande majorité des amants de DALIDA se sont donné la mort, y compris Lucien MORISSE son Pygmalion et époux maintes fois trompé.

Des amants, on lui en connaît beaucoup, et on ne les connaît pas tous. Elle rayonnait d’une gloire qu’on n’imagine plus.  Elle fut tête d’affiche à l’OLYMPIA sept fois, de 1961 à 1981.  Ses disques se vendaient comme des petits pains dans le monde entier (plus de 120 millions de disques vendus) ; sa chanson BAMBINO vendue à 1/2 millions de 45 tours et N°1 au Hit Parade pendant 39 semaines en 1956…  En plus, elle était belle, avec une touche d’étrangeté qui e, attire plus d’un.

Mais qu’aurait été  IOLANDAGIGLIOTTI, la brune italienne née à Chypre, sans Lucien MORISSE,  fondateur d’Europe 1 ?   On n’en sait rien, mais c’est quand même lui qui chourava BAMBINO, une chanson créée pour Gloria LASSO, la fit enregistrer en une nuit par DALIDA, et la passa ensuite sur l’antenne toutes les heures pendant une semaine.  Résultat : un boom.   Après ça, il fallait suivre.  Ca suivit.  COME PRIMA,  LE GONDOLIER,  DIRLADADA, MAMAN LA PLUS BELLE DU MONDE, HAVA NAGUILA,  J’ATTENDRAI, BESAME MUCHO… il y en a plusieurs centaines  ! et toujours au top.

DALIDA  avait le mal de vivre.   Plus ses chansons donnaient envie de rire ou de danser, plus elle sombrait dans la dépression.

En 1987 elle n’est plus montée sur scène depuis trop longtemps, accaprée par le cinéma et des projet de théâtre.  Ellle n’est plus portée par l’amour de son public, elle se sent abandonnée, et dans la nuit du 2 au 3 mai, ce devait être une douce nuit annonciatrice du vrai printemps, avec le muguet et tout, et bien, elle a dit adieu.

On croit qu’elle est oubliée, mais il existe encore un club fervent de fans qui entretiennent sa mémoire et écoutent ses chansons, sans se lasser.

 

MARIANNE FAITHFULL,  l’IDOLE  FANTÔME


 

Fille d’officier, bien élevée dans la gentry à Londres, elle a  fini en  very bad girl, de cannabis en héro et drogues dures puis en cures de désintoxication, mais elle s’en est bien sortie.

Elle fait des débuts très glamour, chanteuse dans des bars, et c’est là qu’elle est remarquée par son futur Prince Charmant,  Mick JAGGER lui-même.  Elle avait déjà cette voix chevrotante, irrésistible.

 Coup de foudre réciproque, liaison durable.   Il l’emmène chanter dans  les stades.  Keith RICHARD lui écrit une chanson AS TEARS GO BY, qui lui va bien, elle monte en popularité.  C’était dans les années 1965-66.

Elle avait déjà divorcé d’un mec bien, dont elle avait  eu un fils, Nicolas Dunbar, qui ne l’a jamais quittée.

Ses disques ?  Moi je me souviens de SISTER MORPHINE, qu’on écoutait dans les soirées en se passant un   joint.  

Mais là où elle me terrasse, c’est dans la chanson du film de Patrice LECONTE, « LA FILLE SUR LE PONT »  dans une scène  pudiquement torride (oui oui) où sa voix  fait encore monter la fièvre.  Je ne sais pas comment s’appelle cette chanson.

C’est Mick JAGGER et sa bande qui l’ont initiée à la drogue.  Mais quand elle l’a quitté, c’était déjà trop tard.  Elle a doucement plongé … et puis elle est revenue à la surface, peut-être grâce à son fils.

Maintenant, à 64 ans, elle fume, elle boit, mais elle ne touche plus aux substances.  Elle a acquis un détachement  suprême.  Enfin, c’est ce qu’elle dit dans les interviews… on ne va pas voir à quoi elle passe ses soirées intimes.

Elle était belle,  et elle l’est encore, d’une beauté pas franche  qui dégageait un charme  malsain.  Elle a séduit GODARD, qui lui a fait jouer son propre rôle dans MADE IN USA.   Mais pour le cinéma, elle était trop  écrasante.  Il lui aurait fallu des rôles comme MACBETH, La FOLLE DE CHAILLOT ou PHEDRE…

Je me souviens de son petit rôle dans le MARIE-ANTOINETTE de Sofia COPPOLA…

Mais en fait : qu’est-ce au juste qui l’a rendue célèbre ?  Très peu de disques, presque pas de concerts, pas de films… Sa liaison avec Mick JAGGER ? 

Son disque le plus vendu   est STRANGE WEATHER, mais qui le connaît ?

En fait,  pour aimer Marianne FAITHFULL il faut avoir un  penchant pour l’underground.

 

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12 avril 2010 1 12 /04 /avril /2010 18:38

 

ARETHA FRANKLIN, THE QUEEN


Impossible de résister à sa frénésie.  Prenez une piste de danse vide.   Suggérez au DJ de mettre  I SAY A LITTLE PRAYER… Effet  immédiat.  C’est l’affluence.

On oublie vraiment que son père était pasteur et qu’elle a commencé à chanter dans la chorale de l’église de Detroit avec ses sœurs…  ce qui ne l’empêcha pas de se dégourdir assez vite : elle avait 14 ans  quand est né son premier fils, 16 ans le second… voyez le genre.  

Quelle carrière !  Des tubes et des tubes, depuis RESPECT qui est un sommet mondial de la soul,  jusqu’à A ROSE IS STILL A ROSE, le monde entier a dansé sur ses disques.

Elle continue d’habiter Detroit, sa ville natale et ne prend jamais l’avion, c’est pour ça qu’on ne l’a jamais vue en concert. 

Suprême  honneur, le nouveau président des Etats-Unis Barak OBAMA lui a demandé de chanter lors de la crémonie d’investiture, le 20 janvier 2010,

 la chanson «My Country Tis of Thee » de Francis SMITH.

C’est  une star aux 18 Grammy Awards,   encore mieux que Ray CHARLES,

son frêre en soul music.

 

 

RAY  CHARLES, THE GENIUS


A 4 ans il assiste à la mort de son petit frère, noyé.

A  6 ans, il est atteint d’un glaucome qui le rend aveugle.

Mais sa bonne étoile lui donne le don de la composition, et une voix d’or.

Ray CHARLES a eu une carrière fabuleuse, parsemée de succès innombrables et planétaires.

GEORGIA est un hymne magnifique à son pays natal, comme O TOULOUSO celui de Claude NOUGARO (ben oui, quoi).

On aimait sa démarche hésitante d’homme ivre, on aimait le voir jouer,   assis au piano, se tortillant dans tous les sens tout en chantant désespérément.

Comme Aretha FRANKLIN il a chanté le gospel  et la soul, mais aussi le blues, le country, le R&B, et toujours en conquérant.

 

Aretha et lui, ils  auraient pu se marier, il n’avait que douze ans de plus qu’elle et à eux deux ils auraient eu 30 Grammy Awards.   

Il aurait pu chanter « I say a little prayer for you » et elle aurait pu chanter « Hit the Road Jack ».

Ray s’est fait avoir par la drogue, comme les autres. Elle l’a privé de quelques années de gloire… mais jamais au point de le mettre KO comme Miles DAVIS.  Après les triomphes et les récompenses, il a continué à chanter dans les piano-bars et a sorti un ultime album (GENIUS LOVES COMPANY) en 2004  où il chante en duo avec Nora JONES  et quelques autres.

Et puis il meurt d’une maladie de foie à 73 ans… presque le même jour que Ronald REAGAN, le 10 juin 2004.  Et se retrouve  privé de funérailles nationales.   En revanche en France, quel ramdam !  France-Info a diffusé pendant 24h toutes ses chansons et le quotidien Le Monde a même fait sa une avec Ray Charles est mort,  ce qui n’était jamais arrivé que pour des hommes politiques.

En 2005, je suis allée voir RAY, le film de Taylor Hackford,  où Ray CHARLES réapparait sous les traits de Jamie FOX et où l’on peut suivre le cours de sa géniale carrière ainsi que sa descente aux enfers en compagnie de sister héroïne.

 

 

THE MAMAS & THE PAPAS,   UN FEU DE PAILLE


En 1963, John et Michelle PHILLIPS ainsi que les autres membres du groupe vivaient à New-York.  Michelle avait le mal du pays, son pays, la Californie et cela lui inspira la chanson qui fut leur premier tube, CALIFORNIA DREAM.  Il y eut ensuite MONDA Y, MONDAY et leur carrière était lancée.

Mais voilà que Michelle tombe amoureuse de Gene CLARK, le leader des BYRDS, leur rival.  Du coup, elle est exclue du groupe et remplacée par une tocarde qui ne fait pas long feu.  Michelle est réintégrée et ils sortirent un super album DELIVER qui les remit au top des charts.  Mais tout ça avait chaviré l’esprit de leur pote DENNY qui sombra dans l’alcool  et ce fut la douce dégringolade.  LES MAMAS & THE PAPAS n’ont brillé que trois ans au firmament de la pop music… Mais quand on laisse des braises comme CALIFORNIA DREAM,  le feu n’est pas près de s’éteindre.

 

 

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9 avril 2010 5 09 /04 /avril /2010 08:03

 

SURFING  WITH  THE  BEACH BOYS


Bien sûr, vous vous souvenez des BEACH BOY , le big groupe californien qui a inventé un style et inspiré les Beatles.  Rien que leur nom évoque déjà la plage de Malibu…   A cette époque, tous leurs titres commençaient par « surf ».

Le style californien est une vague déferlante qui les place au top avec une succession de tubes qui s’arrachent dans le monde entier.

1964 :  l’irruption des BEATLES aux USA change un peu la donne, ils leur volent la vedette jusqu’à ce que Brian WILSON se lie d’amitié, petit malin, avec Paul Mc CARTNEY et  le groupe boosté par la compétition, sort leur plus gros succès  « I Get Around »  fin 1964.   Un tsunami planétaire.

Et ça continue, de tube en tube.  Le mythique GOOD VIBRATIONS classé numéro 1 mondial de l’année 1966,  est un hymne à la génération hippie.

Tous leurs disques s’arrachent. Et puis…  Brian WILSON perd peu à peu la tête, devient parano, grossit… et quitte peu à peu la scène pour ne faire que composer.

Il y aura encore bien des retours au top, même après le départ définitif du leader. Les BEACH BOYS restent aujourd’hui le premier groupe américain sur le plan des ventes.

 

MES NUITS AVEC MOODY BLUES


Bien sûr, vous vous souvenez des MOODY BLUES  venus de Birmingham

bousculer les copains BEATLES.  En 1967, leur album « CAYS OF FUTURE PASSED »  avec  l’ ineffable  NIGHTS IN WHITE SATIN  débarque sur la planète  glam rock  pour  nous  faire  planer  des nuits entières.

Leur carrière est riche en rebondissements, leur discographie est impressionnante, avec des titres très singuliers, inspirés par le cosmos ou le spitituel.    Les puristes se souviennent sùrement de « Other Side of Life », « The Keys of the Kingdom »,  « A question of Balance ».   Ce sont des albums inspirés par la vague peace and love,  dont les BEATLES se sont faits eux aussi les hérauts.

 

 

 

MON NIRVANA AVEC PROCOL HARUM


Là, on décolle.  Groupe emblématique de l’époque, en plein délire psychédélique.

  Tout chez eux est d’un autre monde, à commencer par leur nom, qui pose la question : vient-il du  latin « au-delà des choses » ?  ou était-ce le nom du chat d’un de leurs amis ?

 Leur  premier single sorti en 1967  s’envola par-dessus les océans, couvrant la planète des accents envoûtants de « WHITE SHADE OF PALE ».   Une musique inspirée, il faut le savoir, de la cantate 140 et de l’aria de la 3ème suite pour orchestre de J.S BACH… Avec des paroles complètement déjantées du poéte Keith REID,  probablement stone ce jour-là.

Comme souvent, is vont être  stigmatisés par ce succès et ne pourront plus s’en dépétrer, au point qu’ils ne le chantaient plus en concert, mais rien n’y fit. Le single s’arrache encore.

 

et la liste est longue : the KINKS, the RUBETTES, the BEE GEES,  THE MAMAS & THE PAPAS,  mais aussi Aretha FRANKLIN, Ray CHARLES, OTIS REDDING,  et… à vous d’en trouver d’autres !

 

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6 avril 2010 2 06 /04 /avril /2010 11:06

 

NINO  FERRER, VOUS VOUS SOUVENEZ ?

 

 

  Son idéal, à lui, c’était de faire de la musique de jazz.  Pourtant, ce n’est pas avec du jazz qu’il s’est fait connaître, c’est avec une chanson stupide, MIRZA, qui a enflammé les foules, allez savoir pourquoi.  Du coup, comme toujours, il a fallu enchaîner : LES CORNICHONS, LE TÉLÉ FON, etc.    Cela le rendait fou. 

Pourtant, MIRZA, ça venait d’une mélodie de Stevie WONDER qui s’appelait « Lalalala" que Nino adorait et sur laquelle il avait mis des paroles… Et voilà comment le succès attire le succès.

Mais il s’est passé beaucoup de temps avant que n’explose LE SUD.

Oui, s’il fallait se souvenir d’une seule chanson de Nino, ce serait LE SUD.  Un chef-d’œuvre, qu’on peut entendre vingt-cinq fois de suite et chaque fois, avoir les larmes aux yeux.  Et cet écho, dans le lointain, sa voix qui nous arrive d’outre-tombe…  Et ces images  du Sud, on pense à l’Italie, mais il évoque en réalité  la Virginie,  la Guerre de Sécession… Tous les Sud se ressemblent, il y a toujours le soleil qui embellit la vie.

Quand j’ai connu Nino il était beau comme Bowie, plus que Bowie, beaucoup plus !  D’ailleurs Hugo PRATT en avait fait son modèle pour le Capitaine Nino dans CORTO MALTESE EN SIBÉRIE…

C’était un grand romantique.  Il ne fut fidèle qu’à une seule femme, la seule qui eût compté dans sa vie, sa mère adorée.   Un mois exactement après sa disparition il a choisi un champ de blé pour se donner la mort, et la rejoindre dans l’éternité.

 

FRANK  ALAMO, VOUS VOUS SOUVENEZ ?

 

 

 

Le croiriez-vous ? Frank Alamo fut d’abord soliste aux Petits Chanteurs à la Croix de bois !   On l’imagine tout mignon, raie sur le côté, voix d’angelot.

Il est vite devenu  une « idole des jeunes »  avec Johnnty, Eddy,  Cloclo, Dick Rivers et les autres !…

Son tube à lui : « Biche ô ma biche »,  a été  compos par… Mort SHUMAN son ami inséparable.

  Ce  n’était pas vraiment un chanteur-poète.  Il a même fait dans la concession automobile Frank ALAMO  est toujours vivant mais malade, très malade.  Avec courage il continue à participer à Age Tendre et Tête de Bois, la tournée du souvenir.

 

 

MORT SHUMAN EST MORT

 

 

Avec son prénom, il courait le risque.      Il a été très aimé en France, lui qui vient d’Amérique où il composait des chansons pour Elvis PRESLEY.

Il adorait Paris.  Il était ami avec Jacques BREL et FRANK ALAMO.

Ses chansons sont toujours mélancoliques, surtout LE LAC MAJEUR, une très longue mélopée que tout le monde a fredonné un jour, les yeux dans le vague.

MORT SHUMAN  avait un certain charme, le charme de certains gros qui savent vous enjoler avec des mots tendres et des mains calines.

Personne ne se souvient de l’avoir vu sur scène.  Il était timide et la foule lui donnait le trac.

 

DAVE,  A L’OLYMPIA, COMME EN 77 !

 

 

Il n’a jamais vraiment disparu.  Il a fait un nombre incalculable de disques, tous des succès en France, complètement ignorés aux Pays-Bas, son pays natal.

Sa carrière débute à partir des années soixante-dix, avec des tubes comme Sugar Baby Love, Lettre à Hélène, Comment ne pas être amoureux de vous, et le grandiose Vanina, dont la mélodie reprend le dernier mouvement du concerto pour violon de Stravinsky… oui, oui.

Nous avons été un million à avoir acheté le 45 tours.

  Ce soir à l’Olympia il chantera VANINA, mais rien ne vaut la version enregistrée, avec les chœurs  qui font  « wouam » et puis « diwouah » et « toi ouah ouah » en reprenant les finales « loin ouin ouin » et cette cascade de « vanina »  mahtématiquement irréprochable,  que l’on essaie de suivre en chantant mais on n’y arrive pas, c’est trop  acrobatique.  Derrière sa voix on entend  le pianiste qui s’excite dans les aigus,   sur  un rythme paroxysmique.

Un monument de la variété française.

 

Il y en a d’autres, si l’on entre dans le juke-box on n’en finirait pas et chaque fois c’est renversant.  Aretha FRANKLIN, Ray CHARLES, Marianne FAITHFULL… Je me suis fait un festival ce week-end pascal, avec les cloches, bien entendu.

 

 

 

 

 

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31 mars 2010 3 31 /03 /mars /2010 11:24

 

SOUDAIN L’ÉTÉ DERNIER  AUX CÉLESTINS À LYONTh--tre_des_C-lestins.jpg

 

La pièce est dure, réduite à un huis clos familial autour d’une mort suspecte. Le suspense est entretenu longuement, jusqu’à la dernière phrase qui dévoile tout brusquement.  On en a le souffle coupé.

Il faut dire que la comédienne qui joue le personnage central est époustouflante.  On ne la connaît pas.  Elle s’appelle Marie DELMARÈS.

Moins convaincante est la mère qui n’arrive pas à ressentir son rôle, très difficile, de névrosée un peu déclamatoire - un rôle récurrent chez Tennessee WILLIAMS.   Pour l’actrice, c’est un jeu de balancier entre grand-guignol et mélopée qui demande une intériorité continue pour  rester crédible.

Comme le rappelle René LOYON, le metteur en scène, un film avait été tiré de cette pièce, SUDDENLY LAST SUMMER, avec dans les rôles principaux Elizabeth TAYLOR, KATARINE HEPBURN et Montgomery CLIFT…  réunis par le grand Joseph MANKIEVIZC… Tous émules de l’Actors Studio, des bêtes de scène, ce devait être terrassant.

Mais ici, le spectacle est juste ce qu’il faut : la mise en scène sans effets inutiles  laisse au spectateur tout loisir de déguster le texte  (quand on l’entend, car tout de même, disons-le, les acteurs manquent du souffle nécessaire pour porter leur voix au-delà du quatrième rang, c’est un grave défaut actuel)

Je dis « déguster » le texte, mais c’est plutôt « encaisser » le texte que je devrais dire, car tout cela parle de démesure, de violence contenue et de folie.

On est en même temps chez Racine (Phèdre) et chez Pasolini dont la mort ressemble à celle du héros disparu de la pièce.

Le dernier quart d’heure est haletant, on assiste  à un drame inimaginable raconté d’une voix étranglée, sanglotante, par la jeune Marie DELMARÈS qui reste juste  dans l’outrance de la situation.  Chapeau. On sort avec la boule dans la gorge.  Comment était Elizabeth TAYLOR ? 

Cette version de SOUDAIN L’ÉTÉ DERNIER a été créé à Paris à la CARTOUCHERIE de Vincennes en novembre 2009. 

J’ai cherché en vain une production précédente à Paris ou ailleurs, si vous avez une idée, laissez-moi un commentaire, j’aimerais  savoir si d’autres gens de théâtre ont eu envie de s’attaquer à ce chef-d’œuvre.

 

 

(Peut-être un petit mmalin a-t-il monté la pièce sous le titre « SOUDAIN » ?

Comme l’a fait  Krzysztof  WARLIKOWSKI  à l’ODÉON avec « UN TRAMWAY"

qu’il n’a pas voulu nommer désir !…)

 

 

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26 mars 2010 5 26 /03 /mars /2010 13:36

ALICE AU PAYS DES MERVEILLES,  VITE !alice-in-wonderland-16284-26674123.jpg

 

  La bande-annonce est magique !  Les images sont d’un autre monde !  C’est AVATAR  en mieux !

Cette histoire est faite pour TIM BURTON, il plane dans l’étrange comme  Procol HARUM dans a whiter shade of pale,   il ouvre les portes et on s’engouffre dans son univers délirant, encore plus délirant que dans le livre de Lewis CAROLL.  Les personnages ont des visages de poupées vivantes, teint de cire, yeux saphir, bouche carmin.

Je veux voir comment il a fait voyager ALICE, comment JOHNNY DEPP est  hallucinant, comment La  Reine HELENA BONHAM CARTER   est cruellement belle, et comment le  Chat du Cheshire  a les yeux verts !

 

Vous allez dire « qu’est-ce qu’elle va dire après l’avoir vu ! » Non, parce que là, y aura plus de mots.

Il y a les chiffres par  contre ;  après seulement trois semines d’exploitation, le film en 3D a récolté 165 millions de dollars… Vous allez voir qu’il va titiller AVATAR.  Décidément,  sur la planète CINEMA, la fortune appartient aux superproductions…

 

TIM BURTON   A CANNES  :  WELCOME   MISTER PRESIDENT ! tim-burton-the-nightmare-before-christmas-3d-world-premiere.jpg

 

Tim BURTON (une question que je me pose : est-il le fils de Richard ?) est déjà venu à Cannes, en 1994, présenter ED WOOD.   Gilles Jacob a  jugé qu’il était temps de penser à lui  pour  présider le Jury du prochain FestIival.  S’il vient avec Johnny DEPP, je me paie le billet de train.  Il paraît qu’ il se réjouit de se replonger dans le bain de la profession, après deux ans de réclusion pour tourner ALICE.

Le moment est bien choisi.   Après  EDWARD AUX MAINS D’ARGENT, ED WOOD, SLEEPY HOLLOW, BATMAN, BIG FISH, CHARLIE ET LA CHOCOLATERIE, tous avec  JOHNNY DEPP le m            agnifique,  il nous gratifie d’un big bingo  avec ALICE,  il a le droit d’avoir une voix supplémentaire pour attribuer la Palme d’Or. 

 

 

 

creteil_les_choux2.jpgLES MOLIÈRES IRONT À CRÉTEIL.  TENUE DE CAMPAGNE DE RIGUEUR.

 

Un peu risqué, mais il faut louer ce bel effort  de rajeunissement !    Les MOLIÈRES c’est comme les CÉSARS, on en a marre.  Il faut ou les changer, ou les supprimer.   Donc, on change, pour voir.  On les transporte à CRÉTEIL. 

Mais est-ce que les people  iront là-bas ?   Remarquez, il y a les people du théâtre Public, et les people du théâtre Privé.  Les premiers, ça les dérange pas d’aller là-bas.  Les autres joueront le jeu pour ne pas  être ringards.

Il faudrait qu’ils arrivent de jour pour admirer le gracieux groupe des « choux », une curiosité à ne pas manquer.

Est-ce que les jeunes des banlieues aiment le théâtre ?  C’est l’occasion de leur montrer ce qu’est une grande famille composée et recomposée d’éléments tous horizons confondus.

Mais c’est pas tout !  Cette année, on fait preuve d’imagination.  Pour combler le grand vide de l’avant-distribution des prix, on remplace les pitreries des animateurs par une vraie pièce de théâtre, un FEYDEAU, s’il vous plait, « FEU LA MÈRE DE MADAME », mis en scène par le délicieux Jean-Luc MOREAU (mais hélas il ne joue pas)  avec Emmanuelle DEVOS, Patrick CHESNAIS et Sébastien THIERRY.  Bonne idée !  Ca va chauffer la salle pour les standing ovations.

 

 

 

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23 mars 2010 2 23 /03 /mars /2010 17:30

KAZUO   ISHIGURO  COMME CHOPIN.0_IshiguroKazuo1.jpg

Il nous a donné le plus beau roman d’amour du monde, aussi désespéré que ROMEO ET JULIETTE,  « LES VESTIGES DU JOUR ».   Le film était aussi beau que le livre. Les deux m’ont fait arroser mon paletot de larmes existentielles.  J’apprends qu’il vient de composer un opus musical par le titre,  pictural par le contenu, cinq histoires burlesques ou tristes, mais lui vous dirait « c’est pas triste, c’est seulement la vie ».

Ca s’appelle « NOCTURNES », et si la musique s’en mêle, alors, là, où allons-nous cacher nos larmes ?  Je cite une phrase qu’il a dite au sujet de ce livre,

« l’inconfortable vérité à laquelle mes personnages doivent faire face quand ils admettent, un peu tard, qu’ils ne seront jamais ce qu’ils avaient rêvé d’être ».

 



THE  DRUMS  AS GOOD  AS  THE  KINKS ?the-drums-summertime.jpg

 

Je dirais pas vraiment.  La grande rumeur qu’on appelle le buzz de la planète jazz les compare.  Ils n’ont pas écouté vraiment les KINKS… Leur SUMMER TIME est autrement enlevé, bien que les DRUMS fassent un grand tapage avec leurs instruments.   Question voix, ils n’en ont pas.  C’est dramatique.

Ecoutez donc les chanteurs des Moody Blues, des Procol Harum et consorts…  Non, on ne refera pas les sixties.

 




Stacey_Kent-402c1.jpgSTACEY  KENT  CHANTE LA  FRANCE

 

Avec sa petite voix acidulée, elle était l’idole de Fréfdéric CHARBOT, l’animateur de FREQUENCE JAZZ dans les années 90 (non, déjà ?).

J’avais tout de suite acheté le disque, mais sur la pochette elle avait un grand nez, ça gâchait un peu le côté lolita de sa voix.

Son dernier album est un hymne à la douce France et à la « langue de Molière » (quand est-ce qu’on se mettra au goût du jour ? La langue de Yasmina Reza serait plus adapté)

Cet album, « RACONTE-MOI », est une petite merveille.  Sa voix, aux inflexions « paradisiaques », module les dix titres avec émotion, douceur et simplicité.  Sa voix a la profondeur qu’il faut pour ne pas être mièvre, comme je ne citerai personne.  La chanson de BIOLAY f « JARDIN D’HIVER » est trop bien.  Et LES VACANCES AU BORD DE LA MER, de JONASZ, un petit conte de fées.

Mais pour moi, la plus belle, c’est LE JARDIN D’HIVER, de BIOLAY.

 

 

 

ARIELLE DOMBASLE  ENCHANTE LA CIGALEaffiche_la_cigale.jpg

 

Quand elle n’est pas au bar du Montalembert avec son amoureux  - Dieu qu’ils sont beaux ! -  elle fourbit ses armes de choc (guêpière, bas résille, make-up et  talons-tour-eiffel) car dans la vie, elle danse.

Du CRAZY HORSE  à la CIGALE, elle a époustouflé des salles entières, avec son corps de déesse et sa voix de sirène (« GLAMOUR À MORT ! » il faut oser)

Elle est adorable cette fille qui offre ses charmes sans lésiner, après tout si son mari lui permet, vu qu’ils s’adorent, qui va trouver à redire ?

Parfois je trouve qu’elle en fait un peu trop dans le maniérisme, mais l’instant d’après elle éclate de rire et tout va bien.  Elle sait exactement où elle est, et elle a le sens de l’humour.  La CIGALE, c’est pas le théâtre de la Madeleine, hein ?

Mais vite, dépêche-toi, Arielle, les années passent vite, vite…

 

 

MARGUERITE DURAS ET  L’AMANTE ANGLAISE SE REVOIENTAffiche-Amante-Anglaise-40x60-bis.jpg

 

C’est une pièce dure, très dure.  Et les mots de la DURAS ne sont pas faits pour adoucir les choses.

Sujet terrible, un fait-divers (DURAS aimait beaucoup les faits-divers) survenu en 1949  :  Claire, 51 ans,  tue sa cousine sourde et muette, la découpe en morceaux et les jette dans le wagon d’un train qui passe.   Souriant, non ?

La mise en scène de Nicolas PIGNON fait de l’interrogatoire initial un vrai huis clos avec le public.

On parle beaucoup de l’assassin avant qu’elle n’entre en scène.  Contrrairement aux précédentes interprétations, Elisabeth MACOCCO  joue l’élégance et la dignité avant de sombrer dans la folie.  Les autres arrivaient l’œil hagard, débraillées, elle est en robe noire très stricte, bijoux, maquillage.  A  la fin de l’interrogatoire  elle baisse pavillon.  C’est certainement très captivant, mais un peu lugubre tout de même.  C’est au Théâtre Artistic  Athévains,  Paris 11eme. Si vous avez un GPS c’est mieux.

Mais lire la pièce dans le texte, c’est encore mieux.

 

 

 

 

 

 

 

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18 mars 2010 4 18 /03 /mars /2010 14:53

EMMANUELLE BEART  A TOUT JUSTEEmmanuelle-Beart_closer_star_large-copie-1.jpg

 

 

Une autre belle éternelle.  Mais un tout autre genre.  Elle, ne donne pas dans la fleurette. Depuis longtemps ses choix sont guidés par ses IDÉES, idéaux, idéologies.  De bons films provocants parfois mais qui posent des questions.  Moi, ils me posent  des problèmes, mais c’est que j’ai une cervelle d’oiseau.    Depuis JEAN DE FLORETTE et MANON DES SOURCES, elle a pris du poids, intellectuellement j’entends. 

Après douze ans d’absence, elle remonte sur les planches.  Mais c’est qu’elle a enfin trouvé le projet qui avait un sens, «pas un rôle de plus, mais quelque chose qui suppose un engagement sincère. »  Ah, voilà le mot.  Emmanuelle BEART est quelqu’un qui S’ENGAGE. 

Avec LES JUSTES d’Albert CAMUS, elle est servie.  Dora, son personnage, est au centre d’un groupe de terroristes qui croient en la légitimité de leur combat. 

Maria CASARES a créé le rôle en 1949, dirigée par CAMUS.  Ici, au Théâtre National de Bretagne à Rennes, c’est Stanislas NORDEY qui mène l’équipe.

A part son rôle, ce qui plait à Emmanuelle BEART dans cette aventure, c’est qu’en reprenant la pièce en avril au Théâtre de la Colline, elle ne changera pas de statut.  Elle sera toujours la vedette du spectacle, mais touchera le même cachet que le reste de la troupe. 

 

BELLE VICTOIRE POUR LES PINK FLOYDpink-floyd-2005-live-8.jpg

 

Ce sont des géants !  Ils sont juste derrière les BEATLES pour le nombre d’albums vendus dans le monde.   On a tous dans notre iPod un ou plusieurs de leurs albums inspirés, au minimum un morceau, MONEY ou LUCY IN THE SKY WITH DIAMONDS… ou THE WALL…

Oui et bien télécharger un morceau des PINK FLOYD est désormais interdit !

Les quatre compères anglais qui arborent aujourd’hui des sourires éclatants sous une chevelure neigeuse,  ont gagné leur procès contre leur maison de disques EMI.

Il faudra donc télécharger l’album entier.  Mais qui s’en plaindrait ?  Ca n’est que justice, puis que chaque morceau est partie intégrante d’une seule et même mélodie, d’un seul et même thème.

 

BELLE ÉPOQUE POUR LE BUS PALLADIUM

 

Christopher THOMPSON  nous offre un beau flash back sur la jeunesse du rock, avec son film BUS PALLADIUM.   Que des inconnus ou presque, c’est une histoire triste, celle de quatre copains qui dans les années 80 ont essayé de grimper à l’échelle de la gloire.  

Le film montre le BUS PALLADIUM tel qu’il est aujourd’hui, c’est à-dire pas très différent de celui des annéle-bus-palladium.jpges 60.

Qui a créé le BUS PALLADIUM ?  C’est un Anglais, James ARCHE, qui a eu l’idée d’aider les jeunes banlieusards à venir faire la fête à Paris, en créant un service de bus qui allait les chercher et les ramener à certains points des portes de Paris.   Et puis, il a décidé que la musique qu’il leur offrirait serait live, ce fut donc les débuts de  Long Chris, Johnny Hallyday, les Chaussettes Noires, etc…

 

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  • Miss Comédie
  • Le théâtre, le cinéma et la littérature racontent des histoires faussement imaginaires dont nous sommes les héros sans le vouloir.

Albert Camus
 «Je donne au théâtre un temps que je refuse avec obstination aux dîners en ville car c'est le lieu de la vérité. Pour vivre dans la vérité , jouez la comédie.»

Jean-Luc Godard :
« Il y a le visible et l’invisible. Si vous ne filmez que le visible, vous faites un téléfilm. »

Marguerite Duras :
« Ecrire, c’est ne pas parler, c’est se taire, c’est hurler en silence. »
  • Le théâtre, le cinéma et la littérature racontent des histoires faussement imaginaires dont nous sommes les héros sans le vouloir. Albert Camus «Je donne au théâtre un temps que je refuse avec obstination aux dîners en ville car c'est le lieu de la vérité. Pour vivre dans la vérité , jouez la comédie.» Jean-Luc Godard : « Il y a le visible et l’invisible. Si vous ne filmez que le visible, vous faites un téléfilm. » Marguerite Duras : « Ecrire, c’est ne pas parler, c’est se taire, c’est hurler en silence. »

Si vous aimez mon blog, vous aimerez mes livres:

- Sa lente traversée du mois d'aout

- Les bals de Douvres

- La dictée de Bunuel

- Collisions d'étoiles

Aux éditions le Manuscrit.

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