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5 juin 2009 5 05 /06 /juin /2009 07:55
LACROIX DANSE DEVANT LE BUFFET

Bon, Christian LACROIX ne fera plus de prêt-à-porter, ni peut-être même de haute couture, il est en cessation de paiement et attend le verdict des actionnaires. Ses repreneurs américains s’arrachent les cheveux : ses robes délirantes ne se vendent plus, ni à New York, ni à Las Vegas, deux villes frappées par la crise.  Peut-on remonter encore la pente ?  Peut-être, mais avec un plan de restructuration sévère qui impliquerait beaucoup de licenciements. Alors…
Christian LACROIX, qui depuis presque 40 ans fait de la balançoire entre succès créatif et défaites financières, ne sait plus quoi faire de son talent.   Mais il est plein de ressources ! Voilà qu’il va reprendre, avec deux compères, la comédie musicale créée en 1986 à Lyon, vous vous souvenez ? c’était à la Maison de la Danse :  « ZOOPSIE COMEDI » (oui, sans e).  Cera cet automne à SURESNE CITE DANSES, pour le Festival de la Danse. 
Ce fut un sphénomène de mode pour les néo zazous de l’lépoque et Christian LACROIX veut renouveler l’expérience.
Il a repris ses croquis et retravaille les costumes pour leur donner un nouveau look. 
Il faut saluer sa persévérance et son optimisme, non ?
(Ce merveilleux dessin est de lui.)

GALLIANO DANDY, NON ?
 On est tous étonnés qu’il soit encore en grâce, dans ce milieu où personne n’est plus éphémère qu’un designer, on en perd même le fil, qui dessine pour Lanvin ? et pour Givenchy ? On ne sait plus.  Galliano, lui, a réussi son identification à la marque DIOR.  Il n’est pas Français et il a repris l’esprit du maître mieux que personne.  Avec un tantinet de provoc en plus, mais ça c’est un must à notre époque.  La provoc est une partie du succès.
C’est un vrai dandy, le raffinement suprême, dans les propos et dans le goût.  Il parle des femmes avec un certain détachement, et encore, seulement des femmes qui l’entourent, qui ne sont pas vraiment des boudins.  Les autres, il en parle comme d’une communauté acheteuse et sans visage.  Il regarde les femmes comme le peintre regarde un bas-relief,  comme un sujet d’inspiration mais sans y toucher.
Son idole, c’est Marylin, comme tous les homosexuels, on se demande bien pourquoi.
On le voit comme ça, très gentleman, demandant s’il peut quitter la veste, buvant de l’eau citronnée avec un regard absent, mais on le devine capable des pires turpitudes sexuelles.
En tout cas, chez Dior, ça marche.  Galliano dit qu’il ne prend pas la crise à la légère, qu’il a briefé son équipe pour qu’ils prennent en compte la récession dans leurs orientations créatives.  Je me demande ce que ça peut vouloir dire.  Il va enlever les bling-bling sur les sacs Lady Dior ?  Il ne va plus doubler les jupes d’un lamé or ? En même temps, ses acheteuses, elles, se foutent de la crise comme de leur première chemise. Ca doit être compliqué pour lui.

DANS LA PEAU D’UNE BLONDE
  Cette blonde-là était à la mode dans les années 80.  Lady Di faisait la une, dans le monde entier et son destin tragique en a fait un mythe.
Une fille brune va l’incarner dans une pièce de théâtre à la rentrée.  Le titre est très beau « LAISSEZ MOI SEULE » mais son sens est un peu équivoque.  « LEAVE ME ALONE ».  Ce serait les dernières paroles que Lady Di a prononcé dans ce monde.  Mais leave me alone ne veut pas dire laissez-moi seule, mais : laissez-moi tranquille !   D’ailleurs elle s’adressait à un paparazzi. (A la place du paparazzi, je me serais reconverti en chauffeur de car).
Bref, Clotilde Hesme, c’est la jeune comédienne qui a été choisie, sera Lady Di dans cette pièce écrite pour elle par Bruno BAYEN .
Ce n’est pas un inconnu, loin de là.  Auteur dramatique, romancier, metteur en scène, il a monté une multitude de pièces à Paris, dont - justement ! « UN CHAPEAU DE PAILLE D’Italie »  d’Eugène LABICHE, à la Comédie-Française.  Je ne résiste pas au plaisir de vous citer une des répliques de la pièce, comme ça le triptyque sera au complet (FEYDEAU, COURTELINE, LABICHE).
   

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5 juin 2009 5 05 /06 /juin /2009 07:52


« Je lui demande la main de sa fille.
-  -  Qui êtes-vous ?
- J’ai vingt et un francs de rentes…
-  Sortez !
-…  par jour !
-  Asseyez-vous donc ! »
Eugène LABICHE  (Un Chapeau de Paille d'Italie)

Comment on glisse doucement des phénomènes de mode au Vaudeville, encore et pour la dernière fois !
Décidément, ça donne envie d’aller au théâtre, non ?
Alors à lundi, pour la suite des aventures de :
Miss Comédie



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4 juin 2009 4 04 /06 /juin /2009 08:11
Bonjour !  Je vous en ai rajouté une tartine sur le vaudeville, mais c'est un sujet passionnant et si j'avais la place je vous parlerais aussi de LABICHE, un très bon aussi dans le genre... 
L'actualité ?  Non, je n'évoquerai pas l'histoire de l'Avion.  Je préfère chercher des sujets
plus flabelliformes pour demain.
Installez-vous pour assister à la fin du dialogue de sourds entre l'AMOUREUX et LA DAME dans la salle d'attente.  Très métaphysique, tout ça.

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4 juin 2009 4 04 /06 /juin /2009 08:08

La sale d’attente.
LUI, LA DAME

QUAND ON AIME SON ALLERGIE


LA DAME, rêveuse
On croit qu’il faut faire place nette, que le passé est bon à jeter aux orties, que le nouveau est plus beau que l’ancien, que tout ce qui vous était doux et familier n’est plus que vieille dépouille propre à vous donner des boutons....
LUI (pour lui-même)
Le bonheur ça se reconnait du premier coup !
LA DAME (pour elle-même)
On fait l’hypocrite avec son porte-clefs...
LUI (de nouveau s’adressant à elle)
Vous croyez que le bonheur peut rester là à vous attendre, pendant des jours, des mois ?
LA DAME
Oui, je sais j’ai attendu trop longtemps.  Mais j’avais peur...
LUI
Peur, peur... Vous, les femmes, n’avez que ce mot à la bouche.  Peur de gêner, peur de décevoir, peur de vous tromper... peur d’être allergique !
LA DAME
Alors on reste là, et le bonheur s’en va plus loin.
LUI
Oui.  Mais il est malheureux, lui aussi.
LA DAME
Vous croyez ?
LUI
Je le sais. 
LA DAME
La solution serait de le retrouver, de repartir à zéro.
LUI
Tout simplement.

La dame semble abîmée dans un rêve merveilleux.
LUI regarde l’écran.
           Si seulement les femmes étaient simples.
LA DAME
Qu’est-ce que cela changerait   ?
LUI
          J’arrêterais de fréquenter ce lieu sinistre.
LA DAME
Et  votre allergie ?
LUI
J’aime mon allergie.  Vous comprenez ?  J’aime mon allergie.

VOIX DE L’ASSISTANTE
Monsieur Maxime Sévère !

Il se lève, salue la dame et  passe dans le cabinet.

(A suivre)


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4 juin 2009 4 04 /06 /juin /2009 08:03
C’est FEYDEAU qui parle : « Comment devient-on vaudevilliste ? Par paresse, tout simplement. Comment, ça vous étonne ? Vous ignorez donc que la paresse est la mère miraculeuse et féconde du travail. Je dis « miraculeuse », parce que le père est totalement inconnu. »
Il dit ça mais quand on voit ses pièces on se gratte la tête : paresseux, l’auteur de cette machine réglée comme du papier à musique ?
LA DAME DE CHEZ MAXIM’S est irracontable. Comme dit l’écrivain  Henri Gidel,  « c’est Le Soulier de Satin en vaudeville. » C’est l’histoire d’un chien dans un jeu de quilles.
Malgré les apparences,  un vaudeville est une mécanique de haute précision.  Chez Feydeau, les intrigues sont d’une logique affolante.  Les répliques d’une intelligence diabolique.  L’ensemble contribue à maintenir la pression de l’atmosphère comique : pas de temps mort, pas de notes mineures, pas de silences, tout doit s’enchaîner avec une précision dont n’est même pas conscient le spectateur !
Le désordre inouï qui règne sur le plateau n’est que le résultat d’une accumulation de gestes réglés au millimètre de chacun des acteurs pour converger vers le tempo infernal de l’ensemble.
C’est un match de foot où chaque coup de pied serait calculé à l’avance !
Le vaudeville est un genre qui ne supporte pas l’amateurisme.  Pour atteindre cet équilibre dans le désordre, cette minutie dans les effets comiques, il faut énormément de sérieux et de maniaquerie.
C’est le paradoxe du vaudeville.  Il n’y a pas plus cartésien que ce genre de folie…       
`

EXERCICE TRES PHYSIQUE !

Et les comédiens ?  Ils sont dans quel état après le spectacle ?  Epuisés, bien sûr, mais pas autant que l’on croit s’ils ont l’expérience et la nature qui conviennent au vaudeville.
Rares sont les têtes d’affiche qui tiennent la distance plus de trente représentation.  Ils sont un petit nombre dans le spectacle qui se retrouvent dans la distribution de ces pièces très   physiques.
A l’Odéon, Nicolas BOUCHAUD et Cécile BOUILLOT dominent une troupe de quinze comédiens dont personne ne connaît le nom.

En 1996, Jean-Paul BELMONDO qui dirigeait alors le Theâtre des Variétés a monté LA PUCE A L’OREILLE avec un immense succès.
Pensez : il a eu plus de 200 000 spectateurs depuis la création le 12 octobre 1996 jusqu’au 30 mars 1997 !  Bernard MURAT avait fait une superbe mise en scène (avec des décors de Nicolas Sire et des costumes de Dominique Borde (c’était pas du « dépouillé » !!)
Autour de JP BELMONDO il y avait du beau monde : Christiana REALI, Sabine HAUDEPIN et Pierre VERNIER qui sont tous les trois des piliers du vaudeville…

FEYDEAU AU CINEMA !
Figurez-vous qu’il y a eu un HOTEL DU LIBRE ECHANGE au cinéma, réalisé par Marc ALLEGRET, avec des dialogues de Jacques PREVERT ! Et devinez qui faisait Boulot, le garçon d’étage !   Ca devait valoir son pesant de rire, autant qu’au théâtre !  Il y avait aussi Saturnin FABRE, Raymond CORDY, Pierre LARQUET, et la diva c’était Mona LYS !

ET COURTELINE, C’EST PAREIL ?
COURTELINE est né un 25 juin et mort un 25 juin. Etonnant, non ?  Il était le contemporain de Feydeau et de Labiche. Les trois donnèrent dans le vaudeville mais ils ne se ressemblent pas.  Le Théâtre de Feydeau est virevoltant comme une robe à crinoline,  dépeint la bourgeoisie riche et frivole et chez lui, on rit à gorge déployée.
Chez Courteline, on est chez des petites gens, le comique est grinçant et dépouillé, pas de quiproquos galants, pas de rideaux qui bougent, pas d’intrigues machiavéliques.  On rit de la bêtise humaine et de l’orgueil mal placé de gens modestes qui veulent paraître plus forts qu’ils ne sont.
Mais on rit parce que ces personnages sont plus naïfs que méchants et que Courteline les aime.
Courteline était  d’une nature morose et passait le temps dans un café de Montmartre à jouer aux cartes et à boire un « précipité », qui est un mélange de Pernod et d’anisette, à houspiller ses camarades et à ronchonner.  Mais ce qu’il écrivait avait du succès.  BOUBOUROCHE est entré au répertoire de la Comédie Française en 1910 et il fut lui-même élu à l’Académie Française en 1926.
Feydeau est un joyeux drille qui s’amuse à organiser le désordre, Courteline est un grincheux qui dépeint les mœurs en riant.
Feydeau est mort de la syphilis, il avait perdu la raison.
Courteline est mort de la gangrène, deux ans après son amputation de la jambe gauche.
Quelles tristes fins pour deux hommes qui on mis le rire au centre de leur vie !

               
           



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4 juin 2009 4 04 /06 /juin /2009 08:02

« On peut battre une femme quand il n’y a pas d’autre moyen de la faire taire. »
Georges COURTELINE

C’est peut-être pour ça que le mec anglais a tué sa maîtresse au Bristol : elle criait encore trop fort…
Brrr ça me donne le frisson.  A demain, mes amis non-violents !
Miss Comédie

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3 juin 2009 3 03 /06 /juin /2009 08:40
Bonjour !   Ah, enfin on reparle de théâtre.  Le vaudeville est un genre bien spécial que certains détestent. Démodé, oui, outrancié, bruyant, mais quand c'est bien joué le rire l'emporte car le texte est ciselé pour ça.
J'ai encore quelques petites choses à vous dire sur le vaudeville, ce sera pour demain.
Ma pièce, elle, n'en est pas, du vaudeville, c'est une comédie grinçante comme on dit, mais certaines répliques DOIVENT vous faire rire. Aujourd'hui, propos sur le bonheur entre l'AMOUREUX et LA DAME...

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3 juin 2009 3 03 /06 /juin /2009 08:30

La sale d’attente.
LUI, LA DAME

SE TROMPER DE BONHEUR ?


LA DAME
Oh, voyez-vous, des boutons sur tout le corps, ça ne me donne pas spécialement  envie de rire.
LUI (se tapant le front)
Ah, vraiment, les femmes, non vraiment, les femmes !...
LA DAME (le regardant férocement)
Quoi les femmes.... Est-ce que je vous demande si votre allergie est typiquement masculine, moi ?
LUI
Non, excusez-moi, mais cette histoire de vieux vêtements, pour moi c’est... cousu de fil blanc...  non ?
LA DAME
Je n’ai pas à m’expliquer de mon allergie avec vous. (A part)
Les hommes n’y comprennent rien.
LUI
Rien.
LA DAME
Vous spécialement, vous n’avez pas l’air doué.  Depuis le temps que je vous vois tourner autour de cette dame et que rien ne se passe...
LUI
Qu’est-ce que vous en savez ?
LA DAME
Je vous vois tous les deux, vous êtes sinistres. Vous n’irradiez pas le bonheur.
LUI
Le bonheur m’apparaît comme l’ennemi juré des femmes.  Par tous les moyens elles cherchent à l’éviter.
LA DAME
C’est qu’il ne faut pas se tromper de bonheur...
LUI
Se tromper de bonheur... Mais le bonheur c’est tout simple, ça tombe sous le sens, c’est fulgurant, on ne peut pas se tromper, quand il est là il crève les yeux !  Et vous, vous restez là à douter, à vous demander ... “et si ça n’était pas ça le bonheur” et patati et patata..et pendant ce temps-là,  le bonheur...  il se taille !

(A suivre)

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3 juin 2009 3 03 /06 /juin /2009 08:22
FEYDEAU, VALEUR SÛRE

 En cette période un peu creuse côté théâtre, on reprend FEYDEAU à tout va.
Dans l’impérial ODEON, on monte LA DAME DE CHEZ MAXIM’S, et dans le petit théâtre FUNAMBULE, on monte « MAIS N’TE PROMENE DONC PAS TOUTE NUE », une pièce désopilante suivie d’une autre de COURTELINE, "LES BOULINGRIN ».
Il faut dire que si l’on veut faire rire à tout prix, on ne trouvera jamais mieux que ces deux « Georges », même s’ils forcent un peu la note.
Sur le grand plateau de l’Odéon, la DAME DE CHEZ MAXIMS paraît un peu minable à première vue, car le metteur en scène Jean-François SIVADIER a voulu du « dépouillé ».  Quelle idée !  Du dépouillé chez FEYDEAU, c’est comme si on enlevait les cuivres à une symphonie de Haydn.  Les comédiens sont habillés de noir, et ils jouent avec des accessoires symboliques au milieu d’éléments hétéroclites.  C’est agaçant !  Cette mode crétine qui consiste à enlever aux pièces classiques tous les  attributs indissociables de l’intrigue, tout ce qui faisait la vie et les tribulations des personnages, sans lesquels les situations sont vides de sens !  Bref.
Pourtant, le texte est ce qu’il est, les comédiens excellents et peu à peu on oublie la vacuité du décor pour rire aux larmes et c’est bien le but recherché.
Au Funambule, je suppose que vu l’exiguité du lieu, le metteur en scène a  û lui aussi gommer l’exubérance du décor et des costumes. Mais les comédiens, Amar MOSTEFAOUI qui assure aussi la mise en scène, et Béatrice DARMON, sont parfaits et le résultat est paraît-il, très réjouissant.

UBU-ROI COURONNE

 La pièce d’Alfred JARRY entre au répertoire de la COMEDIE-FRANCAISE.
Certes, elle a un côté vaudeville, mais quand même, le sujet fait grincer des dents et le personnage donne la nausée.
Et puis, il s’agit d’un sujet délicat à traiter de nos jours : le pouvoir. La tyrannie.  Les monstres dominateurs.  Et puis, le texte grossier, ce « merdre » que UBU profère à tout bout de champ.  Des versions expurgées ont été montées, par Peter Brook entre autres. 
Aujourd’hui, Jean-Pierre VINCENT a été choisi pour présenter sa version de la pièce.  Elle sera entièrement fidèle à ce qu’avait voulu Alfred JARRY, y compris la fin qui ne coule pas de source…
Le personnage de JARRY sera présent sur scène pour imprégner la pièce de sa personnalité ambiguë, suicidaire et détruite par l’absinthe.
Le personnage d’UBU avait été inspiré à Alfred JARRY et ses amis par leur professeur de physique, qui devait être un tyran…
UBU sera joué par Serge BAGDASSARIAN et Alfred JARRY représenté par Christian GONON.


ELLE N’EN FINIT PAS DE REVENIR…

C’est vaudevillesque !… Cette pauvre belle ADJANI me fait de la peine.  Régulièrement elle s’efforce de se propulser sur le devant de  la scène.
La Dame aux Camélias, La Journée de la Jupe…
Chaque fois elle obtient un succès honorable, et puis elle disparaît à nouveau. Elle se met à grossir…
A Cannes, elle aurait voulu remettre la Palme d’Or mais Isabelle HUPPERT s’y est opposée tout net.  Il y a un contentieux entre elles depuis Les Sœurs Brontë, et c’est pas d’hier.  Du coup, on lui a seulement permis de remettre la Caméra d’Or.
Pauvre Adjani.  Il fut un temps où les photographes se battaient pour lui tirer le portrait. ls posaient leurs appareils par terre en signe de protestation quand elle se refusait à eux. Elle était au top et elle ne l’est plus.  Mais pourquoi n’arrive-t-elle pas à faire un vrai come-back ?





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3 juin 2009 3 03 /06 /juin /2009 08:12
«Certains maris ne sont bons qu’à être cocus mais encore faut-il que leur femme les aide. »
Georges FEYDEAU

Une réplique comme celle-là fait exploser une salle entière sans exception.
Encore faut-il avoir l’idée de l’écrire.  S’il y en a une à la minute, on est
dans le vaudeville.
Miss Comédie

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  • Miss Comédie
  • Le théâtre, le cinéma et la littérature racontent des histoires faussement imaginaires dont nous sommes les héros sans le vouloir.

Albert Camus
 «Je donne au théâtre un temps que je refuse avec obstination aux dîners en ville car c'est le lieu de la vérité. Pour vivre dans la vérité , jouez la comédie.»

Jean-Luc Godard :
« Il y a le visible et l’invisible. Si vous ne filmez que le visible, vous faites un téléfilm. »

Marguerite Duras :
« Ecrire, c’est ne pas parler, c’est se taire, c’est hurler en silence. »
  • Le théâtre, le cinéma et la littérature racontent des histoires faussement imaginaires dont nous sommes les héros sans le vouloir. Albert Camus «Je donne au théâtre un temps que je refuse avec obstination aux dîners en ville car c'est le lieu de la vérité. Pour vivre dans la vérité , jouez la comédie.» Jean-Luc Godard : « Il y a le visible et l’invisible. Si vous ne filmez que le visible, vous faites un téléfilm. » Marguerite Duras : « Ecrire, c’est ne pas parler, c’est se taire, c’est hurler en silence. »

Si vous aimez mon blog, vous aimerez mes livres:

- Sa lente traversée du mois d'aout

- Les bals de Douvres

- La dictée de Bunuel

- Collisions d'étoiles

Aux éditions le Manuscrit.

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