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13 août 2009 4 13 /08 /août /2009 17:08
bonjour, vous êtes là ?  Et ben vous avez de la constance, je vous admire et vous remercie.
Mais c'est vrai que malgré les obstacles, je vous envoie de jolies petites choses. Le COURT METRAGE d'aujourd'hui a un petit côté Modianesque, sans me flatter (demain ou un jour prochain je vous parlerai de MODIANO dont je suis en train de lire Dimanches d'Août, une merveille.
Allez courage, bientôt la rentrée !
MISS COMEDIE

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13 août 2009 4 13 /08 /août /2009 17:01

LA PARFUMERIE DES ARTISTES ¨

La photo représente l’enseigne d’un vieux magasin dans une rue de Montmare. « La Parfumerie des Artistes. » L’enseigne est surmontée de deux fenêtres closes. Visiblement le photographe a voulu saisir le caractère naïf et touchant de l’inscription. Il a occulté la vitrine. . Or, les deux fenêtres closes éveillent l’attention et la photo prend soudain un caractère mystérieux. Ls rideaux, en tissu lourd et soyeux, sont trop soigneusement tirés. Les balcons sont fraîchement repeints. On en conclut que l’appartement qui se cache derrière ces fenêtres doit être confortable, sinon cossu. Bien sûr, ses dimensions doivent être modestes, si l’on considère la taille des fenêtres et leur position très basse, au-dessus du magasin. O note encore que la photo a été prise de jour. Si les rideaux sont tirés, c’est donc pour cacher quelque chose. La parfumerie est-elle un lieu de rendez-vous ? Cette pièce est-elle un studio photo ? Une chambre mortuaire, l’espace d’une journée ? L’occupant est-il parti précipitamment, en retard, sans prendre le temps d’aérer sa chambre ? Le local est-il fermé, à vendre, ainsi que l’habitation qui s’y rattache ? Le mystère devient tangible, les suppositions toutes aussi plausibles. L’imagination élabore un scénario. La femme qui habite là a choisi ce quartier populeux de Paris pour échapper à son passé. C’est une bourgeoise des belles rues de la rive gauche et quelques objets l’ont suivie, ces rideaux de velours, entre autres. Elle a bâti tant bien que mal sa nouvelle vie entre ces quatre murs, elle n’est pas complètement à l’aise, et puis il y a cette rupture, cette félure dans sa vie, qui l’empêche de s’endormir le soir. Ce qu’elle aime, c’est descendre l’escalier vermoulu qui mène à la parfumerie, et ouvrir la porte sur la rue, balayer le trottoir comme elle l’a vu faire aux boutiquiers voisins. Et respirer l’odeur des parfums mêlés, aligner les flacons, épousseter les présentoirs, se persuader qu’elle a trouvé là le but de sa vie. Elle parle avec ses clientes des progrès de la cosmétique, elle sait tout sur les nouveaux produits, les nouvelles techniques. Elle conseille avec tact, elle regarde attentivement les visages fanés qui cherchent la crème miracle, elle les aime, ces visages qui ont été beaux, ces joues flêtries qui ont été fraîches et rebondies, ces cous fripés qui ont été graciles. Elle est comme ces femmes. Personne n’échappe à la vieillesse. Elle n’a pas choisi le nom de sa parfumerie. Elle est tombée dessus par hasard, c’est la main de son ange gardien qui l’a uidée jusque dans cette rue, avec cet écriteau pendu à la vitre de la porte d’entrée : """Pas-de-porte à vendre”. La Parfumerie des Artistes était faite pour elle. Elle n’a même pas eu à la repeindre, les couleurs étaient encore fraîches. Elle aime ce quartier vivant, bruyant. A midi elle ferme sa porte et part marcher à l’aventure. Elle sait qu’elle ne rencontrera personne de son ancienne vie. C’est ce qu’elle voulait à tout prix, rester à Paris mais ne plus voir personne, tirer un trait. C’est fait. Personne ne viendra la reconnaître ici, dans ces rues sales et sans charme. Quelquefois elle a un coup au coeur, c’est plus fort qu’elle : un visage, un regard... C’est lui. Mais non. Ce ne peut être lui.
 Elle sait bien pourquoi cette parfumerie s’appelle ainsi. C’est à cause de la proximité du théâtre du Tertre. D’ailleurs elle a servi plusieurs fois des “artistes”, qui jouaient dans le spectacle et qui, avant de s’installer dans leur loge, cherchaient un produit qui leur manquait. De pauvres filles, sans éclat, sans rien de l’allure d’une vedette. Mais allez les voir sur scène, et vous serez surpris. Elles sont métamorphosées, sublimées. De vraies stars. Ah, la vie vous met de sales couleurs au visage. Le théâtre, il n’y a que ça de vrai. Le théâtre, il vous prend et puis il vous jette. Un jour, ça ne marche plus. Il n’y a plus aucun rôle pour vous, vous arrivez toujours trop tard, ou trop tôt... Le bureau du chômage devient votre refuge et ça, c’est mauvais signe. C’est la descente aux enfers. On en remonte rarement. Il vaut mieux rompre, vite, et chercher des parfumeries à vendre. Le soir, la femme n’a même pas à tirer les rideaux. Depuis qu’elle habite là, elle ne les a jamais ouverts. Un jour, peut-être, il lui viendra l’envie de faire entrer le soleil.

C’est une histoire qui se tient, oui tout à fait possible. Mais qui a bien pu prendre cette photo, et pourquoi seulement l’enseigne et les deux fenêtres aux rideaux tirés ?

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13 août 2009 4 13 /08 /août /2009 16:22
SOIE JOUE SUR DU VELOURS

 Ceux qui ont lu « SOIE » d’Alessandro BARRICO se partageront en deux camps : ceux qui ont tellement aimé le livre qu’ils n’iront sûrement pas voir le film et ceux qui ont tellement aimé le livre qu’ils se précipiteront pour voir le film. On ne sait jamais. J’avais pris le risque de voir LES VESTIGES DU JOUR au cinéma, j’avais adoré le livre. J’ai été subjuguée par la fidélité, la beauté du film. Mais c’est rare. Pour SOIE, on va à l’aveuglette : le réalisateur est Québecquois, pratiquement inconnu en France. Les acteurs inconnus, quoique Keira Knigthley soit au top 50 des glam girls. L’histoire est si belle, si émouvante, qu’il faut avoir une sensibilité de dentelle pour la raconter sans la trahir. François GIRARD a réalisé plusieurs films sur la musique, dont TRENTE DEUX FILMS BREFS SUR GLENN GOULD et un autre sur BACH, ce qui me ferait penser que sa sensibilité est assez éloignée de celle de SCORSESE. Il est probable que SOIE fasse un carton, le livre a été un best seller absolu. Mais… sa sortie au mois d’Août est peut-être un handicap. Je crois que j’ai envie de voir ce film, s’il est encore à l’affiche à mon retour à Lyon

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13 août 2009 4 13 /08 /août /2009 16:18
Toujours Georges PEREC dans « JE ME SOUVIENS » Je me souviens de Robert Mitchum quand il disait « children… » dans le film de Charles Laughton « La Nuit du Chasseur ». Comment le disait-il ? Je n’ai pas vu ce film mais peut-être que vous revoyez la scène ? S’il s’en souvient c’est que ça devait être frappant ? Je revois le visage de Mitchum, il était marrant, petits yeux rieurs, sourire ironique… J ‘en ai encore d’autres comme ça, pour aller jusqu’à fin Août. J’espère que ça vous amuse ? A bientôt, mes chers amis, bonnes vacances. Miss COMEDIE

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11 août 2009 2 11 /08 /août /2009 14:08
Bonjour !  Cinq jours pour arriver à poster un blog. Vous direz que je me répète mais je ne m'y fais pas. Je n'arrive pas à admettre que notre pays ne possède que quatre émetteurs ORANGE, un par point cardinal. La lenteur des opérations me terrasse. Mes vacances sont devenues un jeu de cache-cache avec OVERBLOG;
J'en arrive à attendre la rentrée avec impatience, c'est un comble. Autrement, il fait très beau, merci.
Lisez donc l'histoire de la mouette, et si vous êtes à la mer vous les regarderez avec moins d'indulgence. Bye bye, heureux surfeurs sur vagues et non sur web.

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11 août 2009 2 11 /08 /août /2009 14:05

La  mouette

L’été, Julie laisse sa fenêtre grande ouverte la nuit pour être réveillée par le jour.  Ce matin pourtant, le lever du soleil n’aura pas lieu. Julie regarde les nuages lourds de pluie qui encombrent le ciel.  Les toits ont la brillance grise d’une aube pluvieuse et la ville semble prostrée dans un refus de s’éveiller.
De cette fenêtre au sommet de sa tour elle domine Paris. Parfois elle s’imagine que d’un geste, d’un regard, même, elle commande les mouvements de la ville.  Julie est heureuse au sommet de sa tour.

Julie descend de chez elle. La plaque “Place Corneille” apposée sur le mur à droite du porche de l’entrée lui semble aujourd’hui incongrue.
“Un oiseau de malheur”, pense-t-elle.  Et pourquoi, tout-à-coup, cette hésitation, ce pressentiment ?
Elle se souvient qu’elle a laissé sa fenêtre grande ouverte.
Elle leve la tête et regarde au-dessus d’elle, les rangées de baies vitrées de la tour Ouest , avec leurs stores bleus. Elle pense que même là-haut, tout peut arriver. Un orage, un vol de corneilles... Elle pourrait très bien ce soir retrouver son appartement saccagé.
Elle regarde sa montre.  Avec le métro, elle peut encore être  à l’heure au rendez-vous.  Elle fait demi-tour et se met à courir vers l’ascenseur.

Julie ouvre la porte de sa chambre et se fige. Quelque chose d’énorme bouge  sur la rembarde du balcon. Un oiseau monstrueux. Une mouette.
Elle est gigantesque, effrayante dans sa proximité. Ses  pattes roses et griffues s’aggrippent à la barre de fer.  La masse de son corps fumant, plumes hérissées, obscurcit la pièce comme une menace venue du ciel.  Son bec est entrouvert, comme prêt à saisir une proie. Son oeil rond est porteur de haine
Une peur subite s’empare de Julie. Les mouettes arrivent-elles jusqu’à Paris ? Les mouettes volent-elles à la hauteur d’un vingt-deuxième étage ?
Puis lle fait un geste du bras et l’oiseau s’envole pesamment, prend  de la hauteur et pousse son cri de désespoir avant de disparaître , grise sur le gris du ciel.

Julie met la main sur son coeur qui bat follement. Pourquoi cette peur ?  C’est ridicule. “Une mouette en vol, pense Julie, est une autre sorte d’oiseau. On aime la voir tournoyer, presque irréelle, comme un symbole  d’évasion, et son cri nous parle de l’immensité de la mer. La voilà posée sur mon balcon et elle est  menaçante, épaisse et prosaïque comme un pigeon géant.  Un oiseau de malheur.”

Julie pense à ce pressentiment qui l’a fait remonter en toute hâte. Depuis combien de temps la mouette était-elle en observation sur son balcon  ?
Ne s’était-elle pas engouffrée,  par l’ouverture, pour aller se poser, qui sait, sur sa couverture, sur sa table de  chevet, sur son bureau ?  Quel esprit maléfique habitait  ce corps répugnant ?  L’idée que l’oiseau eût pu frôler ses vêtements, déposé ses immondices dans quelque endroit de la chambre qu’elle ne découvrirait que plus tard, “à l’odeur”, lui donne la nausée.
Elle reste là, ne sachant quoi faire.  
“Elle va revenir.”  Cette certitude l’envahit de terreur.  Elle sait qu’elle ne pourra plus jamais regarder le lever de soleil avec la même quiétude. Maintenant elle saitu’elle doit quitter cet appartement.    Elle se sent soudain au centre d’une sinistre machination, obligée de fuir sur un ordre d’évacuation venu d’ailleurs.
Elle aurait dû se méfier de la plaque.  C’était ici la place des corneilles et autres oiseaux de malheur.
Julie se dirige vers la fenêtre avec repugnance et la ferme, au moment  où le premier coup de tonner fait trembler les vitres.   Elle s’allonge sur son lit. L’heure de son rendez-vous

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11 août 2009 2 11 /08 /août /2009 13:49


 LA ROQUE D’ANTHERON
NUIT DU PIANO, HAYDN SOUS LES ETOILES

Dix sonates de Haydn et une de Mozart (pour la comparaison ?) interprétées en leur âme et conscience par trois pianistes de talent et d’horizon différent.
Les 62 sonates de Haydn vont crescendo dans la richesse et le brio de la forme musicale et les cinq dernières, composées à Londres, sont les plus émouvantes. Claire  CONVERT, qui ouvrait le concert, a joué justement la sonate n° 60 et l’a complètement baclée, à mon sens. D’ailleurs, l’ensemble de sa prestation m’a déçue par sa tiédeur.
Passons au deuxième pianiste, l’enthousiasmant Iddo BAR-SHAI. Ce jeune israélien au visage christique nous a interprété d’une manière inspirée,  vibrante et légère, la première sonate en sol majeur, petit bijou de jeunesse, puis la N°38 et N°39 dont les adagios donnent le frisson.
Gros succès, cris d’enthousiasme, rappel : il joue une valse de Chopin     avec la même expression douloureuse mais sans aucune singerie d’exécution, sobrement concentré. Une découverte pour moi, ce pianiste, un ravissement.
Après le deuxième entracte sous les platanes géants du parc, la coupe de champagne qui émoustille les sensations, arrive la troisième interprète, Claire-Marie LEGAY qui, venant après le podige, n’a pu nous convaincre.Soirée divine néammoins, douceur de la nuit, public respectueux, tout est toujours parfait à la ROQUE D’ANTHERON, depuis vingt-cinq ans.


VIDE-GRENIER CULTUREL
… Un concerto et une sonate de MOZART,  une pièce oubliée d’Edmond ROSTAND.  L’époque est au dépoussiérage.
Beau titre : « LE GANT ROUGE ».
La pièce avait été mise au rencart par les héritiers de l’auteur car il n’en était pas fier.  Sa première représentation sur scène avait provoqué un tollé de la part des critiques et du public.   A cause de certaines scènes où une actrice se produisait en jupon et corset certains spectateurs avaient quitté la salle, jugeant la pièce obscène.
C’était en 1888….
Neuf ans plus tard, ROSTAND mettait le feu à la Porte MaSt-Martin avec CYRANO DE BERGERAC.  Oublié, LE GANT ROUGE.
Le revoilà.  Pour l’instant, seulement réédité aux Editions N. Malais, mais une version scénique ne saurait tarder…

Mais je pose la question : pourquoi faut-il aller fouiller les poubelles pour produire du théâtre ?  Les auteurs d’aujourd’hui se morfondent, et leurs œuvres manuscrites s’empilent sur les bureaux des directeurs…



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11 août 2009 2 11 /08 /août /2009 13:36
Georges PEREC dans « Je me souviens ». En exergue, il y a une phrase qui dit qu’il s’est inspiré d’un certain Joe, et de son livre « I remember ». Qui était Joe ? « Je me souviens de Lester Young au Club Saint-Germain ; il portait un complet de soie bleue avec une doublure de soie rouge. » Ca me rappelle Miles Davis au Festival Jazz à Vienne ; il portait une veste de satin chamarré qui jetait mille feux. Les grands musiciens de jazz américains ont toujours eu un grand souci de l’élégance. Notre Johnny perpétue cette tradition…
Miss Comédie

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6 août 2009 4 06 /08 /août /2009 18:30
   Bonjour !  Non, le rideau ne se lèvera pas sur une de mes pièces, mais sur de courtes scènes que j'écris spécialement pour le mois d'Août, on pourrait dire "Six pièces faciles " comme le titre d'un beau film de Bob RAFELSON;
C'est d'ailleurs un vrai miracle si vous lisez cette page comme je vous le disais récemment la techologie est très sous-développée en province, et lorsque vous prenez un abonnement INTERNET EVERYWHERE, on ne vous prévient pas que si vous êtes à plus de cent mètres de l'émetteur, vous allez  galérer comme un malade ! Merci ORANGE, et vous tous, prenez note !
Donc, pardonnez-moi si mon blog n'a plus la couleur, la fantaisie et la ponctualité que vous connaissiez... Tout àça  reviendra en Septembre, vous verrez.

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6 août 2009 4 06 /08 /août /2009 18:23



SCENE DE MENAGE

« Mathilde  t’a vu, hier après-midi, dans la rue !
- Ah bon ?
- Tu n’étais pas seul.
- Ah bon ?
- Tu étais, paraît-il, avec une superbe blonde.
- Ah bon ?
- Vous marchiez sur le trottoir, enlacés…
- Ah bon ?
- Vous avez marché jusqu’à une terrasse de café, dans un quartier chic…
- Ah bon ?
- Vous vous êtes assis et vous avez commandé deux coupes de champagne…
- Ah bon ?
-  Et apparemment, vous avez passé un bon moment !
- Ah bon !
- Et c’est tout ce que tu trouves à dire : ah bon ?
- Ben oui.
- Ca te laisse un peu morveux, hein ?
- Ca me laisse rêveur.
- Pourquoi rêveur ?
- Et bien, parce que ce type-là, c’est le roi du monde !
- Donc, ce n’était pas toi
- Non, hélas …
- Mais enfin, tu aimerais tellement être à sa place ?
-  Oui, mais pas parce qu’il trompe sa femme, mais parce qu’il peut
   boire des coups à la terrasse d’un café à  4h de l’après-midi,
   alors que moi je rédige des plaidoieries jusqu’à 212h !…
- Mais… puisque ce n’était pas toi, comment sais-tu qu’il trompait  sa
   femme ?

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  • Miss Comédie
  • Le théâtre, le cinéma et la littérature racontent des histoires faussement imaginaires dont nous sommes les héros sans le vouloir.

Albert Camus
 «Je donne au théâtre un temps que je refuse avec obstination aux dîners en ville car c'est le lieu de la vérité. Pour vivre dans la vérité , jouez la comédie.»

Jean-Luc Godard :
« Il y a le visible et l’invisible. Si vous ne filmez que le visible, vous faites un téléfilm. »

Marguerite Duras :
« Ecrire, c’est ne pas parler, c’est se taire, c’est hurler en silence. »
  • Le théâtre, le cinéma et la littérature racontent des histoires faussement imaginaires dont nous sommes les héros sans le vouloir. Albert Camus «Je donne au théâtre un temps que je refuse avec obstination aux dîners en ville car c'est le lieu de la vérité. Pour vivre dans la vérité , jouez la comédie.» Jean-Luc Godard : « Il y a le visible et l’invisible. Si vous ne filmez que le visible, vous faites un téléfilm. » Marguerite Duras : « Ecrire, c’est ne pas parler, c’est se taire, c’est hurler en silence. »

Si vous aimez mon blog, vous aimerez mes livres:

- Sa lente traversée du mois d'aout

- Les bals de Douvres

- La dictée de Bunuel

- Collisions d'étoiles

Aux éditions le Manuscrit.

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