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26 octobre 2009 1 26 /10 /octobre /2009 10:28

Bonjour !   L’événement était de taille : samedi 17 octobre, les gens du showbiz se sont retrouvés à Lyon pour la première élection du tout nouveau Festival LUMIERE.  Vous ne le saviez pas ? Normal, on en a si peu parlé que c’est le seul Festival en France qui est passé inaperçu.  C’est un peu triste, mais voilà. Et pourtant, eux ils sont venus, les gens de la profession, élire leur senior Clint EASTWOOD dans la Ville LUMIERE. 

Aujourd’hui mon court-métrage se passe à Lyon, comme de juste.

 

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26 octobre 2009 1 26 /10 /octobre /2009 10:23

Elle sort de chez elle et remonte le cours Franklin-Roosevelt en sens inverse des voitures, longe toutes ces vitrines qui tentent tour à tour la gourmandise, la coquetterie ou la curiosité, et arrive au métro Foch.  Là, elle hésite. Evidemment avec le métro, elle y serait en cinq minutes.  Mais c’est sous terre, elle louperait une partie de cette belle journée qui commence.

Donc, elle prend à gauche l’avenue de Saxe, où les vitrines continuent à la tenter, la mode s’étale un peu partout jusqu’à la place Edgard-Quinet.  Là, il y a deux cafés-annexes du lycée du même nom.  Ils sont tous dehors à la terrasse, ils fument…

Elle continue et ça devient moins drôle, jusqu’au cours Lafayette, une sorte d’autoroute où les voitures remontent en trombe vers La Part-Dieu.  Pour les éviter, elle coupe par la rue Molière et arrive au pont Lafayette, qu’elle va franchir.

Elle ne peut résister au plaisir de s’arrêter et se pencher au-dessus du parapet pour admirer la belle perspective des bas-ports, le paradis des cyclistes et des promeneurs qui sont les rois, ici, dans cette voie plantée d’arbres où l’on accède aux péniches par un ponton de bois.  Il faudra qu’elle y aille marcher un jour, bien que l’absence de vitrines lui paraisse un peu rebutant.

Arrivée sur le quai opposé, elle le traverse pour prendre la rue du Président Carnot qu’elle préfère à la rue de la Ré (publique) trop encombrée de glandeurs ou de distributeurs de flyers et de tracts.

La rue Carnot est vite franchie, toutes les vitrines sont occultées par des calicots A VENDRE. Il n’y a plus rien.  Quelqu’un a acheté tous les immeubles de la rue pour faire quoi ?  On ne sait pas encore.  En attendant,  l’une des plus belles artères de la ville est morte il s’agirait qu’il prennent une décision, l’enfoiré.           Elle débouche place de la République, ses fontaines, ses bancs, son kiosque de fleuriste, nous sommes dans l’oreillette gauche du cœur de la Presqu’Ile, la droite étant la place des Jacobins où justement la dirigent ses pas.

Ensuite, il n’y aura qu’à prendre à gauche l’étroite mais affolante rue Emile-Zola où se côtoient les enseignes les plus hit de la mode, et l’on arrive sur la bien nommée place Bellecour.  Un panorama mangifique. Elle se sent toujours émue en la traversant, la place est toujours plus ou moins déserte, les passants semblent pressés d’arriver comme si un vent violent allait soudain les emporter dans le vide.

Rue Auguste-Comte. La rue des antiquaires. On ne pousse pas souvent leur porte, les pièces présentées sont hors de prix.  Elle, c’est Agnès B. dont elle pousse la porte.  Elle va y passer une petite heure, tranquille, à examiner un à un chaque vêtement, sur chaque portant. Elle ne repartira pas les mains vides, jamais, il y a toujours quelque chose qui lui plait chez Agnès B.

Un homme, derrière elle, a refermé la porte du magasin. Il l’a suivie jusqu’au bout du premier portant et là il lui a adressé la parole : « Vous avez perdu quelque chose… » Elle le regarde, il a l’air d’un chanteur fatigué, il a à la main une écharpe en soie rouge, la sienne.

« Ah, soupire-t-elle, vous l’avez ramassée ?

-       Je vous la rendrai si vous refaites l’itinéraire en sens inverse, avec moi.

-       - Et pourquoi je ferais ça ?

-       - Pour écouter mon histoire.

-       - Vous pensez qu’elle peut m’intéresser ?

-       - Ah, oui !

Elle sortit de chez Agnès B. en compagnie de l’homme à l’écharpe. Il l’avait enroulée autour de son cou.

Le long de ce chemin très court et très long à la fois, il lui rappela leur histoire.  Une très courte et très longue histoire, très loin de Lyon, dans une autre vie.

A la fin il lui dit « peut-on refaire ce chemin-là ensemble ?

Elle dit que non.  En sens inverse, on ne voit plus les choses sous le même angle.

 

Sur le pont Lafayette, ils se dirent adieu une seconde fois et il lui rendit son écharpe.   Puis il disparut  et  elle rentra chez elle.  Cette fois, l’itinéraire lui sembla terne et sans charme.  Bizarrement cette constatation lui procura un soulagement intense.

 

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26 octobre 2009 1 26 /10 /octobre /2009 10:20

 

Pleins feux sur Clint EASTWOOD !

Ca paraît ridiculement cocardier de dire ça, mais pendant une semaine, LYON a bien été le point de mire de la profession avec la création du FESTIVAL LUMIERE.

Une idée lumineuse de Thierry FREMAUX et Bertrand TAVERNIER pour célébrer le berceau du 7ème art.

.

Clint EASTWOOD en est le premier lauréat.  Il a reçu sont prix pour l’ensemble de sa carrière,  samedi dernier, dans l’immense salle du Palais des Congrès pleine à craquer.

Son beau visage auréolé de LUMIERE, il a remercié d’abord les Frères LUMIERE qui ont donné leur nom à notre ville – un nom prédestiné ! -  les bienfaiteurs du show-business, et le public qui l’a ovationné, debout.

Toute la semaine tout ce beau monde s’est baladé dans les rues entre les projections qui avaient lieu aux quatre coins de la ville, et se retrouvait le soir dans les LUMIERES tamisées du PASSAGE, le restaurant des artistes où ils découvraient le show du chef et la cave du boss  Vincent Carteron.

Pas étonnant que ça lui ait donné envie de rester, à Clint EASWOOD !

Il va tourner à LYON son prochain film qui raconte l’histoire d’une famille française touchée par le tsunami. (Ses films ont toujours un côté sombre alors que ses yeux bleus sont pleins de LUMIERE !)

 

Un film que tous les Lyonnais iront voir de préférence dans la belle salle des Frères LUMIERE, dont chaque fauteuil porte le nom d’une star du showbiz.

Sur son  écran surdimensionné et dans un confort absolu, on assiste  généralement  aux festivals projetant les grands classiques du cinéma international, d’hier et d’aujourd’hui.

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26 octobre 2009 1 26 /10 /octobre /2009 10:18

 

 

« Heureux les fêlés car ils laissent passer la lumière. »

Michel AUDIARD

 

Vous l’attendiez de Louis Lumière, et bien non, celle-ci est bien plus rigolote.

A bientôt, chers Lyonnais et aussi les autres, amis du show-business.

Miss Comédie

 

 

 

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23 octobre 2009 5 23 /10 /octobre /2009 09:26

Bonjour !  En scène  aujourd'hui, deux hommes de l’art, pas plus.  A eux deuxx  ils en valent des wagons entiers.  Leur genre c’est pas  la grosse artillerie, c’est la manière douce.  Quant à l’enfant de  mon court-métrage, il  n’est pas vraiment désarmant…

 


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23 octobre 2009 5 23 /10 /octobre /2009 09:21

     La pièce allait s’achever sur le meurtre de son rival.  Ils avaient échangé leurs répliques avec ce qu’il fallait de  froideur pour ménager l’effet de surprise.

C’était deux comédiens de talent, ils se mesuraient pour la première fois sur les planches.  Dans la vie aussi  ils étaient  rivaux puisque Mathieu avait épousé l’ex-femme  de Robert, lequel ne s’en était pas remis.

Pour l’instant, Robert pensait surtout qu’il devait être crédible dans cette scène du meurtre qui, au théâtre, devient facilement du Grand Guignol.

Sa haine devait être à la fois visible et invisible.   Un sentiment qui devait venir de l’intérieur, sans aucun effet de jeu.  La veille, il avait mal joué, déconcentré par la pensée de son petit garçon qui jouait dans sa loge.  Il emmenait Louis tous les mardi soir au théâtre car le lendemain il n’avait pas école.  Ce soir il se sentait parfaitement dans la peau de son personnage.

« Tu es foutu, Montgoméry.  J’ai  dans ma poche de quoi te faire coffrer. »

« Vraiment ? »

Robert (ou plutôt Montgomery) ouvrit le tiroir de son bureau et dans un seul geste, saisit le revolver et tira.

Mathieu s’écroula en même temps que le rideau tombait sur la fin du premier acte.

On entendit le brouhaha du public qui se levait pour l’entracte.

Derrière le rideau, c’était l’effervescence.  Mathieu ne se relevait pas et un filet de sang s’écoulait de sa poitrine.  Robert, interdit, assistait à la disparition de son rival sans faire un geste, le revolver encore à la main.

Les comédiens faisaient un cercle autour du corps allongé sur le sol.

  Le metteur en scène surgit.

« D’où vient ce revolver ?

- Du tiroir, articule Robert toujours immobile derrière son bureau.

-  Qui a pu remplacer l’arme factice par ça ? 

Le metteur en scène  arrache le revolver de la main de Robert.

« Mais c’est un revolver de femme !    il prend les autres à témoin : regardez la taille de l’arme  et la crosse en nacre…   Qu’est-ce que c’est que ce bordel… »

Le visage de Robert prit soudain une couleur de cire.   « C’est le revolver d’Irène… » pensa-t-il affolé.    Son ex-femme ne sortait jamais sans cet objet dans son sac.  Une manie qui le faisait sourire.  Tout son corps  se mit à trembler.  Il y eut un instant de silence.    Puis à nouveau le metteur en scène :

Il va y avoir une enquête…  C’est forcément un meurtre.  Mais qui est l’assassin, et pourquoi ?

Tous les yeux se tournent vers Robert.

« Je ne pouvais pas savoir que …

-  Naturellement, Robert, tu n’es pas en cause, c’est clair.

On entendait la sonnerie de fin de l’entracte.

-  Bon dieu, il faut faire une annonce !  Le spectacle ne reprendra pas.

Je reviens. 

Le metteur en scène écarta le rideau et prononça les mots qui firent courir un murmure de protestation

 dans la salle qui se vida lentement.

Il y eut les formalités, l’enlèvement du corps, la déclaration à la police, l’arrivée des enquêteurs.  Tout cela dura jusqu’au petit jour.

En rentrant chez lui,  Robert alla comme tous les soirs sur la pointe des pieds jusqu’à la chambre de son fils.  C’était son bonheur, contempler le sommeil de l’enfant de sept ans qui était désormais son seul compagnon.   Il en ferait un acteur comme lui, déjà le gamin était un habitué des coulisses, il apprenait des bouts de rôles de son père et les lui récitait comme des poésies.

Parfois Louis  pleurait dans son lit en appelant sa mère, c’est la nounou qui avait prévenu Robert, « ces soirs-là, on le sent tellement malheureux. »   Robert haïssait Mathieu doublement : il lui avait pris sa femme et la mère de son enfant.

Ce soir son trouble était si grand qu’il heurta le coffre à jouets. La lumière s’alluma dans la chambre de la nounou qui laissait la porte de communication ouverte.

« C’est vous, Robert ?

-  Oui, c’est moi,  souffla-t-il à mi-voix, vous pouvez éteindre.

Son fils bougea, émit une petite plainte, mais ne se réveilla pas.

Robert   se pencha pour caresser  son front moite.

« Dors, mon ange. Tout va bien. 

Il remonta la couverture sur laquelle était posé un objet noir et luisant, qu’il reconnut aussitôt.   C’était le revolver factice.  Louis avait dû le ramener du  théâtre hier soir après avoir mis  à sa place….. il ferma les yeux. L’enfer allait commencer.

 

 

 

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23 octobre 2009 5 23 /10 /octobre /2009 09:16

Lorànt Deutsch me botte

Pourquoi au juste ?  Impossible à dire, il a quelque chose de fragile et d’angélique, il n’est pas spécialement beau mais son visage est émouvant, et quand il joue on sent que ses ressources profondes sont immenses.

Si on lui demande quel est son premier geste en se réveillant le matin, il répond « regarder si ma femme est bien là. »  Trop mignon !

Lorànt DEUTSCH est passionné d’histoire et a même écrit un livre sur l’histoire de Paris dont il dit qu’il est très loin des vrais livres d’histoire : METRONOME.


   J’ai donc vu LE ROMAN D’UN TRADER où il joue le trader.    J’ai apprécié que l’auteur Jean-Louis Bauer ne se fasse pas un biopic de Jérôme Kerviel, mais qu’il intente sa propre histoire autour de ce fait divers.

Bien sûr Lorànt DEUTSCH est épatant de légèreté et de malice mais c’est tout ce que son rôle lui demande… Bernard-Pierre DONNADIEU, qui joue le DG de la Banque, en rajoute dans la gueulante et il est parfois grotesque.  Christiane COHENDY aussi. Mais c’est la faute à l’auteur,qui lui a écrit une scène de délire canin à mon avis hors de propos, qui n’apporte rien ni au personnage ni à l’action.  Ensuite, elle est très bien. 

On se demandait comment Daniel BENOIN,  le metteur en scène, allait se dépatouiller dans cet univers de bureaux de banque et d’ordinateurs ?

C’est dans un décor très ingénieux fait de projections et de videos que les personnages évoluent dans une ambiance très austère.   Tout cela manque un peu de poésie.  Le sujet était-il vraiment adapté à une scène de théâtre ? On se pose la question le lendemain, avec le recul.  Mais sur le moment on est pris par l’énergie qui se dégage du spectacle.  Les scènes s’enchaînent sur un tempo d’enfer, la tension monte très habilement vers un dénouement plus tragique, on l’espère, que celui qui attend  les protagonistes du fait divers !   C’est au moins un élément d’irrationnel qui donne au récit son  seul côté théâtral.

 

 

       Michel JONASZ  me fascine

Il est à l’affiche du Petit Montparnasse avec un spectacle comme une petite comédie musicale, où il parle, chante et  joue un ABRAHAM à pleurer.

Vous voyez Michel JONASZ ?  Cette dégaine touchante d’homme sans défense, ces yeux où il y a des abîmes.  Et sa voix, vous entendez sa voix ?

Elle vibre de toutes les douleurs du monde.

Sur scène il est seul dans son petit  costume, il ne fait rien, que parler de son grand-père ABRAHAM, et de temps en temps il chante.Le  critique du Figaro ne sait plus trouver les mots pour décrire cette émotion. 

 

 

 

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23 octobre 2009 5 23 /10 /octobre /2009 09:14

« L’amour platonique est un revolver dont on fait semblant d’ignorer qu’il est chargé »

Somerset MAUGHAM

Puisqu’il est question de revolver… Il y a aussi les yeux revolver, qui font une mort plus douce.  Mais est-ce que les revolver de femme marchent à la poudre de riz ?

Allez, je ris.   Bon week-end, amis du showbiz.

Miss Comédie

 

 

 

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21 octobre 2009 3 21 /10 /octobre /2009 09:06

 

Bonjour !  Les savanes c’est un peu comme la jungle, la jungle des villes avec leurs canards qui barbotent dans la mare de l’actualité.  Mais que ferait-on sans les canards ?

Il faut en prendre et en laisser, comme on dit, et ne pas tirer de conclusions hâtives… comme dans ma scène (de ménage) d’aujourd’hui !

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21 octobre 2009 3 21 /10 /octobre /2009 09:02

 

Le bouquet de roses rouge est là, sur la table.  Un jardin, une forêt, un brasier, un ruissellement de rouge digne d’une loge de diva.

Et le bristol, comme un pense-bête sournois :  « Bon anniversaire, mon amour. Hugo. »

Isabelle est immobile, pétrifiée.   Elle est née un 1er juillet, Hugo le sait, et c’est aujourd’hui le 15 septembre.  Le bouquet ne lui est pas destiné.  Le livreur s’est trompé d’étage.  C’est sûrement pour elle, l’immonde, la bad girl du sixième, qui la nargue avec ses tenues de rock star, l’œil fardé, la mini affolante sur ses jambes de top model.  Elle sait très bien que Hugo est sous le charme.  Il lui a raconté qu’un jour ils s’étaient retrouvés dans l’ascenseur et qu’elle l’avait accompagné jusqu’à son garage. « Elle est marrante, plus futée qu’elle n’en a l’air… »  Son œil avait pris un reflet rêveur et lubrique.  L’alerte, alors, s’était estompée jour après jour.

Maintenant tous les doutes remontent à la surface.

Et s’ils se retrouvaient tous les jours, mais plus loin que le garage ?

Personne n’est à l’abri de ce genre de choses.  Les hommes peuvent très bien adorer leur femme et succomber aux harmes d’une autre. C’est même courant.

Isabelle est en proie à un tsunami intérieur.  La jalousie et la colère  se mêlent à la douleur et à la résignation.  Oui, hélas, demain il faudra partir. Quitter cet homme qui est son double, son unique amour . Elle ne le partagera avec aucune autre.  


Vingt heures.  Isabelle attend son mari.   Depuis le matin sa rage n’a pas faibli.  Ses mains tremblent tandis qu’elle ramasse le bouquet et se lève, car voilà la porte de l’ascenseur qui claque, tiens ce soir il rentre plus tôt que d’habitude, la clé dans la serrure, Hugo  est là, il reçoit le bouquet en pleine figure  et s’arrête net sur le pas de la porte.

 Isabelle hurle  « va porter ce bouquet à ta maîtresse ! Moi, mon anniversaire  c’est le 1er juillet ! »

Elle s’écroule en sanglotant sur le canapé.

Elle  entend  les pas d’Hugo, et puis sa voix calme :

« Je sais, ma chérie, mais toi, tu as oublié qu’aujourd’hui nous fêtons nos dix ans de mariage, non ? »

 

 

 

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  • Miss Comédie
  • Le théâtre, le cinéma et la littérature racontent des histoires faussement imaginaires dont nous sommes les héros sans le vouloir.

Albert Camus
 «Je donne au théâtre un temps que je refuse avec obstination aux dîners en ville car c'est le lieu de la vérité. Pour vivre dans la vérité , jouez la comédie.»

Jean-Luc Godard :
« Il y a le visible et l’invisible. Si vous ne filmez que le visible, vous faites un téléfilm. »

Marguerite Duras :
« Ecrire, c’est ne pas parler, c’est se taire, c’est hurler en silence. »
  • Le théâtre, le cinéma et la littérature racontent des histoires faussement imaginaires dont nous sommes les héros sans le vouloir. Albert Camus «Je donne au théâtre un temps que je refuse avec obstination aux dîners en ville car c'est le lieu de la vérité. Pour vivre dans la vérité , jouez la comédie.» Jean-Luc Godard : « Il y a le visible et l’invisible. Si vous ne filmez que le visible, vous faites un téléfilm. » Marguerite Duras : « Ecrire, c’est ne pas parler, c’est se taire, c’est hurler en silence. »

Si vous aimez mon blog, vous aimerez mes livres:

- Sa lente traversée du mois d'aout

- Les bals de Douvres

- La dictée de Bunuel

- Collisions d'étoiles

Aux éditions le Manuscrit.

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