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16 novembre 2009 1 16 /11 /novembre /2009 14:03






INTERIEUR JOUR

 

La salle de peintures flamandes du musée du Louvre.

Assis à l’entrée, sur une chaise, un garde en uniforme défraîchi, le dos vouté, la mine revêche, est perdu dans ses pensées.

Entre une très jeune fille, une  brochure à la main. Elle hésite sur le seuil, jette un coup d’œil circulaire sur les murs de la salle, puis s’adresse au gardien :

 

                                    LA JEUNE FILLE

                                    Pardon, je cherche le tableau qui s’appelle

                                    LA RONDE DE NUIT… ?

                                    LE GARDIEN, sans lever la tête, ronchon :

                                    Bonjour.

                                    LA JEUNE FILLE

                                    Bonjour !  (Un peu agacée)   Bon, vous pouvez

                                             me dire ?

                                    LE GARDIEN

                                    C’est pas ici.

                                    LA JEUNE FILLE

                                    Comment c’est pas ici ?  C’est où ?

                                    LE GARDIEN

                                    C’est au Rikj Museum à Amsterdam.  (Furieux)

                                    vous devriez savoir ça !

 

         La jeune fille est un peu interloquée, regarde sa brochure puis le gardien.

                                    LA JEUNE FILLE

                                    Merci.

Elle s’avance dans la salle et commence à regarder les toiles de très grand format qui couvrent les murs.  Elle passe un long moment devant chacune d’elles.  Elle finit par s’asseoir sur le banc central pour examiner la dernière toile, un immense tableau de bataille dans des couleurs sourdes.

Le gardien la regarde faire, sortant de sa prostration, et ne la quitte pas des yeux jusqu’à ce qu’elle soit assise sur le banc. 

Au bout d’un moment il se lève et va vers elle en claudiquant. 

 

 

 

                                   LE GARDIEN

                                   Mademoiselle, si vovoulez je peux vous raconter l’histoire de

                                   tous ces tableaux.

       

                                   LA JEUNE FILLE

                                    Non, merci, je voulais seulement voir LA

                                    RONDE DE NUIT.  Ceux-là ne m’intéressent

                                    pas.

                                    LE GARDIEN

                                    J’étais gardien au Rikj il y a longtemps.  J’ai

                                    bien vu ce tableau, LA RONDE DE NUIT.   

                                    Du bidon.

                                    LA JEUNE FILLE

                                    Quoi ?

Le gardien, toujours debout devant elle, se balance d’un pied sur l’autre.

 

 

                                   LE GARDIEN, chuchotant

                                   C’est un tableau trafiqué.  Rembrant l’avait peint pour…

                                   Je peux vous raconter ça aussi.

                                   LA JEUNE FILLE

                                   Mais...


Le gardien avance  la main comme pour inviter la jeune fille à se lever et à le suivre. 

                                    LE GARDIEN

                                    Les jeunes filles ne connaissent pas la peinture.  J’aimerais…  vous

                                    avez l'air....

Il laisse retomber sa main.

                                    LA JEUNE FILLE

                                    j’ai l’air de quoi ?

                                    LE GARDIEN

                                    Il faudrait trop de temps… vous, les minettes,

                                    il faut d’abord vous séduire, et après  seulement vousécoutez ce 

                                    qu(on vous raconte...

Son regard s’éteint, il reprend sa posture voûtée, les mains derrière le dos, et il s’éloigne en soupirant.   il  reprend sa place sur la chaise à l’entrée de la salle et les coudes sur les genoux, replonge dans ses pensées.

La jeune fille l’a regardé partir avec une expression de curiosité attendrie.

Au bout d’un moment, elle se lève et s’approche de lui.  Il ne la voit pas arriver.

Elle lui pose une main sur l’épaule, il sursaute et  lève la tête.

                                     LA JEUNE FILLE

                                             j’aimerais tellement vous entendre raconter l’histoire de

                                             LA RONDE DE NUIT !

                        

FONDU ENCHAINE

EXTERIEUR JOUR

L’esplanade du Carrousel du  Louvre.  La place déserte est baignée de soleil.  Deux silhouettes de dos marchent côte à côte.

On reconnaît le gardien et la jeune fille.

C’est elle qui, à un moment, lui prend la main. Leurs silhouettes en s’éloignant, deviennent de plus en plus floues, nimbées de lumière.

 

 

 

 

 

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16 novembre 2009 1 16 /11 /novembre /2009 13:59

SOPHIE MARCEAU  PREND DES RISQUES...

 

Elle est sur les écrans dans le premier long-métrage d’ Alain MONNE, « L’HOMME DE CHEVET ».

 

Elle partage l’affiche avec l’amour de sa vie, Christophe LAMBERT`

Tout ça c’est très bien, mais vous connaissez le pitch du film ?  C’est une belle

tétraplégique clouée sur son lit de douleur et qui se tape une histoire d’amour avec un alcoolo détraqué.   La tétraplégique c’est elle, l’alcoolo c’est Christophe LAMBERT.  Dans la vie ils sont amants, mais qu’importe ?  Le sujet est du genre à tenter Almodovar ou David Lyonch, alors le  risque est de taille : que cette  histoire ne soit pas crédible, et que le film soit un navet.

En attendant de le voir, on est subjugué par la beauté des photos de Dominique ISSERMAN dans Madame FIGARO  qui les a pris en duo d’amour au  Raphaël et Grand Véfour, elle est totalement divine et lui craquant comme pas deux.  Ils disent des choses très belles dans leur interview, c’est déjà un film dans le film, une belle histoire d’amour. Si le film marche, ce sera le plus beau cadeau de leur vie.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

NATHALIE BAYE    BRÜLE LES PLANCHES

 

Avant de ccéder la place à Sami FREY, elle occupe la scène du théâtre de l’Ateloier avec une pièce de Jon FOSSE, intitulée à bon escient « L’HIVER ».

Dans ce contexte de froidure extrême, elle se balade à l’aise aussi bien dans son accoutrement de mendigotte, ébouriffée, gros godillots, que dans sa tenue de séductrice, jupe de cuir rougte dévoilant ses jambes sublimes.

Quelle âge a-t-ellle ?  On ne veut pas savoir, tant elle est « encore » belle.

Côté performance, elle assure.  Elle sait prendre des risques, elle aussi.

Jusqu’à présent ça lui a toujours réussi. 

(Je pense  à la scène d’anthologie  dans quoi déjà ? où elle danse seule et avec désespoir sur une musique de rock, après avoir constaté que Jean-Pierre Bacri son mari la trompaie avec Isabelle Carré. Elle y était follement bonne.)

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16 novembre 2009 1 16 /11 /novembre /2009 13:57

« Les diamants et les pistoles

Peuvent beaucoup sur les esprits,

Cependant les douces paroles

Ont encore plus de force et sont d’un plus grand prix. »

Charles PERRAULT  (Les Fées)

 

Les Fées, un conte que je ne connnaissais pas.  Très moral, à ce qu’il paraît,

mais on adhère.

Je vous laisse en compagnie des bonnes fées   pour une bonne semaine. Je vous rapporterai des échos de la capitale.

Laissez-vous en conter, mes amis.

Miss Comédie

 

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13 novembre 2009 5 13 /11 /novembre /2009 10:26

`Bonjour !  Puisque c'est aujourd'hui jour de chance, on va parler trésors.

TRÉSOR, le film, est un souvenir de Claude BERRI. Les trésors de Pierre BERGÉ sont des souvenirs d’Yves SAINT-LAURENT.

L’un sort cette semaine             au cinéma, en même temps que le livre de Nathalie RHEIMS, « Claude » sort en librairie.

Les trésors de SAINT-LAURENT sont en vente au Théâtre Marigny.

 Et pour tous les deux ce sont les souvenirs d’une vie à deux aujourd’hui interrompue.

On commence par ma scène du jour, qui est, elle aussi, le  souvenir d’une époque disparue.

 

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13 novembre 2009 5 13 /11 /novembre /2009 10:22

Le Cap Ferrat.  Réception chez le producteur Dino de Laurentis et sa femme, l’actrice Silvana Mangano.  Je suis invitée par deux journalistes copains de mon père, à les accompagner.

 Un jardin aux terrasses ponctuées de cyprès, livrant aux   dernières dorures du couchant l’impeccable désordre de sa végétation et la surface limpide de ses pièces d’eau.

Une villa s’offrant aux regards avec indécence, toutes fenêtres ouvertes, débordant de lumières, contre le ciel mauve et les cyprès noirs.

Debout sur le perron, le couple accueille ses invités dans  une attitude souveraine.  J’eus un choc : la beauté de cette femme Silvana Mangano.  La grâce innée de chacun de ses gestes . Elle, la fille aux cuisses nues de « Riz Amer »,  portait une robe noire dont le  col très montant laissait ses épaules nues et dont la soie fluide glissait le long de sa minceur.  Un bijou scintillait à l’endroit de son coeur.  Un léger diadème en fleurs de jasmin éclairait la masse sombre de sa chevelure.

Queslques années plus tard on cla voyait dans « MORT A VENISE », toujours aussi belle. C’était pour elle qu’il fallait mourir.

Mes deux compagnons journalistes avaient disparu. Un instant, mon coeur se serra dans un souvenir imprécis. Une autre soirée, un autre cavalier fantôme... Mais Philippe R.  ne me quittait pas des yeux.  Entre deux interviews,  il revenait vers moi :

-  Ca vous plait ?  C’est merveilleux, n’est-ce pas ?

Il veillait à ce que j’ai toujours du champagne.  Son acolyte le photographe guettait, l’objectif à l’épaule.  Parfois un éclair de flash trouait la nuit.  Il y avait un instant de panique, une fuite, des voix protestaient.  Mais tout se calmait vite.  Les stars jouaient le jeu.

Je m’approchai de la villa.  Un flot de musique s’échappait de ses fenêtres ouvertes.  On dansait à l’intérieur.

Un homme en veste de smoking blanc d’une classe incroyable me croisa sur les marches et me sourit :

« Are you alone ?  Are you looking for someone ?

« No, no, I am just visiting, it is such a beautiful place…

« How old are you, honey  ?

« Eighteen.

« My goodness !  Help !  fit-il en descendant les dernières  marhces avec un grand rire.

Je me retourdnai, croyant avoir eu une vision.  Mais non, c’était lui, c’était  Dean Martin.

Ce soir-là, tout me paraissait normal.  Aujourd’hui, ce souvenir ne m’appartient plus.  Il est tombé dans un champ de prescription, comme un vieil autographe dont l’auteur n’a plus la cote.

 

 

 

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13 novembre 2009 5 13 /11 /novembre /2009 10:11

NATHALIE REIMS : SOUVENIRS D’AMOUR AVEC  CLAUDE BERRI

L’écrivaine à la chevelure de lionne,   (qu’elle vient de couper, paraît-il), belle spécialiste du dialogue avec les morts, nous raconte son Claude Berri.

Elle nous a parlé de Charles Denner, et puis de son frère disparu, après avoir écrit sa douleur d’avoir perdu son père, Maurice RHEIMS, grand amateur d’objets rares à qui il prêtait une âme.

Aujourd’hui elle revient sur sa vie avec Claude BERRI, décédé en janvier dernier, avec qui elle a vécu dix ans de bonheur et pour qui elle a quitté l’éditeur Leo Scheer, son époux depuis quinze ans…

L’histoire de leur rencontre  ferait un beau sujet de film… Son livre qui s’intitule « Claude », tout simplement, est édité aux Editions… Léo Scheer.

 



 

CLAUDE BERRI NOUS LÈGUE UN TRÉSOR     

C’est le film qu’il avait commencé à tourner juste avant sa mort et qui sort cette semaine.  « TRESOR » a été conduit jusqu’à son terme par François DUPEYRON, avec l’aide fervente des deux fils de Claude, Thomas LANGMANN et Darius.  Alain CHABAT y joue le rôle principal après le désistement d’Yvan ATTAL immobilisé par une chûte alors qu’il tournait RAPT.  Mathilde SEIGNER est sa partenaire dans cette comédie désopilante dont le héros est un chien un peu trop envahissant. 

 

 

YVES SAINT-LAURENT  JOUE JE TE QUITTE ET TU DOUBLES,

AU THÉÂTRE MARIGNY

YSL,  c’est un sujet de roman à lui tout seul, qu’auraient pu écrire Marcel Proust, Oscar Wilde ou  Paul Morand, un poète de la mode, un créateur de beauté.

 Pierre BERGÉ finit d’écouler les vestiges d’une vie à deux, cette fois ce sont les objets que l’on dit « intimes », c’est quoi, les objets intimes ?  Pour les vendre, il faut qu’ils aient été choisis avec un certain goût du luxe : miroirs biseautés, brosses à cheveux en écaille, flacons de toilette en cristal, chausse-pieds en ivoire, et des cintres en cèdre du Liban, et des ménagères en argent massif, et quoi encore ?

Bien sûr, il va doubler le prix.   La valeur ajoutée, c’est le NOM de la main illustre qui s’est servi de ces objets et les a partagés avec un homme d’affaires impénétrable. (en apparence !)

Après la « vente du siècle » au Grand Palais, qui avait vu s’enoler les prix de leur collection de tableaux, les objets intimes se disperseront au Théâtre Marigny, cela convient mieux à une collection plus prosaïque…

Et c’est quand ?  Du 17 au 20 novembre, pour tous ceux à qui il manque une pelle à tarte gravée  ou un vase XXL en porcelaine chinoise.

 


 

 

 

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13 novembre 2009 5 13 /11 /novembre /2009 10:08

 

 

« Pourquoi certaines choses du passé surgissent-elles avec une précision photographique ? »

Patrick MODIANO  (Rue des Boutiques Obscures)

 

Il vit dans le souvenir et il en parle mieux que personne.  Le souvenir est son

pain quotidien.

A bientôt, chers astronautes de la mémoire  !

Miss Comédie

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11 novembre 2009 3 11 /11 /novembre /2009 14:37

Bonjour !  L'Ouest serait-il  le paradis ? En tout cas,  c’est là qu’ils ont choisi de vivre :

MIKHAIL  BARYSHNIKOV  et RADU MIHALEANU, ces deux exilés de la danse et du cinéma.   A Berlin on ne va pas les blâmer, puisque désormais, l’est et l’ouest ne sont qu’un seul point cardinal.

Les projecteurs sont sur eux, l'un à l'Opéra de Lyon, l'autre dans les salles de cinéma.


Mais tout de suite : la 2ème partie de mon court-métrage L’ABSENCE se termine sur un départ vers l’inconnu,  peut-être le paradis…

.

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11 novembre 2009 3 11 /11 /novembre /2009 14:25

(2ème partie et fin)

 

 

 

EXTERIEUR NUIT -  RUES DE PARIS

Scène 4

THERESE  marche dans une rue plongée dans l’obscurité.  Quelques passants  pressés. On entend  un klaxon au loin.  Elle  marche, les mains dans les poches de son imperméable.  On la suit un moment puis la caméra la précède et cadre son visage.   L’expression est neutre, indéchiffrable.

 

CUT

INTÉRIEUR NUIT

Scène 5

LE SALON DE THÉRESE

 

Perché sur le dossier d’un fauteuil, le chat est immobile devant la fenêtre, scrutant la nuit.

 

CUT

EXT. NUIT -  RUES DE PARIS

Scène 6

THERESE marche toujours dans Paris. Toujours au même pas, ni lent ni pressé, toujours les mains dans les poches, même visage impassible.

La rue, cette fois, est animée, les cafés sont encore ouverts, les gens de la nuit sont dehors.

 

 

FONDU ENCHAINÉ

EXT. NUIT -  RUES DE PARIS

Scène 7

THÉRESE marche maintenant dans une avenue très large, bordée d’arbres. Quelques voitures passent et  disparaissent au loin. L'une d'elle, surprise par la  silhouette prise dans les phares, donne un coup de klaxon qui se prolonge dans le lointain.

Thérèse  s’arrête soudain et semble désorientée.  Elle regarde autour d’elle,  hésite un moment immobile, puis reprend sa marche vers l’extrémité de cette avenue interminable, vers la nuit profonde.

 

CUT.

INTERIEUR JOUR.

Scène 8

Le hall de l’immeuble de THÉRESE.

La voisine et ses deux enfants partent pour l’école.

 La concierge est en train de rentrer les poubelles.

 

                                                LA VOISINE

                                                Le chat a miaulé toute la nuit…

                                                LA CONCIERGE

                                                Oui, elle n’est pas rentrée…  Elle ne m’a rien dit.

                                                LA VOISINE

                                                C’est étrange qu’elle  soit partie sans son chat…

                                                LA CONCIERGE

                                                Si, maintenant ça me revient…  Elle est descendue

                                                vers huit heures, j’allais fermer la porte cochère à clé

                                                elle m’a dit « je reviens, je vais jusqu’au tabac  j’ai

                                                encore oublié d’acheter des clopes… »

 

FIN.

 

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11 novembre 2009 3 11 /11 /novembre /2009 14:20

BARYSHNIKOV MÈNE LA DANSE À LYON

 

Après Rudolf NOUREIEV, c’est le plus grand.  Immense star aux Etats-Unis, il a dansé sur toutes les scènes du monde, les plus grands ballets, les plus belles chorégraphies.   A 61 ans il continue à danser, mais différemment.  Il ne s’envole plus dans des sauts hallucinants, il a pris un rythme plus mesuré, plus moderne, il n’est plus en collant chair mais en pantalon et tee-shirt, mais son corps reste toujours aussi « musical ».

MISCHA est père et même grand-père, le paradis ça conserve !

 Lyon a le grand privilège de l’accueillir pour trois soirs seulement à l’Opéra de Lyon, du 10 au 13 novembre..

Il va danser une série de pièces créées pour lui par des amis chorégraphes russes ou américains, parfois en duo, parfois seul, des chorégraphies très

nouvelles dans un esprit contemporain où se mêlent effets sonores et vidéos.

 

RADU  MIHAILEANU DONNE  SON CONCERT DANS LES  SALLES

Lui, dont les parents furent persécutés par le régime Ceaucescu, pour qui

la place Rouge était le symbole de la dictature et de la terreur, a pu tourner

une scène de son film LE CONCERT sur cette place, réquisitionnée par la production rien que pour lui !

Une belle revanche de la vie comme il y en a quelque fois.

Le film raconte l’histoire d’un grand chef d’orchestre déchu, licencié par

Brejnev pour avoir refusé de se séparer de ses musiciens juifs.

C’est une comédie qui mèle le burlesque à l’émotion et où Mélanie LAURENT

s’est faufilée, pas folle la guêpe, elle fait les bons choix.

 

VANESSA PARADIS BELLE DE PUB

On ne peut pas parler de paradis sans penser à elle, LA Paradis, la délicieuse Fille sur le Pont.

Elle va être l’égérie de CHANEL pour son nouveau rouge à lèvres, après avoir été celle de son parfum Coco… Chouette, on va revoir le bout de son nez, maintenant qu’elle nous préfère les Américains…

 

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  • Miss Comédie
  • Le théâtre, le cinéma et la littérature racontent des histoires faussement imaginaires dont nous sommes les héros sans le vouloir.

Albert Camus
 «Je donne au théâtre un temps que je refuse avec obstination aux dîners en ville car c'est le lieu de la vérité. Pour vivre dans la vérité , jouez la comédie.»

Jean-Luc Godard :
« Il y a le visible et l’invisible. Si vous ne filmez que le visible, vous faites un téléfilm. »

Marguerite Duras :
« Ecrire, c’est ne pas parler, c’est se taire, c’est hurler en silence. »
  • Le théâtre, le cinéma et la littérature racontent des histoires faussement imaginaires dont nous sommes les héros sans le vouloir. Albert Camus «Je donne au théâtre un temps que je refuse avec obstination aux dîners en ville car c'est le lieu de la vérité. Pour vivre dans la vérité , jouez la comédie.» Jean-Luc Godard : « Il y a le visible et l’invisible. Si vous ne filmez que le visible, vous faites un téléfilm. » Marguerite Duras : « Ecrire, c’est ne pas parler, c’est se taire, c’est hurler en silence. »

Si vous aimez mon blog, vous aimerez mes livres:

- Sa lente traversée du mois d'aout

- Les bals de Douvres

- La dictée de Bunuel

- Collisions d'étoiles

Aux éditions le Manuscrit.

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