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25 février 2010 4 25 /02 /février /2010 14:04

 

 

clavier.jpgDes blanches, des noires, des croches, des demi-croches… et des soupirs. Que de soupirs !   Mon actu personnelle est en berne,   heureusement qu’il y a la musique.  Avec Olivier BELLAMY j’emmagasine une culture  folle, avec l’infinie variété des goûts et des talents de ses invités qui tous, ont quelque chose à m’apprendre.  C’est le meilleur du meilleur, les meilleurs compositeurs et les meilleurs interprètes, tout cela agrémenté du rire et de l’intelligence d’Olivier BELLAMY.


Mes notes sont aussi des notes de valeur, de zéro à vingt, aujourd’hui c’est au-dessous de la moyenne, tant pis.  Les deux sujets traités étaient des sujets en or, SAINT-LAURENT  et ALEXANDRE DUMAS.  Le résultat n’est pas très

convaincant.

 

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25 février 2010 4 25 /02 /février /2010 13:45

YVES SAINT-LAURENT SOUS TOUTES SES COUTURES

 

     yves_saint_laurent_1971.jpgJe vois cette photo de Jean-Loup SIEFF,  où il a osé poser nu, sachant que cette publicité ferait le tour du monde.  Elégant dans sa nudité, le geste gracieux et le regard lointain.   Pas racoleur pour deux sous, absent.

Et cette autre, plus ancienne, où il est en blouse blanche en train de rectifier un détail sur un mannequin, dans l’atelier de Christian Dior. « En blouse  blanche « !   Quand vous voyez un Tom FORD  étincelant dans son costume d’alpaga, conscient de sa grandeur !

 

 

 

Il y a d’abord sa biographie, signée Marie-Dominique LELIEVRE, « SAINT-LAURENT MAUVAIS GARçON », qui ne fait pas l’unanimité.   Déjà, pourquoi ce sous-titre ?  Saint-Laurent était tout sauf un mauvais garçon !  Décidément cette dame est nulle en sous-titre, son livre sur SAGAN s’appelait « « SAGAN A TOUTE ALLURE », oui bon.

Pour SAINT-LAURENT, il y a pire.  Les vestales  de la mode qui détiennent la clé de l’armoire aux souvenirs, disent que tout ce qui n’est pas faux est du rabaché.

Il faudrait lire le livre.  Mais il semble que l’auteur était vachement introduite, pour décrire en détails l’appartement de la rue de Babylone et certains points de vue de la vie intime du grand jeune homme timide.

 

Ensuite, il y a cet album étrange que lance Alain CHAMFORT, où il chante SAINT-LAURENT.   Mais ce n’est pas une chanson, c’est un récit en musique, on peut acheter l’album tout seul ou le livre-album en librairie.  Il faut avoir beaucoup admiré et étudié le couturier pour avoir l’envie de le ressusciter sous cette forme inédite.

Mais ce qui m’étonne, c’est que Pierre BERGÉ, qui aboie dès qu’on touche à sa chose, a donné son accord et sa protection à Alain CHAMFORT,  alors que Marie-Dominique LELIEVRE a eu maille à partir avec lui.

 Bref, tout ça ne me dit rien qui vaille.  Je pressens que la biographie ne fait pas dans la dentelle, je n’ai rien à faire des anecdotes croustillantes qu’elle paraît contenir.

Quant à l’album, c’est probablement très bien, mais y reconnaitrai-je Yves SAINT-LAURENT tel qu’il est resté dans mon souvenir ?  Rien n’est moins sûr.

 

ALEXANDRE DUMAS,  ES-TU LÀ   ?

 

   C’aurait pu02711778-photo-affiche-l-autre-dumas être un très beau film.  Je vous en parlais l’autre jour, et j’avais hâte de me faire une opinion, j’étais prête à adorer ce film, et bien… bernique !   Pour moi c’est un nanar, sauvé bien évidemment par les deux comédiens unis dans ce couple infernal et qui, eux, sont à la hauteur du sujet.  Mais la mise en scène est d’un conventionnel éhonté, les dialogues indigents,  la musique désespérante, le  casting féminin à revoir.

Dommage, l’histoire est belle,  et DEPARDIEU visiblement aux anges dans la peau d’Alexandre Dumas.  Quant à POELVORDE, il dépasse DEPARDIEU dans la sensibilité et  la vraisemblance.

 

TOM  FORD PEUT-IL  MIEUX FAIRE ? 

     140300-affiche-a-single-man Il fallait s’y attendre : les premières critiques de A SINGLE MAN sont durailles.

Eric NEUHOFF du FIGARO ne se prive pas d’ironiser en décrivant la succession de plans à  la Gatsby  qui, d’après lui, recouvrent le vide.

Bon,  mais peut-être ce film plaira-t-il à des esthètes ?  Après tout les images de James Ivory sont, elles aussi, très Gatsby.   Seulement, il y a quelque chose derrière.    Chez Tom FORD, ce quelque chose est peut-être trop bien caché…

 

 


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25 février 2010 4 25 /02 /février /2010 13:42

 

 

A partir d’aujourd’hui j’arrête ce titre stupide puisqu’il ne correspond à rien… pour l’instant.  Je fatigue, à essayer de meubler l’article tant qu’il ne se passe rien.

Donc, je reprendrai le fil de ce feuilleton quand la locomotive s’ébranlera.

En attendant, je me  défoule avec l’actualité qui est riche de rebondissements, elle…   Gardez l’œil sur mon blog, ça peut reprendre d’un jour à l’autre !

Plus que quelques jours et Lyon se repeuplera de travailleurs définitivement las de devoir reprendre la tâche alors qu’il pourrait y avoir un seul et même break de 52 semaines, mais ça viendra !

Je relis ce blog et je m’aperçois qu’il est écrit, comme en musique, sur le mode mineur.  Un mode qui glisse vers la mélancolie, mais qui colle bien avec le climat actuel…

Miss Comédie

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22 février 2010 1 22 /02 /février /2010 18:28


tomford2.jpgRegardez comme il brille !  Costume d’alpaga de soie, regard indifférent, posture impériale. C’est tout Tom FORD.  Il ne sourit jamais. C’est un dur.

L’ancien couturier tombé de très haut refait surface sur la planète  cinéma.

Gonflé !  Mais qui sait si sous ce masque néronien ne se cache pas une blessure profonde ?  Il faut peut-être chercher du côté de son film.

A SINGLE MAN est une histoire triste, l’histoire d’un homme qui a perdu  son ami, sa raison de vivre.

 

 

 

 

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22 février 2010 1 22 /02 /février /2010 18:22

A SINGLE MAN,  POUR UNE POIGNÉE DE DOLLARS...140300-affiche-a-single-man

 

 

ll avait disparu de la planète mode, et il ne manquait ni à la mode ni à la planète.  Mais lui, la célébrité lui manquait.  Il a choisi le cinéma pour refaire surface, un truc assez casse-gueule quand on n’est pas né dans le sérail, mais qui peut rapporter gros !

Tom FORD n’a peur de rien.  Rappelez-vous.

Sa recette  pour relancer GUCCI : une mode agressivement  sexy, le comble du show off.   Ca marchait très bien dans les années 90.

Ses créations, je ne les ai jamais trouvées très belles, d’ailleurs à l’époque il ne poursuivait pas un but esthétique, c’était surtout la provoc qu’il cherchait, dans un but purement commercial, il le dit lui-même.

N’empêche, en matière de mode,  un talent qui s’accompagne d’un zeste de provocation fait toujours recette.  Voir GALLIANO qui tutoie le vultaire avec  ses défilés délirants, ses modèles taillés pour faire le trottoir  et que les stars s’arrachent.   Mais GALLIANO  peut aussi faire de l’élégance pure.

Tom FORD ne dissociait pas la mode de l’argent.  La créativité il s’en moquait, ce qu’il voulait c’est faire du fric et c’est ce qui l’a perdu. 

 

Il dit qu’il a changé.  Pour réaliser son film, il s’est inspiré d’un roman qui l’avait marqué dans son adolescence, « A SINGLE MAN », de Christopher ISCHERWOOD.  L’histoire d’un homme qui a perdu son ami.

Nul doute que Tom FORD soit capable de souffrir, lui aussi, et peut-être a-t-il puisé au fond de lui-même les ingrédients de l’émotion pour les restituer dans son film.  C’est ça qui est difficile…

 

 

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22 février 2010 1 22 /02 /février /2010 18:19

CHE VA PIANO VA SANO

 

La réunion de jeudi 18 a été annulée.  Thierry était  malade. Nous devons nous rappeler aujourd’hui pour fixer une autre date.

Tout se passe donc comme prévu, on avance sur un chemin vierge et semé d’embûches vers un sommet qu’on ne distingue pas encore.

De mon côté j’ai revu le texte et la nouvelle version me paraît satisfaisante, tant sur le plan typographique (j’ai corrigé cent mille fautes de frappe ou de grammaire) que sur le plan de l’action.

Je suppose que dès notre première lecture à la table il y aura encore des modifs.  Il ne faut pas plaindre le papier ! Les versions vont se succéder au fil des lectures avec les deux autres comédiens, jusqu’à ce que je dise « stop ! »

et qu’on coule la pièce dans le béton.

Il faut, à un moment, fermer la porte aux tergiversations car on peut toujours modifier !    On arrive parfois à un résultat catastrophique, comme pour ce TRAMWAY   à  l’Odéon  dont on a enlevé  le DESIR et qui est carrément une autre pièce, signée d’un autre auteur que Tennessee WILLIAMS !

 

On se retrouve bientôt, avec la suite de mes aventures théâtrales.

Miss Comédie

 

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16 février 2010 2 16 /02 /février /2010 18:29


patrice-leconteDans la pièce « JE L’AIMAIS »  qui se joue en ce moment au théâtre de l’ATELIER à Paris, qui est la vedette ?  Patrice LECONTE ou Gérard DARMON ?   Irène JACOB ?  Noémie  KOCHER ?

Sur la photo  vous avez la réponse, absolument indiscutable.  Cet homme

déplace les foules, que ce soit au cinoche ou au théâtre, ou sur les

plateaux  télé, depuis des lustres.   Je jurerais donc que si le spectacle fait le plein tous les soirs, c’est que les gens croient qu’ils vont voir le phénomène sur scène, en chair et en os !  Non ?

 

 

 

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16 février 2010 2 16 /02 /février /2010 18:22

JE L'AIMAIS ?  ON  AIME !jelaimais-affiche.jpg


Anna GAVALDA avait écrit un petit livre : JE L’AIMAIS.    Le  titre était  beau et triste à la fois.  Le film qui est venu après le livre, de Zabou BREITMAN, était déjà une réussite, à mon avis.  AUTEUIL y était émouvant et crédible, comme toujours.

La pièce adaptée et mise en scène par Patrice LECONTE pour le  théâtre de l’Atelier,  va encore plus loin dans la ciselure de cette histoire banale et dramatique à la fois, comme il en arrive tous les jours.

Le rideau se lève. Tiens, un décor.  Oui, c’est vrai,  il n’y a plus de décors dans

les théâtres  aujourd’hui, en dehors de la Comédie Française ou de quelques

boulevards.  La mode est au zen, vous savez.  IPHIGÉNIE et ses comparses se

meuvent dans le drame antique  en robe mini et jeans grunge, au milieu de cubes peints dispersés sur un plateau noir.  J’aime pas ça du tout.

La, on est dans une maison de campagne, la nuit.  Beau désordre, murs couverts de livres, la grande table encombrée, les objets laissés là en partant. Les phares ont balayé les vitres des fenêtres à petits carreaux, avant que la porte s’ouvre et qu’entrent les deux personnages, le beau-père accueillant sa bru pour le week-end, histoire de  lui changer les idées.  Elle est anéantie de douleur après avoir été « plaquée » par son mari. Elle vomit ce mot « plaquée » plusieurs fois, et englobe dans sa haine ce pauvre   type qui n’y peut rien.  Mais c’est le père, donc l’initiateur de l’ignominie du fils.

La première partie de la pièce, découpée en brefs tableaux comme aime le faire  le cinéaste Patrice LECONTE, n’est que plaintes, récriminations et noms d’oiseaux lancés par Irène JACOB à Gérard DARMON, qui encaisse.

 

 C’est  au moment où l’on commence à comprendre pourquoi cette fille a été plaquée, que la pièce bascule dans l’émotion.

Le beau-père se laisse aller à la confidence et fait revivre, par le miracle  d’une mise en scène  très pensée, son ancienne histoire d’amour à lui.

Lui, à l’âge de son fils, a choisi la voie de la raison.  Lui, a préféré sacrifier son

amour à sa vie conjugale.  Lui, a préféré faire souffrir la maîtresse plutôt que la  femme.  Et lui, ne s’en est jamais  remis. 

On assiste par bribes à quelques moment forts de leur liaison, avec l’apparition de sa jeune maîtresse par la magie des lumières,  avec quelques

répliques qui parlent d’amour, de désir, de  double vie, de douleur puis de rupture.

L’émotion monte dans la salle, on n’entend pas un bruit.

Mais quand la dernière phrase arrive,  conclusion magistrale :  « Sommes-nous vraiment doués pour le bonheur ? »   c’est l’explosion, les bravos frénétiques.

  Cette phrase termine-t-elle le livre de Gavalda ?  Je ne sais pas, je ne l’ai pas lu.

Je préfère avoir vu la pièce JE L’AIMAIS.

 

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16 février 2010 2 16 /02 /février /2010 18:20

 

   TRAVAIL SUR LE TEXTE.

 

Grand moment creux.  Thierry est revenu de vacances, il a été content d’apprendre que le problème de l’aquarium était facile à régler.

Je n’ai pas encore reçu le devis du marchand d’aquarium, mais je le relancerai avant jeudi.

Jeudi, nous nous voyons avec Thierry pour relire la pièce ensemble, et entériner la version définitive avant de commencer à la lire avec les deux autres comédiens.

 Quand je vois le degré de perfection de la mise en scène de la pièce dont je vous parle aujourd’hui, je me dis qu’on n’est jamais trop exigeant, et l’exigence commence avec le texte, réplique après réplique.

  Je vous donnerai un petit écho de cette réunion, vendredi.  J’espère qu’elle ne sera pas reportée.

Abientôt donc, pas à pas nous allons vers le printemps, c’est long mais ça

vient…

  Miss Comédie

 

 

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10 février 2010 3 10 /02 /février /2010 13:01
Gerard_Depardieu.jpg

L’acteur au nom prédestiné, sorte de phénix sans cesse réincarné, nous sort un rôle fait pour lui.  Encore un grand homme, encore un écrivain célèbre, c’est là où il excelle.   On peut lui pardonner ses petites récrés, des rôles de loser comique comme dans le prochain MAMMOUTH

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  • Miss Comédie
  • Le théâtre, le cinéma et la littérature racontent des histoires faussement imaginaires dont nous sommes les héros sans le vouloir.

Albert Camus
 «Je donne au théâtre un temps que je refuse avec obstination aux dîners en ville car c'est le lieu de la vérité. Pour vivre dans la vérité , jouez la comédie.»

Jean-Luc Godard :
« Il y a le visible et l’invisible. Si vous ne filmez que le visible, vous faites un téléfilm. »

Marguerite Duras :
« Ecrire, c’est ne pas parler, c’est se taire, c’est hurler en silence. »
  • Le théâtre, le cinéma et la littérature racontent des histoires faussement imaginaires dont nous sommes les héros sans le vouloir. Albert Camus «Je donne au théâtre un temps que je refuse avec obstination aux dîners en ville car c'est le lieu de la vérité. Pour vivre dans la vérité , jouez la comédie.» Jean-Luc Godard : « Il y a le visible et l’invisible. Si vous ne filmez que le visible, vous faites un téléfilm. » Marguerite Duras : « Ecrire, c’est ne pas parler, c’est se taire, c’est hurler en silence. »

Si vous aimez mon blog, vous aimerez mes livres:

- Sa lente traversée du mois d'aout

- Les bals de Douvres

- La dictée de Bunuel

- Collisions d'étoiles

Aux éditions le Manuscrit.

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