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18 mars 2010 4 18 /03 /mars /2010 14:49

 

 

Oui, alors, elle dort, ta pièce ?  Ca piétine ou quoi ?  Tu ne nous en parles plus, où ça en est ?  C’est à l’eau ?

Mais non !  Je vous l’ai dit, avant le début des répétitions, il n’y a pas grand-chose à raconter,  je vous ai parlé de mes problèmes d’aquarium, ils sont réglés, maintenant on parle  des décors, comment va être le canapé, s’il faut un seul fauteuil ou deux, et quoi sur les murs, et tout ça.

C’est  rébarbatif, c’est l’envers du décor, ça n’a rien de passionnant pour un lecteur, à part l’imaginaire qu’il déclenche avant le spectacle. Oui, vous le verriez comment, vous, le décor de la pièce ? Vous vous souvenez du résumé ?  Tiens, je vous le redonne.

Quand la télévision rend fou…

Profitant d’une absence de sa femme, CHARLES s’est débarrassé de la télé, sa bête noire, pour la remplacer par

un bel aquarium.    Malgré tous les efforts de son mari  pour meubler gaîment  leurs soirées, MARYLOU ne sera pas totalement convaincue de l’intérêt de l’échange, et LUC, l’ami du couple, sera le témoin impuissant  de la montée du délire conjugal. Autour de l’aquarium et de ses poissons les trois protagonistes font assaut d’imagination pour profiter de la télé… sans la télé.

L'action se déroule dans un seul décor qui deviendra tour à tour le salon de CHARLES puis le salon de LUC  grâce à un jeu

de lumière masquant une partie du décor pour éclairer l’autre.

 

Alors voilà, essayez de vous imaginer dans quel décor vont évoluer ces trois personnages autour du bel aquarium ?

A très bientôt,

Miss Comédie

 

 

 

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16 mars 2010 2 16 /03 /mars /2010 18:52

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Savoureux,  piquant, abondant, inventif, souvent cru mais bien assaisonné,

il est servi par un Edouard BAER déchaîné et complètement toqué.01984510-photo-edouard-baer

 

Au milieu de sa brigade à la langue bien pendue, il joue les chefs avec

maestria.   Sa spécialité ?   la salade, sous toutes ses formes avec une pointe 

de gouaille  et le piment parigot.

 

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16 mars 2010 2 16 /03 /mars /2010 18:45

EDOUARD BAER FAIT MIAM MIAMMiam-Miam_theatre_fiche_spectacle_une.jpg

 

Plateau garni pour un Restaurant sans queue ni tête, où les serveurs sont nés dans la rue et les cuistots sont plutôt doués pour la plonge.

Léa DRUCKER est croustillante face à un Edouard BAER  déjanté.

Il aligne les monologues comme des cavalcades,  on n’a même pas le temps de rire d’une phrase que la suivante est encore plus poilante, est-ce qu’il improvise ? Non non, il n’improvise pas, tout ça est écrit et ça tient la route, il ne se laisse pas déraper, c’est tenu en laisse courte, tout un art.

J’aime ce petit accent précieux qu’il a parfois, comme pour contrecarrer la possible vulgarité d’une réplique…

MIAM-MIAM c’est sans ambiguïté, le titre n’a pas été trouvé dans Le Discours de la Méthode,  et ça fonctionne comme prévu.   Bien sûr, il faut aimer Edouard BAER.   Certaines interviews ou  prestations un peu ratées l’ont fait prendre en grippe par des esprits chagrins.  Il a des côtés un peu m’as-tu-vu, c’est moi le plus fort » qui peuvent agacer. 

Mais le voir et l’entendre en scène, c’est pas l’homme, c’est l’acteur et il est génial.

 

YVES SAINT-LAURENT FAIT POIREAUTER DEHORSexposition-yves-saint-laurent-40-ans-de-creation-au-petit-p.jpg

 

Au Petit Palais, c’est rare qu’on ne poireaute pas, il y a toujours des expositions tendance qui font venir les foules.  Alors l’Expo SAINT-LAURENT, c’était fatal.   Heureusement il faisait beau et la Marie-Charlotte est un bon bateau.

J’étais avec une bonne copine, nous bavardions allègrement et n’avons pas vu passer le temps.  A l’intérieur il faut montrer le contenu de son sac, comme à Roissy, et ils font entrer les gens trente par trente.   C’est une grande expo.

Les modèles de SAINT-LAURENT sont magnifiquement mis en scène, époque par époque, thèmes par thèmes, dans une lumière éblouissante ----- non, hélas, dans une pénombre trouée ça et là de spots bien dirigés, mais à mon avis, tout ça est très nébuleux, sombre, à la mode, quoi.

Quel talent échelonné sur des décennies, quelle inventivité, quelle intuition de l’Elégance, quelle pureté d’intentions !  L’Elégance seule  était son but.  Pas l’esbroufe, pas le sex-appeal, pas le commerce.

Le voilà nu,  gigantesque, là-bas  sur le mur du fond,  toujours cette photo provocatrice qui est comme un démenti à cette pureté mais çà ce sont les organisateurs qui l’ont voulu, la photo en elle-même est un chef-d’œuvre de rigueur.

Sur la couverture de MATCH ils ont décidé de lui accoler la CASTA nue, et là ça devient carrément porno.  Je pense que Yves SAINT-LAURENT aurait vomi dans son plat d’argent s’il avait vu ce montage.   Lui qui n’aimait les femmes que pour les couvrir de parures qui les rendaient  plus lointaines…

 

YASMINA REZA REPASSE LE PLATyasmina-reza.jpg

 

Ce n’est pas vraiment du réchauffé puisqu’elle a changé le mode de cuisson,  mais  son film CHICAS qui vient de sortir est le remake de sa pièce UNE PIECE ESPAGNOLE, qui n’avait eu aucun succès en 2004 avec, pourtant, des noms prestigieux à l’affiche : Luc BONDY à la mise en scène, Bulle OGIER, la mère, Thierry FORTINEAU, Marianne DENICOURT, André MARCON, Dominique RAYMOND…

Têtue, Yasmina REZA ne s’avoue pas vaincue, elle passe au septième ART…

Avec toujours des noms prestigieux à l’affiche.

Il paraît que cette fois, la mayonnaise prend.  Ca marche.  Je vous donnerai mon avis quand je l’aurai vu.

 

 

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16 mars 2010 2 16 /03 /mars /2010 18:43

 

Ca baigne dans l’huile.  Pour l’instant il faut laisser mijoter les ingrédients à feu doux, laisser réduire, et respirer le doux arôme qui commence à s’échapper de la marmite.

Gardez une place  pour ce festin qui commencera le 19 avril, date du début des répétitions.

Bon printemps !

 

Miss Comédie

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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8 mars 2010 1 08 /03 /mars /2010 15:44

LES  BALS  DE  DOUVRESStylo_Plume-copie-1.jpg

 

C’est le titre de  mon nouveau roman, il est en ligne sur MANUSCRIT.COM depuis le 3 mars, et disponible en format papier dans les librairies sur commande.

Il raconte les aventures d’une jeune toulousaine  partie en séjour linguistique dans l’Angleterre des sixties.

Etonnemnts, enchantements, découverte d’un monde complètement barjo.

Pour le découvrir, cliquez sur : http://www.manuscrit.com/Blog_Auteur.aspx?id=13812
http://manuscrit.com/book.aspx?id=13253

 

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8 mars 2010 1 08 /03 /mars /2010 15:37

PATRICK  MODIANO,   UN  HORIZON  SANS LIMITESarton9-copie-1.jpg

 

Que Patrick MODIANO me pardonne !  C’est lui aui devrait être le Titre du Jour.

 

Le dernier livre de MODIANO est attendu comme  le passage d’une comète dans le ciel.  Chaque fois, c’est le même livre et chaque fois le même émerveillement.  Pour Patrick MODIANO la vie est un éternel recommencement, et   la  nostalgie du passé, la fascination pour le bizarre, sont  des sujets inépuisables.  Chacun de ses livres pourrait s’intituler « J’ai oublié de vous dire », comme celui de Jean-Claude BRIALY.

Il raconte chaque fois sa propre histoire mais il n’est plus sûr de rien. Les lieux se confondent, les gens sont flous, les hasards se multiplient.

Il y a toujours cette recherche, cette femme qu’il a perdue…

Chez lui, l’histoire ne compte plus.  Ce qu’on attend, c’est cette musique des mots, cette respiration que l’on perçoit à chaque ligne, cet univers qui se crée sous nos yeux.  Il nous fait perdre pied.  Tout le monde n’apprécie pas.

 

Pour moi, il y a aussi son attachement à Paris  dont il est l’inlassable promeneur.   Chaque  immeuble dans chaque rue, avec son numéro, sa station de métro, est le décor d’un pan de sa vie, de notre vie.

Je suis retournée souvent à l’endroit qu’il décrit, pour voir s’il y a toujours cette porte, cette plaque, ce couloir sombre et cet escalier dont il parle.  Parfois, il nous égare.  La rue de Condé, par exemple.  Il n’y a plus le café de la jeunesse perdue.  Je  l’ai connu pourtant, moi aussi, ce café.  Il ne l’a pas inventé.  Il n’existe plus.   Ou bien l’ai-je rêvé ? Comme lui l’a rêvé ?

 

Son visage change.  Quel choc, devant sa dernière photo.  Il vieillit.  Pas ses livres.  Heureux MODIANO, qui laissera après lui une image intacte.

Je parlerai encore de MODIANO.  Après avoir lu L’HORIZON.    Encore un titre infini.  Sept lettres qui disent tout.

 

 

PAUL  AUSTER, LE RETOURpaul_auster.jpg

 

C’est vrai  ?  On nous l’assure, mais on doute, après ces dernières déceptions.  J’adorais Paul AUSTER, je l’avais oublié.

A la description de son dernier roman, INVISIBLE, on pense à MODIANO.

Encore un qui se raconte indéfiniment, mais lui avec des tours et des détours dans l’immense Amérique, des égarements.    MODIANO, lui, a toujours gardé son cap.   

J’aime l’idée qu’il soit revenu à une vraie plume, sa plume authentique.  Mais… 300  pages, ça me rebute.

Et puis…  j’ai rencontré l’homme Paul AUSTER, un jour de signature à Lyon, et l’auteur de LEVIATHAN, de  La TRILOGIE NEWYORKAISE, de MOON PALACE, du VOYAGE D’ANNA BLUME, a  soudain disparu derrière un visage fermé, un regard dur, un geste d’impatience, et l’attitude hautaine de l’homme qui sait ce qu’il vaut.

Le charisme de MODIANO se lit dans son regard avant même qu’il ouvre la bouche ou qu’il écrive une ligne.

Ils ont tous les deux les mêmes racines mais si la fatalité originelle les rapproche, quelque chose fait qu’ils sont aux antipodes l’un de l’autre : l’un connaît son talent et son rayonnement international.  L’autre doute,  il a l’humilité des très grands.

 

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8 mars 2010 1 08 /03 /mars /2010 15:34

 

TENTATIVE D’ÉVASION  SUR LE TARMAC

 

(TENTATIVE D’ÉVASION c’est le titre de ma pièce, vous vous souvenez ?)

Derniers check-up avant l’embarquement des acteurs : relecture du texte par le metteur en scène seul, avant la réunion où il me livrera ses réactions et ses suggestions éventuelles.

Cette réunion ne pourra avoir lieu que dans  la semaine du 14.  Je pars mercredi à Paris jusqu’à vendredi.

Thierry  m’a demandé un texte de présentation de la pièce, à distribuer à la presse. 

Tout ça semble bien laborieux, mais le rythme s’accélerera avec le début des répétions, prévu le 19 avril.   D’ici là, il peut se passer plein de choses… j’aime autant que ça piétine, plutôt que d’affronter un cataclysme (style clash, désistement, maladie, etc…)   Nous n’avons encore signé aucun contrat.  Thierry et moi nous marchons la main dans la main.

 

A bientôt chers bonhommes de neige, le printemps va arriver sans crier gare !

 

Miss Comédie.

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3 mars 2010 3 03 /03 /mars /2010 19:17



_Michel-Jonasz.jpgMichel JONASZ  debout, seul, les bras ballants, pas beau, petit, le cheveu rare, débordant d’amour, vient de la nuit des temps.  Il est  Abraham, son grand-père et il est tous les Juifs de la planète  dans sa pièce ABRAHAM, qu’il joue depuis un an avec un immense succès et que je viens tout juste de découvrir.

Le hasard a voulu que la veille, je l’entendisse parler de la vie et de la musique avec Olivier BELLAMY, toujours lui.   Il parlait avec cette voix douce  et cette hésitation qui appartiennent à ceux qui doutent.

Il avait  choisi, entre autres, la partita n°2 de J.S BACH, jouée par Martha ARGERICH. 

 

 

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3 mars 2010 3 03 /03 /mars /2010 19:02

ABRAHAM,  PORTRAIT D’HOMME AVEC VIOLONSabraham.jpg

 

C’est à la Gaîté-Montparnasse, qui joue les prolongations de ce spectacle insolite et fascinant : Michel JONASZ seul en scène,  ressuscitant son grand-père ABRAHAM, qu’il n’a pas connu mais dont le destin pèse toujours sur lui

comme un fardeau.

Michel JONASZ est-il d’abord chanteur, ou d’abord comédien ?  Il a la densité, la profondeur, le métier, le talent enfin, d’un acteur comme Michel BOUQUET, avec la tendresse en plus.

Il nous a tenu en haleine pendant une heure vingt,  sans autre artifice qu’un banc de bois face au public  et quelques flocons de neige, et bien sûr, les violons tsiganes qui sont le fond sonore d’une vie trop tôt  brisée.

Il parle avec son ami Yatze (je ne suis pas sûre de l’orthographe). Il est tour à tour ABRAHAM et YATZE, assis côte à côte sur le banc, le dialogue est hilarant, ou bien déchirant, les deux juifs sont authentiquement différents, l’un est un sage, l’autre un naïf, ils seront séparés par la guerre.

De temps en temps il chante, avec les violons.  C’est très beau.  On retrouve sa voix d’avant, la voix des Vacances au bord de la Mer, cette voix de « violon » comme dit Bellamy.  Oui, sa voix a les inflexions plaintives du violon tsigane.

Quel était le pourcentage de Juifs dans l’assistance ? Je ne saurais le dire, mais enfin, les autres, nous autres, nous sommes sentis aussi concernés,

aussi meurtris,  solidaires au-delà de tout.

Les bravos lancés par quelques  voix étouffées, les applaudissements prolongés, les rappels, étaient ceux d’une communauté, la communauté humaine.

 

 

NOUVEL AVATAR  POUR LES CESARS

 

Non, je ne parlerai pas de la Créméonie des Césars, puisqu’encore une fois elle a décu tout le monde.

Au point que la question a été posée : faut-il supprimer les Césars ?

 

Pourtant je me demande pourquoi cette désaffection du public, alors que les OSCARS   sont toujours aussi  populaires  aix  USA depuis 1929  ?

En 2009,  la cérémonie des CESARS  a été regarée par 2,2  millions de téléspectateurs.    <

En  2010 :  1,7 millions…

La cérrémonie des OSCARS 2009, elle, a été vue par… 36 millions d’Américains.  

Moi je crois savoir : il n’y a qu’à comparer les tenues vestimentaires de ,nos stars nationales, mal fagotées même dans des robes haute couture, avec celles des stars américaines, flamboyantes…

 

DANIELLE DARRIEUX   HIT GIRL FOR EVER157326-danielle-darrieux-637x0-2.jpg

 

Dans Vivement Dimanche, elle était éclatante, pétillante, belle.

La répartie au quart de tour, le sourire moqueur, se tortillant sur son fauteuil, elle était bluffante.    Quel âge ? 93.  

Moi, de la voir, j’ai soudain eu un coup de mistral sur le moral.   En ce moment en France, autour de moi, tout le monde est vieux, malade, lessivé, sur le flanc. Après 50, rien ne va plus.  On ne pense qu’à la retraite.  Ah, ils l’attendent tous, la retraite.   Pour quoi faire ?  Pour glander.  Pour disparaître.

Elle, la retraite, elle s’en tape.  Ce qu’elle veut, c’est jouer, voir des gens, continuer à exister.

Ses invités lui ressemblaient : Charles AZNAVOUR (hum, sa chanson « Fais-moi rêver » est un peu sénile) et surtout Paulette DUBOST.

Paulette DUBOST a 100 ans.  Oui, 100 ans, pomponnée, élégante, et son sempiternel nez retroussé qui n’a pas flanché non plus.    Sans bouger, impassible, elle a bien voulu admettre qu’elle avait 7 ans de plus que Danielle, et qu’elles avaient tourné ensemble dans le même film mais elle ne se souvenait pas lequel, elle a tourné dans plus de 160 films, sans compter les séries télé et les courts-métrages ! 

Michel DRUCKER lui demande « Vous qui avez tourné avec tant de partenaires masculins, lequel avez-vous préféré ? »  Elle répond avec gourmandise : « Tous ! » on devine qu’elle les a tous mis dans son lit.

« Un conseil à une jeune actrice débutante ? »

« Aimer l’amour ! »  (Elle n’a pas dit « faire l’amour », mais elle  le pensait, ça se voyait.)

Pas de doute,  le sexe  ça conserve.

 

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3 mars 2010 3 03 /03 /mars /2010 18:52
 

...MAIS PAS LA MIENNE !   


Pour Danielle DARRIEUX,  l’émission était l’occasion d’annoncer son prochain film : « PIECE MONTÉE », avec autour d’elle, que du beau monde  :  Jean-Pierre MARIELLE, Caroline CELLIER, Jane BIRKIN, Dominique LAVANANT,.. Les filles  sont venues l’entourer, visiblement sous le charme. 

 Cette PIECE MONTÉE est un film réalisé par Denys GRANIER-DEFERRE d’apèrs le roman de Blandine LE CALLET.

Ca raconte un mariage, vu par quelques-uns des invités : voué au désastre, en somme !

On a changé pas mal de choses dans le texte initial mais… l’auteur n’aura certainement pas à s’en plaindre !

 

Je vous quitte sur cette pièce montée qui, elle, est un vrai gâteau, alors que la mienne, c’est pas du gâteau.

Vous devez commencer à croire que je vous ai monté de toutes pièces un énormé baba ?  Non. Patience.  A bientôt,

 

Miss Comédie.

 

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  • Miss Comédie
  • Le théâtre, le cinéma et la littérature racontent des histoires faussement imaginaires dont nous sommes les héros sans le vouloir.

Albert Camus
 «Je donne au théâtre un temps que je refuse avec obstination aux dîners en ville car c'est le lieu de la vérité. Pour vivre dans la vérité , jouez la comédie.»

Jean-Luc Godard :
« Il y a le visible et l’invisible. Si vous ne filmez que le visible, vous faites un téléfilm. »

Marguerite Duras :
« Ecrire, c’est ne pas parler, c’est se taire, c’est hurler en silence. »
  • Le théâtre, le cinéma et la littérature racontent des histoires faussement imaginaires dont nous sommes les héros sans le vouloir. Albert Camus «Je donne au théâtre un temps que je refuse avec obstination aux dîners en ville car c'est le lieu de la vérité. Pour vivre dans la vérité , jouez la comédie.» Jean-Luc Godard : « Il y a le visible et l’invisible. Si vous ne filmez que le visible, vous faites un téléfilm. » Marguerite Duras : « Ecrire, c’est ne pas parler, c’est se taire, c’est hurler en silence. »

Si vous aimez mon blog, vous aimerez mes livres:

- Sa lente traversée du mois d'aout

- Les bals de Douvres

- La dictée de Bunuel

- Collisions d'étoiles

Aux éditions le Manuscrit.

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