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10 juillet 2010 6 10 /07 /juillet /2010 13:17

La chanson de Nino FERRER,  LE SUD, est l’une des plus belles chansons françaises du XXème siècle.  Elle finit mal, les bonheurs de l’été ont toujours une fin.  Mais pour l’instant, l’heure est à la béatitude, le soleil est avec nous.
Nino s’est envolé un jour d’été, deux jours avant son anniversaire.  Il allait avoir 64 ans, ce jour plus douloureux qu’un autre, ce 13 août 1998.
Soixante-quatre ans.   Impensable pour Nino FERRER, le bel ado des sixties.
pourquoi est-ce que je pense à Nino FERRER ?   Un soir, chez des amis, il m’avait glissé  « je brûle pour vous ».  Quelle déclaration !

    



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10 juillet 2010 6 10 /07 /juillet /2010 13:04

HÉRÉDITÉ : ENFANTS DE STARS

HUPPERT, GAINSBOURG, JUGNOT, CHESNAIS,  CHEDID,  GIRAUDEAU,  SEYDOUX, DASSIN, SARDOU… vous connaissez ?
Non, je parle de Lolita, Charlotte, Arthur, Mathieu Jr,  Sarah, Léa, Julien,
Davy… leurs enfants.
Que  serait le paysage audiovisuel français sans les fil et filles de ?
Et finalement, on leur reconnaît le même talent qu’à  leurs augustes parents, même si parfois c’est très contestable.  Ils ont droit à toutes les indulgences : ils sont beaux et ils rappellent le temps où l’on idolâtrait leurs parents.
Et, miracle, ils attirent les foules autant que papa-maman, voir Charlotte GAINSBOURG avec M. qui font des triomphes en tournée d’été.
Pour Lolita CHAMMAH  et sa première apparition sur les écrans, elle se lance avec la bouée HUPPERT à laquelle elle doit bien s’accrocher, mais le film joue sur ce duo chien et chat  pour faire des entrées…. mais il aurait fallu choisir une autre date de sortie !
Il faudra attendre la rentrée pour aller juger au théâtre si l’hérédité marche bien pour Emilie CHESNAIS, Arthur JUGNOT ou  Julien DASSIN…
Et il faudra attendre 2011 pour contempler la beauté d’Anouchka DELOn, beauté héritée de son père… avec le talent ?  Elle n’a que 20 ans, comment peut-elle avoir du talent ?



LONGÉVITÉ : IGGY POP, BETE DE SCENEiggy_tebbit.jpg

Pendant que résonnaient les trompettes de la Cour d’Honneur à Avignon, pour l’ouverture du Festival, l’OLYMPIA de Paris résonnait des accents sauvages des Stooges de Iggy POP.
A  soixante quatre  balais (plus jeune que Johnny !)  il garde les cheveux longs, jaunes et gras  et malgré une hanche déglinguée, il occupe la scène avec une frénésie  d’adolescent.  Il paraît qu’il entame la chanson « I Wanna be your dog » en aboyant et à quatre pattes.  Les fans adorent.
Mais moi j’ai dans mon iPod un morceau très doux qu’il change avec beaucoup de sensuelle délicatesse : How Insensitive ».
Il sera le 14 juillet à LYON aux Nuits de FOURVIERE et il y mettra le feu, c’est sûr !


  FEU  SACRÉ

Marie- Noëlle TRANCHANT, du FIGARO, a rencontré Laurent TERZIEFF dans son bureauOCNT-Terzieff Laurent haut perché de la rue du Dragon.
« Sur scène il était fièvre et feu. Quand on le rencontrait, on voyait à la fois sa réserve, sa bienveillance, son élégance, son ironie légère. »
Il a dit : « Faire du théâtre, c’est se mettre à l’écoute du monde pour en être la caisse de résonance. »
Quel est le déclic qui lui a fait s’engager dans le théâtre ?  C’est en assistant à une représentation de « La SONATE DU SPECTATEUR » de STRINGBERG, mis en scène par roger BLIN en 1949.
Ses premiers pas sur scène : dans « TOUS CONTRE ADAMOV » de Jean-Marie SERREAU.
Et au cinéma, bien sûr, dans LES TRICHEURS de Marcel CARNÉ. Il y tenait un rôle d’étudiant bohème et cynique très loin de sa vérité profonde, mais ce personnage l’a rendu célèbre, ironie du sort.
En 1961 il rencontre Pascale de BOYSSON, avec qui il vivra et jouera avec passion  pendant  quarante ans.  Ils ne se sont pas mariés, ils n’ont pas eu d’enfant. Leur vie était consacrée au théâtre,  rien qu’au théâtre.

TU BRÛLES, LAURENT POITRENAUX !affiche jacno

Si j’en crois Armelle HELIOT du FIGARO, le spectacle qui se donne à AVIGNON dans la Salle du GYMNASE GERARD PHILIPE est la perle de ce début de Festival.
Et Laurent POITRENAUD, l’acteur qui mène le jeu, un phénix.
La pièce, « UN NID POUR QUOI FAIRE ? » est tirée d’un roman d’Olivier CADIOT, écrivain associé au Festival cette année, et mise en scène par son complice Ludovic LAGARDE.
J’aime les critiques quand ils adorent un spectacle et en erdent leur latin.
Armelle HÉLIOT use des superlatifs comme on arrose une pelouse en été.
C’est mieux que répandre sa bave

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10 juillet 2010 6 10 /07 /juillet /2010 12:59

Où va Olivier PY quand il sort de répétition et qu’il a faim, soif et chaud ?cafedelodeon-zoom.jpg
Il traverse la place et il va s’asseoir à la terrasse bénie du CAFÉ DE L’ODÉON.
Ce Café-là n’existait pas de mon temps, lorsque de mon balcon je regardais à ma hauteur les fenêtres des loges où les comédiennes faisaient sécher leurs collants…
Je donnerais beaucoup pour retourner vivre là, maintenant qu’il y a cette terrasse…  Mieux que celle du Petit Suisse, où j’allais boire mon café, parce que soustraite au flux incessant des voitures et des passants. Un ilôt de calme face à la majestueuse façade de l’Odéon.
Je vous dis encore une fois « à bientôt » mais l’été ne sera-t-il pas le gouffre
dans lequel sombrera mon blog ?  A  voir…
Bonnes vacances,
Miss COMEDIE ;

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5 juillet 2010 1 05 /07 /juillet /2010 18:04

 

OCNT-Terzieff_Laurent.jpgC’est le moment qu’il a choisi pour s’éclipser, peut-être pour passer inaperçu, lui si modeste, le grand, le beau, s’inspiré Laurent TERZIEFF, vendredi soir, nous laissant seulement incrédules.

  Qui prendra la relève ? Celui dont le discours mettait tout le monde d’accord, avec tant d’amour et de tolérance ajoutés à l’immense talent d’acteur, n’a pas laissé de disciple.   Il reste dans nos mémoires avec l’image de son dernier rôle, un acteur shakespearien complice de son  habilleur  Claude AUFAURE sur la scène du Théâtre rive Gauche. La pièce s’apppelait L’HABILLEUR.  Un rôle sur mesures.

Les grands départs peuvent aussi être provisoires, le temps d'un plongeon dans la grande Bleue, le temps d'oublier que nous, on reste, pour le meilleur et pour le pire.

  

 

 

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5 juillet 2010 1 05 /07 /juillet /2010 17:58

 

C’EST LA QUE CA SE PASSE

 

EN  AVIGNON, DANS LA COUR D’HONNEURaffiche jacno

 

Cette année, pas de polémique pour le in : à la cour d’Honneur du Palais des Papes, réconcilie les puristes et les iiconoclastes avec un programme éclectique.   SHAKESPEARE y côtoie GIRAUDOUX, Olivier CADIOT, Christoph MARTHALER, Rodolphe BURGER… 

-  une création contemporaine de Christoph MARTHALER et Anna VUEBROC,

« PAPPERLAPPAP »,  ouvrira le Festival le 7 juillet.

Le lendemain,  un  monument, la pièce qui inaugura le Festival de Jean VILAR en 1947 : « LA TRAGEDIE DE RICHARD II » de Shakespeare, avec Denis PODALYDES dans le rôle titre, mis en scène de Jean-Baptiste SASTRE.

Ce spectacle, dans son décor magnifique, sera diffusé en direct par France 2.

La sélection qui suit  est  intéressante, je vous en parlerai au fil des jours. 

 

BAL SOUS LE PONT  

 

Cette année pour le 14 juillet,  on dansera sous le pont !  Pourquoi pas dessus ? Parce que c’est un tas de pierres en ruines et que les travaux coûteraient trop cher. Non, mais dessous c’est aussi rigolo on peut encore chanter la chanson : « sous  le pont d’Avignon » et le tour est joué.

L’animateur de ce retour aux sources  est  Rodomphe BURGER et l’entrée sera filtrée…

 

GRAND-MESSE AU CLOITRE DES CELESTINS

L’un des plus beaux lieux du Festival sera le thâtre d’un spectacle très initiatique créé par Anne Teresa de KEERSMAEKER, mêlant danse et musique polyphonique du XIVème siècle, pas vraiment du yéyé.

Le Festival d’Avignon ouvre mercredi è juillet et dure jusqu’au 2

J ‘aurai tout le temps de vous parler des moments forts du OFF, qui surgissent au jour le jour.

 

EN VILLE, ON VA AU CINE

 

Trois spots qui valent le coup doeil :

 

COPACABANA avec Isabelle HUPPERT et sa fille Lolita,  Sur la photo, on se demande où est la mère et où est la fille.  En fait, on reconnaît la mère à son regard sévère et la fille à son air perdu.   HUPPERT a dû profiter d’un créndeau  en période creuse pour tester les capacités de sa progéniture.

SHCREKOn connaît, c’est le 4ème et dernier.

Devenu papa de trois enfants, même s’il est transporté dans un univers parallèle un peu foutraque, il est temps qu’il prenne sa retraite.  

TOURNEE

Prix de la Mise en scène au dernier Festival de Cannes.  On attend TOURNEE au tournant.

Mathieu AMALRIC n’est pas si jeune que ça : 45 balais et plusieurs films dans sa besace, après avoir été l’assistant-stagiaire de Louis MALLE sur AU REVOIR LES ENFANTS. 

Il est sympa, AMALRIC, même quand il dit en se polissant les ongles « mon film est une bouffée d’oygène » ah ! s’il le dit ça doit être vrai.

Tout le monde a envie de voir ce film, dommage qu’il sorte en Juillet, la plupart d’entre nous auront la tête ailleurs.

 

 

 le masque-448fa-copie-1 MA REVUE DE PRESSE  THRILLER

 

 

CINEMASO

 

Eric  NEUHOFF a vu LA DISPARITION D4ALICE CREED, de l’Anglais  BLAKESON.   J’ai l’impression, à lire son papier, que depuis LE SILENCE DES ANGNEAUX il y avait eu un grand vide et que là, l’effroi est là.

Trois personnages, un huis clos, un kidnapping dont on ne sait ni la raison ni comment il finira… et la belle Gemma ARTERTON, ex James-Bond girl,  qui est à la fois la victime et peut-être le bourreau.  Il paraît que la fin est cruelle.  J'irai pas.

 

 

 

 

 

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5 juillet 2010 1 05 /07 /juillet /2010 17:39

 

Je vous disais bien que je vous  reparlerais de lui :  il sera à l’affiche à la rentrée.

Qui ?

Antonin ARTAUD.  Cet homme souffrant, exigeant et iconoclaste est tombé amoureux, un jour, d’une actrice roumaine de la troupe de Charles DULLIN, Genica  ATHANASIO.

Il lui a écrit des lettres.  Il ne se doutait pas qu’un jour, des prédateurs littéraires  s’introduiraient dans l’intimité de ses tiroirs  et jetteraient ces lettres en pâtures aux intellectuels avides de faits divers.

Les voilà, ces lettres.  Elles seront lues par Carole BOUQUET au Théâtre de l’ATELIER à la rentrée prochaine.

 

Je vous quitte sur cette indiscrétion (je vous confie que je suis très curieuse de les découvrir, ces lettres, écrites par un homme dont la folie était tout sauf amoureuse, du moins en apparence...)

A bientôt,

MISS  COMEDIE

 

 

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29 juin 2010 2 29 /06 /juin /2010 17:04

 

le-manuscritLire son rôle sur scène, pour moi c’est pas du théâtre.  Je  m’étonne du manque d’ardeur de certains acteurs qui, par manque de temps ou d’envie, se privent de l’exercice de mémoire/.  Oui, c’est par la mémoire que l’on entre au plus profond de son personnage.

En revanche, j’aime écouter un artiste lire de la belle prose,  j’adore écouter un écrivain lire des extraits de son œuvre.  Qui mieux que lui peut donner une  âme à ses créatures ?

Les jardins de la Drôme provençale se prêtent à ces exercices de style, sans tapage, sans flashes de journalistes, sans critiques pressés de démolir.

Les LECTURES DANS UN JARDIN de Martine LIMONTA et ses COMPAGNONS DE LA PIERRE BLANCHE,  à St-PAUL-TROIS-CHATEAUX, sont pourtant attendues chaque année par de plus en plus de fans.  Cette année, un Evènement : Patrice LECONTE à la table de lecture !

 

 

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29 juin 2010 2 29 /06 /juin /2010 17:00

 

PATRICE LECONTE  LIT  LES FEMMES AUX CHEVEUX COURTSLECONTE

 

Toute malice, toute finesse, toute légèreté, c’est Patrice LECONTE.  Il ne se contente pas de faire des films, il écrit des livres.  Il ne se contente pas de les écrire, il les lit.  Oh, c’est surtout  par amitié qu’il a accepté l’invitation de Martine LIMONTA, l’initiatrice des LECTURES DANS UN JARDIN.  Et aussi par amitié pour son petit groupe d’amis de la Drôme, mais enfin, il l’a  fait.

 Loin des projecteurs, surtout.  Dans le secret enclos d’un jardin odorant, bruissant de chants d’oiseaux.

 IVAN le maître des lieux a installé une centaine de chaises face à la grande bâtisse de style provençal au crépi clair, toutes fenêtres ouvertes sur sa lumière intérieure.

La nuit est belle et tiède, le comble du luxe cette année…

Sur la petite estrade, une table couverte d’un tapis jaune, une lampe, une bouteille d’eau, un verre.

Patrice a commencé sa lecture par une boutade, comme d’habitude, et puis comme ça, comme s’il était dans son salon entouré de ses proches, il nous a raconté l’histoire simple de Thomas à la recherche de la femme de sa vie.  Thomas n’aime que les femmes aux cheveux courts, ce qui rend la chose encore plus difficile… et puis c’est un séducteur, elles lui tombent toutes sur le paletot…

Un texte  primesautier, un peu désuet, d’un style à la Raymond QUENEAU, très parisien et vif, qu’il a lu avec la même vivacité, mettant peu à peu de la couleur sur des situations délicieusement inattendues et cocasses.

Gros succès.  Tout le monde voulait acheter le livre et avoir sa dédicace.   Patrice LECONTE signait inlassablement, on lui apportait de temps en temps un verre du nouveau cru du Domaine de GRANGENEUVE, baptisé « TENTATION DE LA MARQUISE »… (GRIGNAN n’est pas loin…)

Divine soirée en compagnie d’une star sans faux col et des heureux habitants d’une région bénie des dieux.

 

RICHARD  GALLIANO  CE SOIR À FOURVIÈREgalliano

 

Ma mère achetait déjà des disques de lui dans les années 80, je trouvais ça bizarre, elle qui n’aimait que le classique et le jazz -  et bien, justement, richard GALLIANO, je devais le constater plus tard, est un des rares accordéonistes qui ait donné à cet instrument des accents jazzy, d’abord, et tout récemment, des accents classiques avec son dernier album « BACH » sorti chez Deutsche Grammophon, s’il vous plait,  faut le faire !

Je ne dirai pas que ça me colle au plafond, je préfère sa musique quand elle reste au stade folklorique supérieur, dirons-nous, mais pourquoi pas, Art BLAKEY et les Jazz MESSENGERS l’ont bien fait.

En tous cas Richard GALLIANO est maintenant reconnu par ses pairs comme une star du jazz classique et son accordéon brille du même éclat que celui de Carlos GARDEL ou d’Astor PIAZZOLA.

Il y aura foule ce soir au Théâtre Romain de FOURVIERE, et la nuit sera chaude dans tous les sens du terme.

 

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29 juin 2010 2 29 /06 /juin /2010 16:42

 

 

artaud.jpgAntonin ARTAUD serait abasourdi aujourd’hui, s’il voyait grossir le nombre de textes écrits pour le théâtre transformés en épreuves de dictée.

Lui qui disait avec un certain culot : « Nul n’a le droit de se dire auteur, c’est-à-dire créateur, que celui à qui revient le maniement direct de la scène ».

ARTAUD mettait le texte  au degré zéro de la création théâtrale.

Pour lui, seul comptait le jeu des acteurs et toute la scénographie inventée par le metteur en scène pour animer l’action.

Le style ? Rien à cirer.  Les dialogues ? Peau de lapin. Les alexandrins ?   Fioritures.   Tout cela ne commence à  prendre un sens qu’avec la mise en scène.

Alors, rendez-vous compte, assister à la lecture d’une pièce de théâtre c’est comme assister à un concert sans musiciens.

C’est ce que penserait aujourd’hui Antonin ARTAUD, le fou de théâtre le plus fou de tous.

Je crois que je reparlerai de lui, il m'intéresse, ce fou-là. Non, pas ce foulard !

 

Bye bye mes fous de théâtre, je vous retrouve bientôt.

Miss Comédie

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24 juin 2010 4 24 /06 /juin /2010 13:11

 

Nous avons affaire à une nouvelle race de comédiens, les liseurs.le-manuscrit.gif

Attention pour les comédiens qui lisent un texte en scène, on dit « liseur », et non pas lecteur.  Le lecteur, c’est le pauvre mec qui lit tout seul dans son coin un livre de Marc LEVY.

On va donc au théâtre, l’affiche est alléchante, un nom connu, un acteur qu’on adore, on y va.

Mais attention !   Ca se passe au théâtre, ça a tout l’air d’être du théâtre, mais ce n’est pas du théâtre, exactement comme vous l'attendiez.

Vous reconnaissez là un des maux  de notre époque : l’urgence. Dans l’urgence, un acteur n’a pas le temps d’apprendre son texte, alors il le lit. Voilà.

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  • Miss Comédie
  • Le théâtre, le cinéma et la littérature racontent des histoires faussement imaginaires dont nous sommes les héros sans le vouloir.

Albert Camus
 «Je donne au théâtre un temps que je refuse avec obstination aux dîners en ville car c'est le lieu de la vérité. Pour vivre dans la vérité , jouez la comédie.»

Jean-Luc Godard :
« Il y a le visible et l’invisible. Si vous ne filmez que le visible, vous faites un téléfilm. »

Marguerite Duras :
« Ecrire, c’est ne pas parler, c’est se taire, c’est hurler en silence. »
  • Le théâtre, le cinéma et la littérature racontent des histoires faussement imaginaires dont nous sommes les héros sans le vouloir. Albert Camus «Je donne au théâtre un temps que je refuse avec obstination aux dîners en ville car c'est le lieu de la vérité. Pour vivre dans la vérité , jouez la comédie.» Jean-Luc Godard : « Il y a le visible et l’invisible. Si vous ne filmez que le visible, vous faites un téléfilm. » Marguerite Duras : « Ecrire, c’est ne pas parler, c’est se taire, c’est hurler en silence. »

Si vous aimez mon blog, vous aimerez mes livres:

- Sa lente traversée du mois d'aout

- Les bals de Douvres

- La dictée de Bunuel

- Collisions d'étoiles

Aux éditions le Manuscrit.

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