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21 juin 2010 1 21 /06 /juin /2010 14:38

 

rideau rouge.....sur TENTATIVE D’ÉVASION au NOMBRIL DU MONDE.

C’est triste, une pièce qui se termine.  La mienne n’a été jouée que  le temps d’une « Carte Blanche » offerte par LE NOMBRIL DU MONDE à un  auteur contemporain inconnu, ce fut court mais c’était prévu.  Lisez plus bas le récit des trois dernières représentations, comme dans un rêve…

Maintenant, passons à l’actu du mois qui vient :  le tourbillon des festivals.

 

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21 juin 2010 1 21 /06 /juin /2010 14:33

 

  UN AUTRE SE LEVE  A GRIGNANjpg_chateaux_grignan-2.jpg

 

Le Festival de la Coorespondance à GRIGNAN ouvre le bal, du 7 au 11 juillet.

Thème : le théâtre.   On aurait pu espérer une édition « théâtrale », haute en couleur, starisée un max.  A lire le programme, on est un peu déçu.  En fait de stars on a GALABRU, l’éternelle Claire CHAZAL, Michel BOUQUET que tout le monde révère comme le Pape, Jean-Louis TRI,NTIGNANT  qui chancelle un peu, Olivier PY que pas grand-monde connaît.   Ils nous liront du Jean VILAR, du J.L. BARRAULT, du Georges PERROS, du LABICHE, du IONESCO, du B.M. KOLTES, du Theenessee WILLIAMS, mais pas toujours à des heures follichonnes.

Heureusement il y aura aussi du théâtre : LE ROI S’AMUSE, de Victor HUGO, mis en scène par François RANCILLAC, avec Denis LAVANT dans le rôle du bouffon (normal).

Le rideau se lève mercredi 30 juillet, devant la superbe façade du Château de GRIGNAN.    Et ça dure jusqu’au 21 août.

 

…  ET A AVIGNONaffiche_jacno.jpg

 

Du 7 au 27 juillet, la grande Kermesse revient.  On découvre toujours la programmation avec stupeur et tremblements.

Cette année, dans la Cour d’Honneur, quoi ?

Une pièce de SHAKESPEARE, ouf, montée par Frédéric SASTRE, avec une pléiade de comédiens de bonne pointure.  Entre autres, Denis PODALYDES de la Comédie Française.  Et un certain Jean ECHENOZ : serait-ce un homonyme, ou bien l’écrivain lauréat du Prix Goncourt avec un JE M4EN VAIS, suivi de plusieurs autres opus formidables ?  Il aurait voulu se payer le luxe de mouiller sa chemise  dans un rôle mineur uniquement pour voir ce que ça fait ?

Nous trouvons aussi une pièce de IONESCO, à la Salle Montfavet : DELIRE A DEUX, mis en scène par Christophe FEUTRIER et joué par Valérie DREVILLE et Didier GALAS.

Encore du théâtre contemporain avec une pièce d’Olivier CADIOT,  UN NID POUR QUOI FAIRE, mis en scène de Ludovic LAGARDE.  Je ne connais pas cet auteur, aucune sensation prémonitoire donc.

D’autres pièces contemporaines figurent à la sélection IN et dans des points stratégiques de la ville.

Pour le OFF, il faudra attendre encore un peu pour voir se dessiner les HITS de la saison.

 

 

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21 juin 2010 1 21 /06 /juin /2010 14:27

Affiche déf.

Douze représentations.  C’est peu pour donner le meilleur d’un texte.  Et pourtant, j’ai eu la chance d’avoir trois natures à la fois très réactives et très originales, qui ont donné à mes personnages une identité déjà t rès percutante.

Les trois dernières ont passé comme dans un rêve. Il y a l’entrée des spectateurs, les allées et venues au bar, l’Attente.  Les comédiens sont invisibles. Les gens prennent place.  Je me mets dans un coin de la salle et j’absorbe tout dans un état second : le décor qui intrigue un peu, sombre, avec juste deux points forts à la cour et au jardin, l’aquarium éteint.  J’entends la musique d’accueil couverte par les voix du public.  C’est un moment hallucinant, trac et hâte que ça commence.  Quelques amis m’interpellent, hilares. Je n’ai pas envie de parler.  Je suis comme mon texte, comme le décor : en attente de l’étincelle de vie.

La lumière s’éteint. Les voix se taisent.  La minute la plus dangereusement hypnotique du spectacle.   L’attaque musicale du premier jingle télé claque, c’est euphorique.  Encore une minute de noir et soudain, l’aquarium s’éclaire, et les deux personnages sont déjà en place.

Je voudrais revivre ces moments (une demie-heure à peine) en boucle tous les soirs.

C’est beaucoup plus exaltant, finalement, que lorsqu’on est acteur sur le plateau : on ne voit rien, on n’entend rien que son cœur qui bat à se rompre et l’on ne pense qu’à ses premières répliques comme une obsession.

On a le sort de la pièce entre les mains. 

Je dis c’est plus exaltant, mais plus angoissant aussi, car on ne maîtrise plus rien.  Comment seront-ils ce soitr ?

C’est fini et j’ai encore plein de choses à leur dire, plein de nuances à travailler, plein de flottements à fixer, ils peuvent être encore plus offensifs dans la drôlerie, ils peuvent tellement plus.

Je reste sur ma faim.     Je ne les ai pas assez vus et entendus. J’en redemande !  Du Buenafuente, du Cordero, de la Parent,tous les trois  ils m’ont bluffée.

 

A bientôt mes amis pour d'autres aventures, celles des Festivals de l'été.

Miss Comédie

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16 juin 2010 3 16 /06 /juin /2010 18:52

 

Je vous l’avoue, si la Coupe du Monde me plume et si je prends ici le contrepied des enfants du ballon, c’est qu’elle fait beaucoup de tort à ma pièce.

Le public en majorité masculin délaisse les salles de théâtre pour s’installer devant leur télé, joli spectacle que je dénonce dans ma pièce TENTATIVE D’ÉVASION qu’ils n’iront pas voir…

J’en suis réduite à inventer un mauvais eu de mots pour manifester ma différence...

et à convoquer deux grosses pointures de la scène et de l'écran pour faire une heureuse diversion  !

 

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16 juin 2010 3 16 /06 /juin /2010 18:43

 

Pour ces deux-là, le portrait express est quasi impossible ! Leur vie à toutes deux est un véritable roman-fleuve.  Quelques moments forts, des images choc, et soudain l’icône apparaît, intacte dans la mémoire collective.

 

SARAH  BERNHARDT,  LA PARISIENNEsarah bernhardt

Enfa nt de la balle vraie de vraie !  Fille d’une courtisane, courtisane elle-même à ses dé buts,  née de père inconnu, abandonnée par sa  mère et élevée par une nourrice :  tout ce qu’il faut pour être libre de choisir son chemin. 

Un chemin si bien choisi qu’il l’a portée aux nues : sacrée plus grande tragédienne française du XIXème siècele avec RACHEL, elle fut la première comédienne à avoir franchi les océans pour se produire dans tous les continents.

Et quel fut le déclic qui orienta sa destinée vers le théâtre ?

Une première expérience d’amateur, un petit rôle dans un spectacle monté par son couvent.   Elle qui idolâtrait RACHEL, son aînée de 23 ans,  allait bientôt  prendre la relève.

Elle eut rapidement un protecteur, le duc de MORNY, qui aida bien le destin en la faisant entrer au Conservatoire d’Art Dramatique de Paris.  La grande porte pour devenir sociétaire de la COMÉDIE FRANçAISE … d’où elle est renvoyée pour avoir giflé une autre sociétaire, puis rappelée pour jouer les grands premiers rôles.

Mais c’est avec sa propre compagnie créée en 1880, qu’elle prend vraiment son envol et parcourt le monde, de triomphe en triomphe.

Sarah BERNHARDT aimait séjourner dans son blokHaus de BELLE-ILE, où elle entraînait ses amants.

Un nombre étourdissant d’amants !  Des nobles, des acteurs, des écrivains, des femmes… De Lucien GUITRY à MOUNET-SULLY, et même Victor HUGO, et des députés qui la rétribuaient elle n’en rougissait pas, et Gustave DORÉ, et jusqu’au prince de GALLES !

 

 

Sarah BERNHARDT eut un mari, un acteur grec morphinomane, qui mourut à 34 ans.

Elle eut un enfant, un fils, d’un noble belge, le prince de Ligne.

 

Malgré son caractère exécrable, tout semblait lui réussir.  Mais un jour, pendant une représentation de TOSCA, elle saute un parapet et chute sur le genou gauche qui la fait souffrir ensuite durant onze ans, jusqu’à l’amputation inévitable en 1914, l’année de sa Légion d’Honneur.

C’est tout elle, un enchaînement de bonheurs et de malheurs qu’elle encaisse  superbement.

Elle fut la première à porter le surnom de « monstre sacré » que lui donna Jean COCTEAU.

Et Oscar WILDE écrivit pour elle le rôle fabuleux de SALOMÉ, qui fut son rôle fétiche.

Sarah BERNHARDT joua dans plus de 120 spectacles au théâtre, mais aussi au cinéma, alors muet, dont un film autobiographique, « Sarah Bernhardt à Belle-Ile », en 1912, qui décrit sa vie quotidienne, un peu comme MADONNA, quoi.

Elle mourut à 79 ans dans les bras de son fils… Elle était encore en train de tourner un film pour éponger ses dettes…

Son souhait était d’être enterrée à BELLE-ILE, mais ses proches voulaient pour elle une dernière demeure plus prestigieuse : Le PERE LACHAISE, évidemment !

 

MARYLIN MONROE, l’AMERICAINEmarylin.jpg

 Elle nait le 1er juin 1926 à Los Angeles.  

Vingt ans plus tard, c’est une  star internationale.

Encore seize ans, elle n’est plus de ce monde.

Une comète qui a traversé le ciel à la vitesse de la lumière.

De famille d’accueil en établissements spécialisés, sa jeune vie commence sous le signe de la solitude.  Sa mère n’est pas en état de s’occuper de ses trois enfants, son père est un inconnu pour elle, divorcé de sa mère deux ans après sa naissance.

A 16 ans, comme une fuite, elle épouse son voisin ouvrier dans une usine aéronautique et quand il part rejoindre les Marines en 1944, MARYLIN travaille à l’usine à  ignifuger les avions… On croit rêver.

En 1945 elle rencontre un photographe… aïe aïe aïe, c’est le début de la pelote… elle fait fureur dans une campagne pour maillots de bain, puis les photos de mode, puis un film publicitaire…  elle n’est pourtant encore que « mannequin ».

 

Le cinéma arrive très vite, avec son premier contrat avec la FOX, en 1946.  Elle a tout juste 20 ans !  Sa première apparition à l’écran est dans THE SHOCKING MISS PILGRIM, où elle joue une standardiste…

Le reste… va à une allure folle. Ca s’enchaîne avec de plus en plus de frénésie, tout le monde la veut.

Le fameux calendrier où elle est superbement nue, c’est en 1952. Scandale.  Rebond de célébrité.  Une année faste aussi côté coeur : quand la légende du base-ball rencontre la légende du sex-appeal… JOE DI MAGGIO épouse MARYLIN et elle dit  à la presse : « Je veux maintenant me consacrer uniquement à mon mariage… »   Elle était sûrement sincère.   Quant à lui, avec son physique de brute, il est celui qui ne lui a jamais fait aucun mal.

Mais MARYLIN  avait besoin d’autre chose que d’un sportif. Elle admirait les intellectuels et se laissa prendre aux sortilèges de l’esprit.

2 juin 1956 presque le jour de ses 30 ans, elle épouse Arthur MILLER et se retire des écrans.  Ils vivent leur amour à LONG ISLAND.  MARYLIN se met à lire des livres.Marylin001.jpg

 

Années soixante : l’apogée.  Tous ses films sont des succès.  Le monde entier vénère son image… et sa voix !  Quelle voix ensorcelante, avec ses « poum poum pidou » inimitables,  jamais égalés !

Mais sa santé se dégrade.  Sa santé morale.   Elle glisse lentement dans l’engrenage des médicaments, des somnifères, de l’alcool.

Comment éviter cela, quand le monde entier en fait une idole, quand la foule l’entoure, l’injurie et l’invoque en même temps, quand elle se sent au centre d’un nœud d’intrigues et de calculs financiers  ? Comment ne pas perdre ses repères, son équilibre, son individualité ?

1960 : Arthur MILLER écrit THE MISFITS pour MARYLIN.  Le tournage, sous la direction de John HUSTON, se passe mal.  Marylin est souvent malade, absente.  Film maudit :  Clark GABLE meurt d’une crise cardiaque pendant le tournage.  La rumeur accuse le comportement de MARYLIN, ayant créé un désordre fatal.  

LES MISFITS  est le premier bide de MARYLIN.

Son divorce avec Athur MILLER arrive tout de suite après. Est-il la conséquence immédiate de cet échec ?   C’est aussi l’état de dépendance où MARYLIN est tombée, l’influence de l’alcool et des somnifères qui l’obligent à se faire interner pour désintoxication.  Ce chéri n’a peut-être pas supporté tout ça…

Ne cherchez pas sur YOU TUBE la Cérémonie des GOLDEN GLOBES du 5 mars 1962 où MARYLIN reçoit son prix en état d’ivresse, titubant et articulant avec peine quelques mots de remerciements… par une extrême délicatesse des organisateurs, la cérémonie n’a pas été diffusée.

Et pourtant, elle s’achète sa première maison, 12305, Fifth Helen Drive, BRENTWOOD, Cal.

Et pourtant, elle accepte encore un film qui porte le titre prémonitoire de SOMETHING GOT TO GIVE.

Et pourtant, elle ose encore quitter le tournage pendant la pause déjeuner pour aller chanter avec quel glamour ! « HAPPY BIRTHDAY MISTER PRESIDENT », à la fête d’anniversaire du Président KENNEDY, provoquant la colère de Jacky qui interdit à MARYLIN l’accès à la fête privée.

Et pourtant, elle s’efforce de continuer à tourner les dernières scènes du film  mais elle est au bout du rouleau.  La FOX diffuse la rumeur de son renvoi et parle de Kim NOVACK pour la remplacer…

Tout, ensuite, ira très vite. MARYLIN est seule, désespérément seule.

Le samedi 4 août, lorsque son ami Peter LAWFORD lui téléphone à 19h 45, elle l’inquiète par sa voix confuse et triste.  Elle est dans sa maison de BRENTWOOD, en compagnie de sa gouvernante, une dame engagée par le docteurGREENSON.

LAWFORD rappelle plusieurs fois, la ligne est occupée.  Quand il a enfin la gouvernante, il est 20h30 et celle-ci lui dit que tout va bien.

MARYLIN était déjà probablement morte.

Ce n’est que cinq heures plus tard que le docteur GREENSON (qui se trouvait là par hasard ?)  a prévenu la police de la mort de Marylin.

Elle avait 36 ans et elle était belle, tellement belle qu’elle faisait mal aux yeux de certains.  Quelle que soit la cause de sa mort, elle lui a évité bien d’autres désillusions.

 

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16 juin 2010 3 16 /06 /juin /2010 18:39

 

J’attends beaucoup de ces trois dernières représentations. Je vous en parlerai la semaine prochaine.

Aujourd’hui mes deux monstres sacrés m’ont submergée… et j’ai pourtant réduit leur vie à quelques dates-clé, un raccourci impardonnable mais… c’était juste  un prétexte pour parler d’autre chose que de foot !

 

Et bon anniversaire, Johnny ! A 67 ans, tu es toujours le plus beau des rockers !

Miss Comédie.

 

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14 juin 2010 1 14 /06 /juin /2010 20:54

 

 

comedie-tragedie-masques_-bxp26189.jpgMoi je suis pour les enfants de la balle, autrement dit : les comédiens, qui pratiquent un sport vieux comme le monde.

C’est un sport qui engage le corps tout entier, pas seulement les jambes.

Le corps et l’esprit aussi, je dirais même l’âme, c’est un sport qui élève l’homme vers l’art et la culture, et vers la connaissance de soi.

Les enfants de la balle  ont leurs fans, beaucoup plus discrets que ceux du ballon.

Ils ont leurs stars, et ces stars ne sont pas éphémères.

Ici s’arrête la comparaison avec un autre sport national.

Aujourd’hui, deux époques, deux  icônes, portraits exoresspour ceux qui aiment les monstres sacrés.

 

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14 juin 2010 1 14 /06 /juin /2010 20:44

 

 

MOLIÈRE,  LE PARISIENJB-POquelin.jpg

On ne sait pas exactement le jour de sa naissance, mais celui de son baptême à Saint-Eustache, le 15 janvier 1622. 

Jean-Baptiste POQUELIN  n’est pas vraiment un enfant de la balle : il part dans la vie avec tous les atouts d’un fils de famille. Il se destine à prendre la suite de son père, tapissier du Roi Louis XIII et fait des études de riche au futur lycée Louis-le-Grand,

On l’emmène voir les représentations de l’Hôtel de Bourgogne, il est troublé.

Il assiste aussi aux improvisations de l’école de la comedia dell’arte, il est ébranlé.  Mais, pas encore de déclic.

 Il  commence des études de droit puis signe son engagement à succédetr à son père comme tapissier du Roi,…

Un jour de 1640 il rencontre la famille BEJART.   Famille de comédiens, désargentés, illuminés de la grâce du théâtre, baladins romantiques et nomades.   Jean-Baptiste tombe amoureux de Madeleine, comme chacun sait.

Elle l’entraîne dans leur tourbillon magique et le voilà qui peu à peu tombe dans le piège.   En 1643 il annonce à son père qu’il renonce à sa charge de tapissier et son père, ulcéré, lui coupe les vivres.

C’est  là que Jean-Baptiste POQUELIN devient  MOLIÈRE, enfant de la balle.  Il a 21 ans.  De riche, il devient pauvre.  Mais une passion qui vaut son pesant d’or l’habite.

Les débuts sont difficiles, il n’est encore que comédien mais sa voix particulière et ses mimiques (on pense à Galabru)  lui assurent un succès grandissant.

C’est avec « LE DOCTEUR AMOUREUX »  qu’il fait la conquête de Louis XIV.

Ensuite tout fut facile.

MOLIERE  est mort après avoir joué LE MALADE IMAGINAIRE, au soir du 17 février 1673, chez lui et non sur scène comme on se plait à le croire.

Le titre de la pièce est déjà  un clin d’œil sardonique !  A la 4ème représentation, pris de convulsions, il est transporté chez lui et meurt d’une congestion pulmonaire pas du tout imaginaire.

L’un des plus illustres Parisiens est enterré au cimetière du Père-Lachaise.

 

 GERARD  DEPARDIEU,  LE VOYOUgerard_depardieu.jpg

 

0n peut le comparer à MOLIERE, sauf qu’il n’a pas écrit de pièces. 

Il est lui aussi, un symbole vivant de l’art dramatique.

Il est né, avec un nom pareil, deux jours après la naissance du Christ.

A Chateauroux, tout le monde le sait.  Tout le monde sait aussi qu’il a passé le plus clair de son enfance dans la rue et qu’il y a pratiqué toutes sortes de bêtises, comme un véritable enfant de la balle.

A dix-sept ans, il signe sa licence junior dans le CLUB DE FOOT BALL  « La Berrichonne » de CHATEAUROUX.

Oui, notre Cyrano est fou de foot, la perfection  n’est pas de ce monde.

Gérard DEPARDIEU  est  une star de cinéma.  Oui, mais il a fait aussi beaucoup de théâtre, et ses choix étaient loin d’être primaires.  Il a joué souvent sous la direction de Claude REGY mais aussi, à ses débuts, de Jean-Laurent COCHET (décidément on parle beaucoup de lui dans ce blog !)

Je me souviens de lui dans LA CHEVAUCHÉE SUR LE LAC DE CONSTANCE, de Peter HANDKE : élégant, gominé, mystérieux face à Jeanne MOREAU et Delphine SEYRIG, excusez-moi du peu.

Gérard DEPARDIEU ne pouvait pas être l’homme d’une seule femme. Pourtant, il met 14 ans à concrétiser son divorce avec Elizabeth, la délicieuse comédienne qui ne sera jamais célèbre.

Après elle, Karine SYLLA,  Carole BOUQUET,  Hélène BIZOT, Clémentine IGOU…  Deux  enfants naturels, roxane et Jean, l’une de Karine SYLLA, l’autre d’Hélène BIZOT.

Dans la vie comme dans ses choix professionnels, DEPARDIEU est un mélange  de finesse et de balourdise, d’angélisme et de brutalité, de féminité et de virilité.

Cet étrange amalgame de vice et de vertu  est le secret de son immense talent.

 

Mercredi, rencontre entre  Sarah BERNHARDT  et Marylin MONROE..

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14 juin 2010 1 14 /06 /juin /2010 20:40

 

 

 

En attendant jeudi, je ferme les yeux et croise les doigts.NOMBRIL

Jeudi, vendredi, samedi, salle pleine.  Et le rideau tombera jusqu’à une prochaine reprise… quand ?  Ou ?  Mystère.

Vous saurez tout sur le déroulement de ces trois dernières soirées, dans mon épître de la semaine prochaine.

 

Bye bye,  mes amis !

 

Miss Comédie.

 

 

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11 juin 2010 5 11 /06 /juin /2010 16:38

 

 

 

rideau rougeEt ça fait du bien…  Le théâtre nous emmène dans une autre dimension, celle du rêve.  

Que l’on aille au NOMBRIL DU MONDE  voir TENTATIVE D’ÉVASION,  ou bien sous le chapiteau du Château de Gerland pour un LORENZACCIO  éblouissant,  on oublie les dures réalités pour quelques heures d’évasion.  Le théâtre coupe du monde ?  Oui, vous n’aviez pas remarqué ?



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  • Miss Comédie
  • Le théâtre, le cinéma et la littérature racontent des histoires faussement imaginaires dont nous sommes les héros sans le vouloir.

Albert Camus
 «Je donne au théâtre un temps que je refuse avec obstination aux dîners en ville car c'est le lieu de la vérité. Pour vivre dans la vérité , jouez la comédie.»

Jean-Luc Godard :
« Il y a le visible et l’invisible. Si vous ne filmez que le visible, vous faites un téléfilm. »

Marguerite Duras :
« Ecrire, c’est ne pas parler, c’est se taire, c’est hurler en silence. »
  • Le théâtre, le cinéma et la littérature racontent des histoires faussement imaginaires dont nous sommes les héros sans le vouloir. Albert Camus «Je donne au théâtre un temps que je refuse avec obstination aux dîners en ville car c'est le lieu de la vérité. Pour vivre dans la vérité , jouez la comédie.» Jean-Luc Godard : « Il y a le visible et l’invisible. Si vous ne filmez que le visible, vous faites un téléfilm. » Marguerite Duras : « Ecrire, c’est ne pas parler, c’est se taire, c’est hurler en silence. »

Si vous aimez mon blog, vous aimerez mes livres:

- Sa lente traversée du mois d'aout

- Les bals de Douvres

- La dictée de Bunuel

- Collisions d'étoiles

Aux éditions le Manuscrit.

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