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6 octobre 2010 3 06 /10 /octobre /2010 15:59

 

Je me disais qu’il faudrait attendre un bon moment avant de se retrouver au ciné devant un prodige comme AVATAR, on a attendu quelques mois et on a eu INCEPTION, qui ne vaut pas AVATAR, mais qui soulève encore un sacré pavé dans l’imaginaire universel.

Et là, on nous balance SOCIAL NETWORK. Il fallait d’urgence se pencher sur le problème !  FACEBOOK est un phénomène de société sans précédent.poign-e-de-mains.gif

Et voilà que le petit acteur inconnu qui joue le rôle du fondateur de FACEBOOk  émerge de l’anonymat comme une baleine sortant de l’océan, et fait frémir les  rédacteurs culturels.  Il aura l’Oscar du meilleur acteur, c’est sûr.  Même s’il ne joue pas bien, il incarne le symbole de la Réussite planétaire, que personne n’avait encore atteint, même Howard Hugues.

Il s’appelle JESSE  EISENBERG, il a 27 ans.  Je ne le trouve pas spécialement sexy sur les photos, mais il faut le voir à l’écran.

Je suis sûre que le film va faire un carton, d’abord il est réalisé par David FINCHER qui a fait FIGHT CLUB et BENJAMEN BUTTON…

Et puis, tout le monde voudra connaître l’histoire secrète de ce mystérieux magicien que l’on imagine dans une salle close, entouré de centaines d’ordis, et couvrant la planète d’un réseau invisible et toujours plus dense, jusqu’à ce que tout le monde soit ami avec tout le monde, et que la terre explose.

 

LE GRAND ENTREMETTEUR  

 

Il s’appelle, cet homme-là, Mark ZUCKERBERG.  Qu’est-ce qu’il pense de tout ça ?  Rien, il ne veut pas en entendre parler. Il ne donnera aucune interview, il n’assistera à aucune projection. Il dit que ce film est de la « fiction ». C’est dire qu’il ne cautionne pas. Alors, il faudra bien accepter l’image que nous en donne le scénariste, Aaron SORKIN.

Mais enfin, quand même, il y aura bien un peu de vrai, dans ce portrait !  Je me régale d’avance.

 

Je ne m’étendrai pas là-dessis car om fait qie je travaille à ma pièce ROSE en cours de rénovation. Je trouvais le ton un peu trop gris (un Rose grisâtre….) et je lui donne un couleur plus gaie.

 

D’ailleurs je ne m’étendrai plus sur rien,  si je veux garder un peu de temps pour... et ben pour tout le reste.

Cela ne peut que satisfaire les éventuels lecteurs de ce blog, car ils sont tous, forcément, aussi débordés que moi.

                                   

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1 septembre 2010 3 01 /09 /septembre /2010 16:13

 

le masque-448fa-copie-1L’été nous a enlevés dans sa bulle d’insouciance, nous rendant sourds et aveugles aux dures réalités du quotidien.

L’atterrissage de la rentrée n’en est que plus dur.  Faudra-t-il revoir les mêmes têtes, lire les mêmes journaux, écouter les mêmes discours, subir les mêmes règlements ?

Ne verrons-nous aucun CHANGEMENT ?

Si, si !   Le blog de Miss Comédie va changer.

Complètement.  Je vous dirai pas aujourd’hui  quel sera son nouveau jus, mais attendez-vous à du brutal, comme le  scotch des tontons flingueurs.

Je me donne un petit mois pour le mettre au point.

Rendez-vous en octobre pour découvrir une formule  tout-à-fait originale, un suspense quotidien.

Les cailloux du Petit Poucet pour arriver jusqu’à la Forêt profonde et mystérieuse, peuplée des rêves les plus fous.

`A bientôt,

 

Miss Comédie

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19 juillet 2010 1 19 /07 /juillet /2010 17:04

 

 

 

_Bernard_Giraudeau_Photo_2_par_Sylvie_Lancrenan_.JPGAu cinéma, ça ne veut pas dire « « fin du film ».  Ca veut dire qu’on immobilise

pour un temps la pellicule  pour une raison quelconque : soit rester en admiration devant l’image présente, soit faire une pause café, soit souligner le propos en insistant sur l’image… etc, etc, mais on sait bien que l’histoire reprendra son cours  jusqu’à la fin.

Il y a aussi des arrêts sur image qui  ne reprennent pas le cours de l’histoire.

Bernard GIRAUDEAU a reculé, reculé le moment où la pellicule  refuserait d’avancer.  Dix ans, ça a duré.  Il est resté debout, fier et narquois, défiant la bestiole qui le rongeait.

Bizarrement,  son visage et sa voix se sont imposés à moi dans mon dernier post,   trois jours  avant sa mort.   J’étais heureuse de parler de lui comme d’un  être vivant, face au soleil sur le parvis de la Collégiale de Grignan, face au soleil et à l’avenir, je croyais.

Non, il était déjà couché, fourbu,  et l’arrêt sur image s’est produit.

Ca fait beaucoup, en si peu de temps, TERZIEFF, GIRAUDEAU,  quel vide dans le paysage.

Alors moi aussi, j’arrête ce blog pour un temps… Jusqu’à la rentrée ? Peut-être, oui, à la rentrée.  Peut-être avant…

 

 

palmier-cocotier-plage-mer-sable

 

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14 juillet 2010 3 14 /07 /juillet /2010 14:31

 

 

Bien sûr, il y a les gradins surchauffés du 14 juillet, aux armes citoyens, formez vos bataillons… mais ce mois-ci est plein de gradins festivaliers plus ou moins confortables…

Deux règles d’or : éviter les spectacles en plein air qui commencent avant 21h.  En juillet le soleil est ardent jusqu’à la tombée de la nuit et on ne vous prévient jamais quand vous êtes placé dans la partie soleil…

Eviter le spectacle d’ouverture au Festival d’Avignon « in ».  C ‘est généralement l’occasion de présenter une création étrangère sans queue ni tête et qui dure trois heures.

Sinon, tout peut se passer dans la voluptueuse douceur d’une belle nuit d’été, comme à MONACO au Sporting, par exemple.

 


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14 juillet 2010 3 14 /07 /juillet /2010 14:19

 

PLEINS  FEUX SUR LA COLLÉGIALE  A  GRIGNANGrignan-Collegiale_Saint-Sauveur-1.JPG

 

Le Festival de la Correspondance à GRIGNAN attire un  monde fou.  Plutôt du beau monde, venu de la capitale enrichir ses connaissances en matière de correspondances inédites.

Cela se passe sur le parvis de la Collégiale, la chapelle du Château de Grignan.  La superbe et monumentale porte latérale de la chapelle  s’ouvre sur le parvis, espace scénique idéal face à la grande cour pavée qui disparaît sous les gradins en période de festival.

Ah, ces gradins !  Métalliques, sonores, superposés jusqu’à une hauteur vertigineuse, ils tournent le dos aux derniers rayons du soleil couchant qui les baignrnt du premier jusqu’au dernier rang.

Heureux sont les prévoyants qui ont pensé à apporter un chapeau, un éventail, une bouteille d’au…  mais ce ne sont pas les spectateurs les plus malheureux.

Face à eux, comme une victime immolée au dieu Hélios, L’Acteur  impassible lit son texte dans un brasier rougeoyant, incapable de regarder son public en face.

Il faudra attendre une bonne heure avant que les rayons disparaissent, rangée après rangée, jusqu’aux murs de pierre blanche devant lesquels le liseur est en train de fondre.

Je souviens de Bernard GIRAUDEAU, il y a trois ans, sous son chapeau de brousse, le visage cramoisi et le sourire narquois, qui défiait l’astre cruel d’une voix pleine de nuances exquises.  Il lisait les lettres de Cesare PAVESE à sa sœur et à d’autres gens, lettres d’un rebelle sans avenir.

Cette année, Denise CHALEM nous a joué une sorte de pièce-lecture écrite par elle et probablement autobiographique, « PARIS SEPTIEME, mes plus belles vacances » sur un sujet morbide et rebattu, les durs moments d’une femme atteinte du cancer du sein. Là, ça finit bien, elle a amélioré son bronzage et nous a charmés par son marivaudage avec son infirmier, Alain FROMAGER, épatant.

Il y a souvent des malaises sur ces gradins, nous dit-on.  Mais chaque année, on remet les gradins sur le parvis de la Collégiale.

 

 

A  PLEIN TUBE DANS LA COUR D’HONNEUR  EN AVIGNONfestival-d-avignon_276.jpg

 

Là,  j’ai pas vu mais j’ai lu le papier de Philippe CHEVILLEY des ECHOS et j’ai eu des sueurs froides.

Mais à côté, celui de Fabienne PASCAUD dans TELERAMA redresse la barre.

Il souligne l’inacceptable, elle reconnaît l’intelligence.

Il a vu la bouteille à moitié vide, elle a vu la bouteille à demi pleine.

Il s’agit de PAPPERLAPAP, de Christoph MARTHALER, présenté en ouverture du Festival.

La suite de scènes inégales qui forme le propos : désacraliser la cour d’honneur, faire ressurgir ses fantômes, n’a pas été assez travaillée en profondeur.  Le metteur en scène suisse n’a pas puisé son inspiration dans l’approche quotidienne et charnelle de ce lieu mythique.  C’est très beau, d’écrire sur un monument légendaire pour détruire son mythe.  Encore faut-il l’avoir arpenté, touché, admiré, avoir vu son ombre décliner avec le soleil du jour, avoir perçu ses moindres bruits, la nuit, l’avoir vu servir de décor à toutes les fantasmagories, et ressortir chaque fois intact.

C’est d’ailleurs ce qui se passe ici : après le déferlement de violence d’une scène où la cour entière sembla prise dans un cataclysme assourdissant et aveuglant, provoquant le départ d’une partie des spectateurs, le spectable prend fin et la troupe quitte la scène, laissant le mythe invaincu

dans  sa splendeur éternelle.   Les éléments de décor  qui faisaient la nique aux vieux fantômes restent là, dérisoires.

Comme l’écrit Fabienne PASCAUD « on n’ébranle pas comme ça  huit siècles, on peut juste leur faire un clin d’œil. »

Et c’est beaucoup de bruit pour rien.  Ce spectacle, créé spécialement pour la cour d’honneur du Palais des Papes, ne pourra plus jamais être joué ailleurs.

 

 

STEVOE WONDER  A MONACO : WONDERFUL !

 

Au SPORTING d’ETE les gradins sont des fauteuils club et les extravagances sont exclues.  On aime le beau mais pas la brute ni le truand.  On est très conservateur. 

C’est Stevie WONDER qui assure l’événement dans la Principauté, jusqu’au 28 Aôut.

Notoriété intacte.  Talent inébranlable.  Une voix d’or, mûrie par le temps.

Il fut Little Stevie Wonder, le camarade de Michaël JACKSON lorsqu’ils étaient encore enfants surdoués.  L’un aveugle, l’autre qui voulait être blanc.

Ils se soutenaient, s’encourageaient.  Stevie WONDER reprend aujourd’hui « Human Nature », un tube de Michaël, en hommage à son pote. 

Ceux qui restent ne sont pas forcément les plus heureux.

 


 

 


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14 juillet 2010 3 14 /07 /juillet /2010 14:15

 

 

palmier-cocotier-plage-mer-sable.jpgC’est le 14 juillet, la ville est tétanisée sous le poids de la chaleur et des commémorations,  quelques veinards prennent la route direction la mer,  VOIR  LA  MER  est toujours un désir violent qui vous prend au milieu de l’année.

Bonnes vacances, bonne mère !

Miss COMEDIE

 

 

 

 

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10 juillet 2010 6 10 /07 /juillet /2010 13:17

La chanson de Nino FERRER,  LE SUD, est l’une des plus belles chansons françaises du XXème siècle.  Elle finit mal, les bonheurs de l’été ont toujours une fin.  Mais pour l’instant, l’heure est à la béatitude, le soleil est avec nous.
Nino s’est envolé un jour d’été, deux jours avant son anniversaire.  Il allait avoir 64 ans, ce jour plus douloureux qu’un autre, ce 13 août 1998.
Soixante-quatre ans.   Impensable pour Nino FERRER, le bel ado des sixties.
pourquoi est-ce que je pense à Nino FERRER ?   Un soir, chez des amis, il m’avait glissé  « je brûle pour vous ».  Quelle déclaration !

    



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10 juillet 2010 6 10 /07 /juillet /2010 13:04

HÉRÉDITÉ : ENFANTS DE STARS

HUPPERT, GAINSBOURG, JUGNOT, CHESNAIS,  CHEDID,  GIRAUDEAU,  SEYDOUX, DASSIN, SARDOU… vous connaissez ?
Non, je parle de Lolita, Charlotte, Arthur, Mathieu Jr,  Sarah, Léa, Julien,
Davy… leurs enfants.
Que  serait le paysage audiovisuel français sans les fil et filles de ?
Et finalement, on leur reconnaît le même talent qu’à  leurs augustes parents, même si parfois c’est très contestable.  Ils ont droit à toutes les indulgences : ils sont beaux et ils rappellent le temps où l’on idolâtrait leurs parents.
Et, miracle, ils attirent les foules autant que papa-maman, voir Charlotte GAINSBOURG avec M. qui font des triomphes en tournée d’été.
Pour Lolita CHAMMAH  et sa première apparition sur les écrans, elle se lance avec la bouée HUPPERT à laquelle elle doit bien s’accrocher, mais le film joue sur ce duo chien et chat  pour faire des entrées…. mais il aurait fallu choisir une autre date de sortie !
Il faudra attendre la rentrée pour aller juger au théâtre si l’hérédité marche bien pour Emilie CHESNAIS, Arthur JUGNOT ou  Julien DASSIN…
Et il faudra attendre 2011 pour contempler la beauté d’Anouchka DELOn, beauté héritée de son père… avec le talent ?  Elle n’a que 20 ans, comment peut-elle avoir du talent ?



LONGÉVITÉ : IGGY POP, BETE DE SCENEiggy_tebbit.jpg

Pendant que résonnaient les trompettes de la Cour d’Honneur à Avignon, pour l’ouverture du Festival, l’OLYMPIA de Paris résonnait des accents sauvages des Stooges de Iggy POP.
A  soixante quatre  balais (plus jeune que Johnny !)  il garde les cheveux longs, jaunes et gras  et malgré une hanche déglinguée, il occupe la scène avec une frénésie  d’adolescent.  Il paraît qu’il entame la chanson « I Wanna be your dog » en aboyant et à quatre pattes.  Les fans adorent.
Mais moi j’ai dans mon iPod un morceau très doux qu’il change avec beaucoup de sensuelle délicatesse : How Insensitive ».
Il sera le 14 juillet à LYON aux Nuits de FOURVIERE et il y mettra le feu, c’est sûr !


  FEU  SACRÉ

Marie- Noëlle TRANCHANT, du FIGARO, a rencontré Laurent TERZIEFF dans son bureauOCNT-Terzieff Laurent haut perché de la rue du Dragon.
« Sur scène il était fièvre et feu. Quand on le rencontrait, on voyait à la fois sa réserve, sa bienveillance, son élégance, son ironie légère. »
Il a dit : « Faire du théâtre, c’est se mettre à l’écoute du monde pour en être la caisse de résonance. »
Quel est le déclic qui lui a fait s’engager dans le théâtre ?  C’est en assistant à une représentation de « La SONATE DU SPECTATEUR » de STRINGBERG, mis en scène par roger BLIN en 1949.
Ses premiers pas sur scène : dans « TOUS CONTRE ADAMOV » de Jean-Marie SERREAU.
Et au cinéma, bien sûr, dans LES TRICHEURS de Marcel CARNÉ. Il y tenait un rôle d’étudiant bohème et cynique très loin de sa vérité profonde, mais ce personnage l’a rendu célèbre, ironie du sort.
En 1961 il rencontre Pascale de BOYSSON, avec qui il vivra et jouera avec passion  pendant  quarante ans.  Ils ne se sont pas mariés, ils n’ont pas eu d’enfant. Leur vie était consacrée au théâtre,  rien qu’au théâtre.

TU BRÛLES, LAURENT POITRENAUX !affiche jacno

Si j’en crois Armelle HELIOT du FIGARO, le spectacle qui se donne à AVIGNON dans la Salle du GYMNASE GERARD PHILIPE est la perle de ce début de Festival.
Et Laurent POITRENAUD, l’acteur qui mène le jeu, un phénix.
La pièce, « UN NID POUR QUOI FAIRE ? » est tirée d’un roman d’Olivier CADIOT, écrivain associé au Festival cette année, et mise en scène par son complice Ludovic LAGARDE.
J’aime les critiques quand ils adorent un spectacle et en erdent leur latin.
Armelle HÉLIOT use des superlatifs comme on arrose une pelouse en été.
C’est mieux que répandre sa bave

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10 juillet 2010 6 10 /07 /juillet /2010 12:59

Où va Olivier PY quand il sort de répétition et qu’il a faim, soif et chaud ?cafedelodeon-zoom.jpg
Il traverse la place et il va s’asseoir à la terrasse bénie du CAFÉ DE L’ODÉON.
Ce Café-là n’existait pas de mon temps, lorsque de mon balcon je regardais à ma hauteur les fenêtres des loges où les comédiennes faisaient sécher leurs collants…
Je donnerais beaucoup pour retourner vivre là, maintenant qu’il y a cette terrasse…  Mieux que celle du Petit Suisse, où j’allais boire mon café, parce que soustraite au flux incessant des voitures et des passants. Un ilôt de calme face à la majestueuse façade de l’Odéon.
Je vous dis encore une fois « à bientôt » mais l’été ne sera-t-il pas le gouffre
dans lequel sombrera mon blog ?  A  voir…
Bonnes vacances,
Miss COMEDIE ;

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5 juillet 2010 1 05 /07 /juillet /2010 18:04

 

OCNT-Terzieff_Laurent.jpgC’est le moment qu’il a choisi pour s’éclipser, peut-être pour passer inaperçu, lui si modeste, le grand, le beau, s’inspiré Laurent TERZIEFF, vendredi soir, nous laissant seulement incrédules.

  Qui prendra la relève ? Celui dont le discours mettait tout le monde d’accord, avec tant d’amour et de tolérance ajoutés à l’immense talent d’acteur, n’a pas laissé de disciple.   Il reste dans nos mémoires avec l’image de son dernier rôle, un acteur shakespearien complice de son  habilleur  Claude AUFAURE sur la scène du Théâtre rive Gauche. La pièce s’apppelait L’HABILLEUR.  Un rôle sur mesures.

Les grands départs peuvent aussi être provisoires, le temps d'un plongeon dans la grande Bleue, le temps d'oublier que nous, on reste, pour le meilleur et pour le pire.

  

 

 

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  • Miss Comédie
  • Le théâtre, le cinéma et la littérature racontent des histoires faussement imaginaires dont nous sommes les héros sans le vouloir.

Albert Camus
 «Je donne au théâtre un temps que je refuse avec obstination aux dîners en ville car c'est le lieu de la vérité. Pour vivre dans la vérité , jouez la comédie.»

Jean-Luc Godard :
« Il y a le visible et l’invisible. Si vous ne filmez que le visible, vous faites un téléfilm. »

Marguerite Duras :
« Ecrire, c’est ne pas parler, c’est se taire, c’est hurler en silence. »
  • Le théâtre, le cinéma et la littérature racontent des histoires faussement imaginaires dont nous sommes les héros sans le vouloir. Albert Camus «Je donne au théâtre un temps que je refuse avec obstination aux dîners en ville car c'est le lieu de la vérité. Pour vivre dans la vérité , jouez la comédie.» Jean-Luc Godard : « Il y a le visible et l’invisible. Si vous ne filmez que le visible, vous faites un téléfilm. » Marguerite Duras : « Ecrire, c’est ne pas parler, c’est se taire, c’est hurler en silence. »

Si vous aimez mon blog, vous aimerez mes livres:

- Sa lente traversée du mois d'aout

- Les bals de Douvres

- La dictée de Bunuel

- Collisions d'étoiles

Aux éditions le Manuscrit.

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