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20 juin 2015 6 20 /06 /juin /2015 17:26
MISS COMÉDIE,  LE RETOUR

Coucou, me revoilou ! Au bas de ce texte, vous lirez mon premier article depuis… trois mois, intitulé LA POMME D’ALAN. Depuis ON NE SE MENTIRA JAMAIS , mon article sur la pièce de Jean-Luc Moreau, silence sur le blog. Pourquoi ?

Ce n’était pas une panne d’inspiration mais une panne de transcription. Une « mise à jour » de la mise en forme des textes est venue soudain tout chambouler, tout compliquer.

J’ai dû faire appel à des spécialistes qui restaient perplexes devant ce nouveau procédé, j’ai tâtonné, cherché, essayé, j’ai bien cru que j’allais devoir arrêter de publier chez Over-blog. A force d’obstination j’ai pu trouver les clics nécessaires pour que ma rédaction apparaisse sur mon blog. Il me reste à régler le problème des photos. J’y arriverai.

Une MISE A JOUR est un cauchemar pour tous les internautes. C’est un moyen de faire croire qu’avant c’était moins bien alors que c’est en réalité un moeyn de compliquer les choses.

Si tout va bien, je vous donne rendez-vous le mois prochain pour un nouvel article. Une Miss Comédie over-branchée

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19 juin 2015 5 19 /06 /juin /2015 16:12
LA POMME D'ALAN

 

 

C’est une belle et triste histoire, que l’histoire d’Alan Turing.

Qui connaît Alan Turing ?

Sûrement tous les amoureux et utilisateurs d’Apple et de sa galaxie élitiste.  Pourquoi ?  Quel rapport entre Alan Turing et Apple ?

Bien sûr, Steve Jobs  reste dans les esprits comme le fondateur de cette marque qui a changé le monde.  C’est donc lui et son associé Wodniak qui ont choisi leur logo : une pomme… mordue.

Pourquoi mordue ?

C’est là qu’on entre dans l’histoire d’Alan Turing.

C’était un mathématicien, informaticien, cryptologue surdoué. Anglais, beau et gay.

C’est lui qui a permis aux Alliés de gagner la  Seconde guerre Mondiale  en décryptant le code secret des nazis contenu dans leur machine Enigma. Un exploit énorme  passé sous silence pour une raison précise liée à son orientation sexuelle.  Un délit, à l’époque. Et puis ? Quel rapport avec la pomme ?

L’histoire vire au drame.

Un jour la maison de Turing à Manchester est cambriolée. Complice de ce vol, un ax-amant de Turing.   La loi est sévère à cette époque envers  les homosexuels. Turing est inculpé et  mis  en demeure de choisir entre deux peines : la prison ou la castration. Le coup dont on ne se remet pas. Il choisit la castration. Même chimique, le traitement a des  effets secondaires dramatiques sur son état psychique.

Un an plus tard il est retrouvé mort dans sa chambre, empoisonné par une pomme imprégnée de cyanure. L’affaire est retentissante, on épilogue sur « accident ou suicide ? ».

La clé de l’énigme est dans un conte de fée que Turing adorait : Blanche-Neige et les sept Nains dont il regardait le film en boucle. Il aimait particulièrement la scène où la sorcière plonge une pomme dans le chaudron pour l’imprégner de poison.  On l’ entendait souvent la chanson de la sorcière.

Ce serait donc un suicide. Il avait 42 ans.

Et l’histoire ajoute qu’il aurait choisi cette forme inattendue  pour que sa mère puisse croire à un accident. En effet, les pépins de pomme contiennent, paraît-il, du cyanure…

L’histoire commence en récit d’espionnage et finit en roman d’Agatha Christie. 

En tous cas c’est en hommage à son prédécesseur méconnu,que Steve Jobs a grignoté un morceau de la Pomme.  Et ça, c’est du sûr.

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2 avril 2015 4 02 /04 /avril /2015 18:16

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MISE A JOUR PLOMB

 

Comme on le vérifie souvent, le mieux est l’ennemi du bien.

Voilà comment sous prétexte d’une mise à jour imposée, nous découvrons perplexes, au lieu de nos étapes familières, un parcours inconnu où il faut tenter d’insérer nofre texte.

 

Nous n’avions rien demandé, tout marchait très bien, et voilà que soudain on brouille les cartes et la règle du jeu a changé.

Sans avoir le choix, nous voilà devant le fait accompli.  Des otages payants.

C’est très malsain pour l’ensemble des bloggeurs qui ne sont pas tous informaticiens.

Pour ma part, je vais essayer de rassembler les morceaux du puzzle pour vous poster un nouveal article qui tienne debout.

Je ne garantis rien.  Si je n’y arrive pas c’est que je ne suis pas à la hauteur d’un hébergeur aussi ingénieux. Et j’irai voir ailleurs.

 

A bientôt j’espère,

Miss Comédie 

PS  Il se peut que cette mise à jour comporte certains avantages. Dans ce cas, je serai honnête, je ferai amende honorable mais je maintiens que nous aurions pu être consultés.

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22 mars 2015 7 22 /03 /mars /2015 20:09

V

 

 

 

onnesementira461.jpgAffirmation gratuite, promesse non  tenue, le titre est trompeur, lui aussi !.

Si vous  décidez d’aller voir cette pièce pour passer un bon moment  de rigolade, vous faites fausse route.

Enfin, ça dépend… si vous êtes de ceux qui pleurez de rire devant un type qui glisse sur une peau de banane, alors vous pouvez y aller.   Mais attention : cette histoire-là peut un jour être la vôtre. .. si elle ne l’est pas déjà.

De toute façon vous passerez un moment intense, entre rire et larmes.

 

Le sujet, l’adultère (sujet favori de l’auteur) n’a rien de très original mais il est ici traité avec une intelligence, une finesse, une cruauté qui le rapprochent  d’ une tragédie d’Eschyle.

Mais que serait un tel texte sans ses interprètes ? Une conférence sur la problématique du mensonge.

Or, nous avons devant nous un duo d’acteurs étonnants, aussi percutants l’un que l’autre.  Ils  ne quittent pas le plateau durant 90 minutes, le temps de procéder à  une subtile recherche de la vérité au moyen d’un interrogatoire haletant.

Décrire ici le talent de l’un et de l’autre dans leur duel amoureux serait dévoiler les ressorts de l’intrigue.  Donc je m’abstiens.

Dommage,  j’aurais aimé vous détailler leur virtuosité, leur beauté, leur élégance… Bref, ils sont tous deux un régal à écouter et à voir se démener dans cette situation infernale…

Eric Assous ne donne pas dans le rabâchage sur ce thème éculé. Il nous invente un vrai suspense.

A la moitié de la pièce, on ne sait vraiment pas, du mari ou de la femme,  lequel est la victime, lequel est le bourreau.

 

Fanny Cottençon est tour à tour comique,  révoltante., touchante, frémissante, et en plus elle est belle.

Jean-Luc Moreau nous confond par l’attraction de sa seule présence,   la sobriété de son jeu tout intérieur, dans un personnage  dont on se demande si sa sérénité est feinte ou réelle, si son amour conjugal est sincère ou factice,  jusqu’à la révélation finale.

 

Je dois être honnète.  Cette pièce d’Assous m’a  d’abord agacée par son ambigüité. Que cherche-t’il ? A faire rire de cette situation cocasse ? A faire réfléchir tristement sur la duplicité des deux sexes ?   On  sort  de là  ébranlé  plutôt que réjoui. Mais comment ne pas être sensible à  la justesse de son analyse  et la richesse de son écriture ?    A eux trois, ils m’ont eue.

 

Miss Comédie

 

C’est au théâtre La Bruyère jusqu’au 30 avril

 

 

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11 mars 2015 3 11 /03 /mars /2015 15:29

 

 

  scan.jpgAu fil des années il gardera ce regard farouche, mais le cigare grossira avec lui. 

Qui est-ce ?

Réponse le mois prochain.

A bientôt !

Miss Comédie

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4 mars 2015 3 04 /03 /mars /2015 21:24

 

 

hopper.jpg« Quel temps magnifique !

 « Oui, mais on supporte bien  nos vêtements, il y a ce petit vent… 

«  Ils ont une belle vue, mais un peu…

« … Plate ?

« Oui,  rien à l’horizon… C’est un peu inquiétant…

«  Nos hôtes ont disparu.

« Et puis ils nous laissent seuls,  là, qu’est-ce qu’ils font, tous les deux ?

« Il l’aide à préparer les apéritifs,  je crois.

« Bon, on n’est pas mal, on prend le soleil…

…………..

« Vous voyez, cette perspective, là, devant nous ?

« Oui ?

«  Et bien, avec nous en  face, c’est les Etres  et le Néant.

«  Bien dit !

Ils rient tous ensemble. Puis dressent  l’oreille.

« Vous entendez ?

«  Oui… quelqu’un joue du piano.

« Qui cela peut-il être ?

«  Un de leurs enfants ?

«  Oui, parce que  qui préparerait le dîner ?

« C’est la Sonate au Clair de Lune.

« C’est vrai que si ça continue, nous serons encore là au clair de lune.

« Mais enfin, qu’est-ce qu’ils font !

« Attendez, c’est peut-être un diner trois étoiles…

(Rires)

 

« Vous savez, elle,  c’est un vrai cordon bleu, on m’a dit.

« Mais vous avez vu une table dressée, vous ?

« Non, ils nous ont fait passer par le jardin.

« Vous croyez qu’il n’y aura pas de dîner ?

« « Ils nous ont peut-être conviés à un concert ?

« Regardez, le soleil est prêt à passer derrière la colline.

« On est bien, on se détend, vous ne trouvez pas ?

« Et bien moi, je commence à avoir faim...

« Tiens, la musique s’est arrêtée.

On entend un cri horrible dans la maison puis des pas précipités et une voix leur parvient  sur un ton brutal :

«  Ne bougez pas, vous autres ou vous êtes morts !

Tétanisés, ils restent figés, immobiles.  Ils ne se retournent pas.

L’un d’eux chuchote :

« Je vous l’avais dit, ce paysage avait quelque chose d’inquiétant.

 

4 mars 2015

Miss Comédie "Conversations imaginaires"

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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25 février 2015 3 25 /02 /février /2015 16:36

 

 

  Souper 2Evidemment, on ne peut s’empêcher de penser à DIPLOMATIE, autre récente pièce à succès, autre moment  d’Histoire, autre suspense, celui-ci un peu moins haletant que le premier.

Toujours Niels Arestrup, aussi imposant, voix métallique, manières aristocratiques, assurance souveraine, c’est Talleyrand.

Face à lui, Patrick Chesnais, venu du boulevard comme pour illustrer la différence d’origine des deux personnages.  Mais il  n’est pas là pour nous faire rire. Cinglant, exalté, il est un Fouché très crédible.

L’histoire les a-t-ellle réellement réunis pour décider de l’avenir de la France ?  Fouché aurait-il accepté de partager un souper fin arrosé au champagne avec son ennemi juré ? Mais la scène est du gâteau pour un historien.  Après Waterloo, la France se contente d’un gouvernement provisoire, que préside Fouché. Mais ensuite ?L’un veut réinstaller la royauté, l’autre veut donner le pouvoir au peuple.  Vaste débat, éternel débat. On ne va pas juger ici si leur alliance fut bonne pour la France ou non.

Mais Chateaubriant décrit ainsi les deux personnages  venus rencontrer Louis XVIII pour lui  rendre le trône : « Le vice appuyé sur le bras du crime ».   On ne sait lequel des deux tirera le plus d’avantages de la situation.

 

Le texte  de Jean-Claude Brisville est puissant, éloquent, émaillé de pointes d’humour (aigre-doux) et entrecoupé  d’appréciations gustatives, comme on pose son arme entre deux assauts.

 

Les deux adversaires sont de force égale, même si Chesnais, avec sa voix sourde, son ironie défensive et quelques poussées d’humeur bruyante ne donne qu’une petite idée de la férocité de son personnage.   Niels Arestrup a la force tranquille de Talleyrand mais en a- t -il la finesse ? 

N’importe, le texte parle pour eux.  Chacun avec sa technique, ils s’imposent.

 On ne décroche pas une minute de leurs joutes verbales.  Ils ne quittent pas le plateau, allant et venant  autour de la table au rythme de leur querelle, dans un décor sobrement d’époque.

 

C’est une pièce drôle et grave à la fois.   Avec un texte de belle tenue et des comédiens inspirés. Comme j’aimerais qu’il s’en monte davantage dans le privé.   Du boulevard, oui, mais du grand boulevard !.

Le Souper est servi au théâtre de la Madeleine, jusqu’au 29 mars 2015.

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31 janvier 2015 6 31 /01 /janvier /2015 21:36

V

 

   Yves-Saint-Laurent_exact780x1040_p.jpgHeurement  Saint-Laurent portait des lunettes.  Sans quoi il eût été très difficile de lui trouver un clone acceptable.

Là, ils sont deux, et la ressemblance, quoiqu’approximative (il manque la profondeur, l’inquiétude, le détachement du regard) a pu satisfaire quelques centaines (milliers ?)  de spectateurs.

 

PHObd713078-a7ae-11e4-907c-63c3b8306e5f-805x453.jpgIls vont s’affronter lors de la cérémonie des Césars le 20 février prochain.   Enfin, Pierre Niney et Gaspard Ulliel ne s’affronteront pas comme on se bat en duel ou sur un ring… Ils subiront le verdict des jurés de ladite cérémonie qui, eux, vont s’affronter.

Lesquels jurés vont choisir en fonction de quoi ?

De la ressemblance ?  De la reconstitution de  ce personnage insaisissable, inclassable, impénétrable ? Le seul caractère irréfutable de l’homme Saint-Laurent c’est le génie.

Comment interpréter le génie correctement ?  Oh how high is the moon !

 

Oui, incarner Saint-Laurent était un pari  perdu d’avance. 

On pouvait juste imiter sa façon de parler, sa façon de marcher, ses petits manèges avec Pierre Bergé, ses grands moments de création le front penché sur la table à dessin, ses délires sexuels.   Le petit bout de la lorgnette.

  Les deux réalisateurs ont vu tout cela  d’une manière différente, insistant sur telle ou telle facette de son personnage mondain, professionnel ou intime avec des scènes parfois choquantes.  Non ! Il était peut-être lubrique, peut-être capricieux, mais là n’était pas le problème.  Au fond de lui-même il y avait quoi ?  Qui peut le dire ? qui peut l’interpreter ?

 

Ces deux acteurs, très bons acteurs, sont restés l’un comme l’autre à la porte de l’univers intérieur, insondable, de Saint-Laurent.

Et je me demande bien comment le jury va les départager.

 

 

Miss Comédie - 31/01/15

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21 janvier 2015 3 21 /01 /janvier /2015 14:18

 

 

 

MONT-BLANC.jpgDans le hall mythique de l’hôtel Mont-Blanc à Megève, il y avait un monde fou.  L’événement : Astrid Maillet- Contoz, décoratrice attitrée  du Tout-Megève,  organisait l’exposition des  photos de son ami Jean-Marie Périer  sur les murs du salon et de la salle à manger baptisée  par Cocteau   Les Enfants Terribles.

Une expo pas ordinaire, car les photos avaient pris  des dimensions fantasmagoriques, ça allait   jusqu’à la photo-affiche  et quand on est devant une Françoise Hardy géante, miraculeuse de majesté, ou d’un Saint-Laurent vous souriant grandeur nature, assis sur un canapé avec Carla Bruni posant dans un de ses modèles, on est bluffé, on veut l’avoir chez soi, tout de suite !

-vernissage.jpgAu-dessus du bar s’étale  une  immense  photo de Stella McCartney  allongée sur un chesterfield, le regard énigmatique. C’est la photo qu’Astrid Maillet-Contoz a choisie pour son invitation au vernissage.

 

Jean-Marie-Perier-souvenirs-souvenirsIl était là, ébouriffé, jovial, un jeune homme de 75 ans qui n’en finit pas de célébrer ses années soixante qui sont les nôtres à tous, les plus belles du siècle  - et les visages  des stars légendaires qui nous fixaient, là,  en étaient la preuve.  Des talents éternellement vivants.

 

Jean-Marie Périer est l’image de cette pérennité avec dans le regard une curiosité, une gourmandise qui promet de beaux lendemains encore.

Assis pour quelques dédicaces, il ne tient pas longtemps en place. 

« Je vais conduire mon épouse  dans ses appartements », dit-il malicieusement.  Son épouse, c’est sa chienne,  complètement étourdie, vacillante  sous le bruit et la bousculade.

Il s’absente donc, pour revenir très vite reprendre le fil de ses souvenirs avec ses fans.    Il  reprend  ses dédicaces – son dernier ouvrage, « LOIN DE PARIS »  raconte sa nouvelle e expérience en Aveyron où il vit désormais et où il s’adonne à la poursuite des visages et des talents de la région pour en publier les portraits dans les colonnes du quotidien régional.  C’est la compilation de ces portraits, mêlés à ceux de ses stars favorites, que l’on retrouve dans ce  livre.

Pourquoi avoir quitté Paris ?  Les premières pages  nous l’expliquent clairement, il n’y a aucune aigreur mais aucun regret non plus dans ce départ.  Seulement une nostalgie du Paris de sa jeunesse.

.  Un besoin  de verdure, de silence sans pour autant  couper les ponts.  La preuve : il nous prépare un spectacle vivant, lui-même  sur  scène entouré de ses idoles… en photos.

Il est heureux dans sa maison près d’une ferme dont la vache est devenue sa copine.  Mais quand il parle de son projet de spectacle dans la capitale, on le sent aussi motivé qu’à trente ans.

Une soirée  légère et réjouissante où le champagne, les rires et l’élégance de ces icônes disparues nous faisaient remonter le temps. 

Félicitations,  Astrid !

 

Miss Comédie-janv.2015

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15 janvier 2015 4 15 /01 /janvier /2015 21:42

 

 

 

 

 

 

 

cabu                                Je ne connaissais pas son visage.  Et vous ?

 

 

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HAL-1.jpgRÉPONSE de la photo-mystère de décembre 2014

 

Il s’agissait de HAL, l’ordinateur de bord du vaisseau spatial Discovery 1 dans le film de Stanley Kubrick « 2001 l’Ogyssée de l’espace ».

 A bientôt,

Miss Comédie

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  • Miss Comédie
  • Le théâtre, le cinéma et la littérature racontent des histoires faussement imaginaires dont nous sommes les héros sans le vouloir.

Albert Camus
 «Je donne au théâtre un temps que je refuse avec obstination aux dîners en ville car c'est le lieu de la vérité. Pour vivre dans la vérité , jouez la comédie.»

Jean-Luc Godard :
« Il y a le visible et l’invisible. Si vous ne filmez que le visible, vous faites un téléfilm. »

Marguerite Duras :
« Ecrire, c’est ne pas parler, c’est se taire, c’est hurler en silence. »
  • Le théâtre, le cinéma et la littérature racontent des histoires faussement imaginaires dont nous sommes les héros sans le vouloir. Albert Camus «Je donne au théâtre un temps que je refuse avec obstination aux dîners en ville car c'est le lieu de la vérité. Pour vivre dans la vérité , jouez la comédie.» Jean-Luc Godard : « Il y a le visible et l’invisible. Si vous ne filmez que le visible, vous faites un téléfilm. » Marguerite Duras : « Ecrire, c’est ne pas parler, c’est se taire, c’est hurler en silence. »

Si vous aimez mon blog, vous aimerez mes livres:

- Sa lente traversée du mois d'aout

- Les bals de Douvres

- La dictée de Bunuel

- Collisions d'étoiles

Aux éditions le Manuscrit.

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