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Le théâtre, le cinéma et la littérature racontent des histoires faussement imaginaires dont nous sommes les héros sans le vouloir. Albert Camus :« Je donne au théâtre un temps que je refuse avec obstination aux diners en ville car c’est le lieu de la vérité. Pour vivre dans la vérité, jouez la comédie. » Jean-Luc Godard :« Il y a le visible et l’invisible. Si vous ne filmez que le visible, vous faites un téléfilm. » Marguerite Duras :« Ecrire, c’est ne pas parler, c’est se taire, c’est hurler en silence. »

MOI JE DIS BRAVO.....


  
… à Olivier Py qui aligne au Théâtre de l’Odéon les productions les plus prestigieuses, les plus ambitieuses.
Après le cycle Howard Barker, après Gertrud (Le cri), voilà qu’il monte LE SOULIER DE SATIN dans sa version intégrale : onze heures de spectacle !
Dans sa présentation, il cite Claudel : « Si l’on demande beaucoup au public, pourquoi douter qu’il ne soit prêt à donner beaucoup ? »
Le Soulier de Satin n’est pas une pièce facile.  On dit que la location marche très fort.  Les spectateurs ont donc soif de beaux textes, ils y vont, ils sacrifient une soirée entière, ils préfèrent Jeanne BALIBAR à Laurence FERRARI, ils veulent découvrir CLAUDEL au lieu de Katherine PANCOL, ils ont soif d’extrême.
Ils vont s’installer là et se mettre à rêver avec dona Prouheze qui a perdu son soulier entre les bras de la Vierge.
Histoire incompréhensible, onirique, intemporelle, mélange de toutes les cultures, de toutes les légendes du fond des temps.
Onze heures, quatre heures puis cinq heures et encore deux heures… Je ne sais pas si j’aurais le courage. 




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