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9 novembre 2018 5 09 /11 /novembre /2018 15:22
FRANCIS  LAI, MUSIQUE EN TÊTE

 

 

Vous rappelez-vous ce mois de mai 1966, quand soudain tout le monde s’est mis à fredonner « chabadabada », c’était l’hymne à Un Homme et Une Femme, à l’époque on ne faisait pas l’amalgame, le film de Lelouch emballait tous les Français, sans distinction de genre.

Palme d’Or au Festival de Cannes, deux Oscars, trois Golden Globes...  Qui dit mieux ?

La musique de Francis Lai a continué à accompagner les films de Lelouch  et de bien d’autres cinéastes d’ailleurs, on ne les compte plus. Le nombre de musiques qu’il a écrites pour le cinéma, est hallucinant.  Tout comme le nombre de ses chansons.

Aujourd’hui qu’il nous laisse cet héritage pléthorique, à nous de démêler les favoris des méconnus et il est difficile de se remémorer la plupart de ses succès, que des interprètes fameux ont  rendus  quelque temps célèbres.

 

Non,  pour moi, Francis Lai, c’est chabadabada, et rien d’autre, un raz de marée dans mon souvenir.  Cette année-là  je faisais le tour des photographes de mode pour me faire faire des « tests » et dans tous les studios ils passaient chabadabada, les filles le chantonnaient, les garçons le sifflotaient...

Qu’est-ce qu’elle avait,  cette chanson ? Comme toutes les rengaines, elle avait  forcément quelque chose en plus, sinon elle ne serait pas devenue rengaine.

La voix de Nicole Croisille,  peut-être, oui, qui distille une certaine amertume dans cet air guilleret ?

Ou peut-être simplement l’impact du film, cette histoire d’amour qui n’avait pas d’issue  mais qui finissait si bien...

Lelouch avait fait dans la simplicité, tout était vrai et le public avait plongé. Chacun  se retrouvait dans ce couple marchant sur la plage de Deauville, l’enfant derrière eux, inconsciente  de ce qui se jouait là, dans le balancement des vagues et le cheminement des nuages lourds de pluie...

C’était un film inspiré, et la musique de Francis Lai ne donnait pas dans le romantisme affiché , il prenait au contraire le parti de la légèreté, c’était  très fort.

Bon, nous étions dans les années soixante, les années d’or, explosions de talents tous horizons.   L’Amour était au coeur de  de toutes les inspirations.             

Aujourd’hui, on veut nous faire croire que l’homme et la femme ne sont plus qu’un sujet de polémique... Laissez-moi -ùpire que l' de toutes les inspirations.eux ?moi rire.  On  entend par hasard ce « chabadabada » par une fenêtre ouverte et l’on s’arrête, prêt à remettre ça comme  il y a trente ans.

 

Miss Comédie

 

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  • Le théâtre, le cinéma et la littérature racontent des histoires faussement imaginaires dont nous sommes les héros sans le vouloir.

Albert Camus
 «Je donne au théâtre un temps que je refuse avec obstination aux dîners en ville car c'est le lieu de la vérité. Pour vivre dans la vérité , jouez la comédie.»

Jean-Luc Godard :
« Il y a le visible et l’invisible. Si vous ne filmez que le visible, vous faites un téléfilm. »

Marguerite Duras :
« Ecrire, c’est ne pas parler, c’est se taire, c’est hurler en silence. »
  • Le théâtre, le cinéma et la littérature racontent des histoires faussement imaginaires dont nous sommes les héros sans le vouloir. Albert Camus «Je donne au théâtre un temps que je refuse avec obstination aux dîners en ville car c'est le lieu de la vérité. Pour vivre dans la vérité , jouez la comédie.» Jean-Luc Godard : « Il y a le visible et l’invisible. Si vous ne filmez que le visible, vous faites un téléfilm. » Marguerite Duras : « Ecrire, c’est ne pas parler, c’est se taire, c’est hurler en silence. »

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