Jeudi 4 février 2010 4 04 /02 /2010 12:31


 

02710304-photo-laura-smet-et-david-hallyday.jpgC’est étrange, on ne les a jamais vus ensemble.  Ils sont aussi beaux l’un que l’autre, c’est normal, ils ont le même père.  (leurs mères  respectives ne sont pas mal non plus).

L’idée de  les faire chanter en duo  tombait  sous le sens mais qu’est-ce que ça donne ?

Dans l’album de David « UN NOUVEAU MONDE », ils chantent une chanson qui  s’intitule « ON SE FAIT PEUR » et ma foi, c’est  pas mal, jolie mélodie, voix mêlées détimbrées sur un rythme rock,  c’est un beau début. 

 

 

 

Par Miss Comédie - Publié dans : Petit lever de rideau
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Jeudi 4 février 2010 4 04 /02 /2010 12:27

 

UN TRAMWAY SANS DÉSIR MAIS AVEC HUPPERT

 

A l’époque où Tennessee WILLIAMS était beaucoup joué, ce qui n’était plus le cas dans la dernière décennie, on disait déjà « J’ai un rôle dans Le Tramway », comme on disait d’ailleurs « Je joue Badine pour On ne Badine pas avec l’Amour. Cela ne voulait pas dire que la pièce allait changer de titre à l’affiche.

A l’ODÉON THEÂTRE DE L’EUROPE, on a décidé de laisser de côté le désir, c’était pourtant beau comme titre, UN TRAMWAY NOMMÉ DÉSIR, mais je suppose qu’ils sont tous d’accord, Olivier PY  le directeur, Krzyzstof WARLIKOVSKI  le metteur en scène (ça paraît imprononçable, mais il suffit de le dire une fois) et Isabelle HUPPERT, pour ne garder que le véhicule du désir.

Isabelle HUPPERT  joue BLANCHE, la belle dérangée, et je suppose qu’avec elle, le côté dérangé va prendre beaucoup de relief.  Elle s’y entend à merveille pour traduire les tendances psychopathologiques de metteurs en scène underground dont je ne nie pas le talent.

Ce nouveau TRAMWAY n’a pas gardé l’intégralité de sa version première. Krzyzstof

l’a rafraîchi en lui enlevant son côté bavard, les répliques sont comme on les aime aujourd’hui, concises, abruptes.  Je suppose que cela donne encore plus de force à l’intrigue.

Tout ça je le sais par l’interview qu’Isabelle HUPPERT a accordée au FIGARO, un long moment de confidences où elle parle très bien de son plaisir à plonger dans ce nouveau défi (non, ce n’est pas un défi, pour elle c’est la routine !)

Elle a pour partenaire dans le rôle de Stanley (Marlon Brando dans le film de Elia Kazan), un slave évidemment, Andrezej CHYRA (parle-t-il français ?) et cela fait un joli mélange de cultures.

 

Par Miss Comédie - Publié dans : Nouvelle vague d'actualités
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Jeudi 4 février 2010 4 04 /02 /2010 12:24

L'AQUARIUM EN QUESTION

 

 

Il faut que je règle cette histoire d’aquarium avant notre prochaine réunion.

J’ai l’impression qu’on bute sur un grain de sable, ça ne doit pas être si difficile

de maintenir des poissons en vie sur une scène de théâtre, quelle est la différence avec un appartement ?

Pour ce qui est de les nourrir, il y aura toujours quelqu’un pour le faire, puisque le théâtre abrite aussi un cours d’art dramatique qui fonctionne régulièrement.

Il y a le problème du léger ronronnement que fait le moteur d’alimentation en oxygène.

Mais cela ne gène en rien l’action, on l’oubliera très vite, il sera même indécelable au-delà du troisième rang.

En attendant de dénouer ce problème ensemble, je relis la pièce, que j’avais laissé reposer quelque temps, et je lui trouve encore des longueurs.  Je sabre avec délices,  le recul me donne une apprécciation plus nette des dialogues.  Des répliques courtes, mon petit, me dirait mon premier mentor, tu te laisses trop emporter par ton lyrisme.  Je fais donc comme Kryzstof  WARLIKKOVSKI, je coupe.

A l’heure où j’écris (mercredi 3, 18h) je devraus être à Paris en train de me préparer pour aller voir un spectacle à Paris-Villette.  Merci la SNCF.  (Une fois de plus).

Je vous donne rendez-vous très bientôt,

Miss Comédie.

Par Miss Comédie - Publié dans : Comment monter une pièce de théâtre
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Lundi 1 février 2010 1 01 /02 /2010 14:35


 

hotel Mont Blanc C’est un vrai décor de théâtre, je peux en parler dans ce blog.

C’est là que Jean Cocteau et Jean Marais venaient abriter leurs amours hivernales.

L’hôtel MONT-BLANC  à MEGÈVE  a gardé le charme des grandes maisons de passage,

comme la Colombe d’Or à St-Paul-de-Vence  ou le Grand Hôtel à Cabourg, fréquentées par des artistes pas sages…

Ici, les Enfants Terribles ont laissé un restaurant, des esquisses exquises sur

les murs du petit salon, et une sorte d’envoutement qui défie le temps.

 


Par Miss Comédie - Publié dans : Petit lever de rideau
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Lundi 1 février 2010 1 01 /02 /2010 14:31

 

7cocteaujuin051.jpg JEAN COCTEAU  ET JEAN MARAIS EN PLEINE ASCENSION

 

Pour le genre de sport qu’ils pratiquaient, mieux valait l’hôtel MONT-BLANC

que le sommet du même nom.

Ce devait être la période du grand amour.  Jean MARAIS venait de gagner un pari fou : jouer la Bête dans la Belle et la Bête.  Paris en est fou.  COCTEAI lui écrit encore un super rôle : ORPHÉE et du coup, ils sont au sommet de la gloire. 

C’est dans ces années-là qu’ils venaient au Mont-Blanc.  Ils y étaient chez eux.

COCTEAU dessinait pour son ami des silhouettes graciles, des visages au

profil  grec. Il les laissait sur la table.  Aujourd’hui, ces dessins sont encadrés, ils décorent les murs du salon de thé que COCTEAU s’est amusé à décorer, il avait carte blanche.

A l’époque, les stars arrivaient en Rolls et s’installaient dans les fauteuils de velours.  Comme dans Feydeau, ils se croisaient dans les couloirs mais ils faisaient semblant de ne pas se reconnanître .

Aujourd’hui, la navette déverse des clampins de tous bords en tenue de ski qui claudiquent le long du couloir en direction de la réception.  Il y n’y a que 40 chambres  et on refuse du monde.  On les dirige vers les Fermes de Marie, du même propriétaire.  Ils  repartent déçus mais ils auront embrassé d’un seul coup d’œil rapide les vestiges d’une époque où l’on pouvait encore  fumer au salon.

On entre au restaurant Les Enfants Terribles : le décor n’a presque pas changé. Mais l’ambiance sonore a pris du relief : le déjeuner se passe dans les méandres voluptueux de la bande du Bouddha Bar, le dîner commence en douceur et finit dans les martèlements techno qui conviennent à une clientèle

très branchée.  Nous, les vieux jeu, on fuit.  Pourtant, les lumières tamisées, les effets de néons colorés  donnent à la salle une atmosphère  très planante.  Mais pas question de se dire deux mots !

A la carte figure un plat de viande qui porte le nom de Johnny Hallyday.

Décidément, ils laissent tous un souvenir en quittant le Mont-Blanc !

 

Par Miss Comédie - Publié dans : Nouvelle vague d'actualités
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