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19 octobre 2020 1 19 /10 /octobre /2020 15:32
LES SEPT  PECHES CAPITAUX A L'ECRAN

 

C’est le moment  où jamais pour faire un retour sur soi-même alors que la priorité actuelle est de se protéger des autres . Nous vivons une annus horribilis qui ressemble bien à un  rappel  à l’ordre du Ciel devant  une planète  sans foi ni loi.   

Hé oui, nous pêchons tous sans  le savoir  et comme nous sommes de plus en plus nombreux, la Terre devient un champ de mines exponentiel.

Il est urgent de se souvenir des sept péchés capitaux et le cinéma est là pour nous les remettre en mémoire.

Il y en a sept et  je vous  les rappelle, au cas où vous ignoreriez le nom de votre péché mignon :

Colère, avarice, envie , orgueil, gourmandise, paresse, luxure.

Or, le mensonge ne figure pas dans cette liste.  Etrange omission  ! Car le mensonge est un péché très capital à mon sens, un très vilain péché qui peut faire beaucoup de mal. Je l’ajoute donc à ma liste, n’en déplaise au Seigneur.

 

On va donc   s’amuser à trouver des films qui illustrent le mieux le péché en question.  Commençons par le Mensonge, qui est le plus facile à interpréter pour un  comédien.

 

Les films sur le mensonge, on ne les compte plus.

Mais quitte à n’en citer qu’un, je préfère celui qui donne envie de récidive et là, je n’en vois qu’un, qu’on ne se lasse pas de voir et de revoir,  le film  qui a le pompon de la mensongerie sans relâche, c’est :

                                       LE DINER DE CONS 

 

 

Dans un scénario machiavélique s’enchaînent les quiproquos, les entourloupes, les coups fourrés autour d’un individu souffre-douleur qui multiplie les boulettes et sème la pagaille dans cet imbroglio de mensonges.

C’est du Feydeau tout cru dans ces chassés-croisés d’adultères entre amis qui se trompent de maîtresses...

Tout le monde ment dans cette histoire et cela pourrait devenir lassant s’il n’y avait ces deux moments de génie qui mettent la salle en délire : Villeret au téléphone sous le regard de Lhermitte hors de lui.

   

 

Le casting est époustouflant autour du personnage pivot de Villeret, ce con magnifique qui accumule les bourdes avec un naturel presque retors.

A la hauteur, le génial Thierry Lhermitte, le grandiose Daniel Prévost et tous les complices de ce gang mené de main de maître par Francis Veber, l’auteur de la pièce de théâtre déjà ovationnée avant la sortie du film.

 

Cette association de malfaiteurs n’ont pas regretté leurs turpitudes : neuf millions d’entrées, derrière TITANIC, et six Cesars la même année : dont meilleur acteur pour Jacques Villeret, meilleur second rôle pour Daniel Prévost et meilleur scenario pour Francis Veber.  Sans compter les royalties pour chaque passage sur le petit écran. 

Moralité : Il ne faut pas chercher la moralité là-dedans.

 

 

 Le mensonge, contrairement aux autres péchés capitaux, est une arme à double tranchant : il peut provoquer  un drame épouvantable ou déclencher un rire féroce.

Le mensonge, avec ses tours et ses détours, ses manigances verbales a inspiré les plus grands

auteurs de théâtre au point que c’est presque un passage obligé pour maintenir le spectateur en haleine.

Les prouesses de Scapin, d’Arlequin, de Tartuffe comme les héros de Musset pratiquent le mensonge comme ils respirent  mais ce n’est pas toujours payant.

Le mensonge est donc un péché capital, même s’il s’agit d’un « pieux mensonge«. Alors là, c’est de la ruse digne de Judas.

 

Miss Comédie

(Prochain péché capital : l’avarice.)

 

 

 

 

 

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28 septembre 2020 1 28 /09 /septembre /2020 15:23
iNTERMEZZO

 

 

Patience !   Miss Comédie sera bientôt de retour avec  « une scène par jour » - ou presque !

 

Le temps de peaufiner une nouvelle formule d’alimentation pour mon blog qui prend un peu trop d’embonpoint, une bonne detox , quoi.

A bientôt pour de nouvelles divagations hors Covid…

Miss Comédie

interùezzp

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20 août 2020 4 20 /08 /août /2020 13:19
LA PHOTO-MYSTERE DES PLAGES 3

 

La plage préférée des cinéphiles même s’ils n’y ont jamais mis les pieds. Film-culte sorti en 1978 et relayé assidûment sur le petit écran, c’est le tableau vivant des vacances à la mer ; éternellement d’actualité.

Sans aller plus loin, vous avez tout pour identifier cette plage…

Alors :

Qui  est le réalisateur de ce film  ? 

Citez quelques noms de la distribution splendide qui anime cette plage ?

 

Pour ceux qui  auraient un trou de mémoire, les  réponses seront données dans le prochain article.

Et ce sera la fin des photos-mystère des plages, puisque l’été touche à sa fin.

J’espère que ce petit jeu vous aura distrait un moment avant  d’affronter un nouveau mystère, celui de la rentrée...

.

 

REPONSES DE LA PHOTO MYSTERE 2 :

 

Film :  LA PLAGE

Réalisateur :  Danny Boyle

Interprètes : l’Américain Leonardo di Caprio, les deux Français : Guillaume Canet et Virginie Ledoyen.

 

A bientôt,

Miss Comédie

 

 

 

 

 

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7 août 2020 5 07 /08 /août /2020 11:34
LA PHOTO MYSTERE DES PLAGES   2

PHOTO MYSTERE DES PLAGES N°2

 

Voici une autre plage dans un autre film, sorti en 2000.Si vous l’avez vu, vous pouvez  me donner le nom des trois interprètes principaux ?

Et celui du réalisateur ?

 

Pour les interprètes, l’un est Américain, les deux autres sont Français.

Pour ce qui est du réalisateur, c’est en général celui dont les gens oublient le nom,  grosse lacune car sans réalisateur, il n’y aurait pas de film !

Voilà, ce petit jeu a pour but de nous rafraîchir la mémoire dans cet immense champ de culture qu’est le Cinéma.

 

 me donner le nom desti en 2000.

re film, sorti en terprètes principaux ?

 

Réponses de la Photo-mystère N°1 :

« Fastoche ! » ont répondu les plus malins ) sauf qu’il ne suffisait pas de donner le titre du film mais de répondre ensuite aux autres questions, plus pointues.

Donc pour les tête-en-l’air

MORT A VENISE

LUCHINO VISCONTI

 

GUSTAV VON ASCHENBACH interprété par Dirk Bogarde

 

GUSTAV MALHER l’Adagietto de la Symphonie No5

 

A bientôt sur une autre plage,

 

Miss Comédie

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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21 juillet 2020 2 21 /07 /juillet /2020 12:40
LA PHOTO_MYSTERE DES PLAGES

LA PHOTO MYSTERE DES PLAGES

 

 

C’est sur cette plage, dans un film culte sorti en 1971, que le personnage principal , fou d’amour , vient rendre le dernier soupir.

 

Quel est le titre de ce film ?

Le nom de son réalisateur ?

Le nom du personnage principal ?

 

Pour vous aider, la bande originale de ce film comporte un morceau de musique classique mémorable dont l’auteur, immense compositeur autrichien, porte le même prénom que le personnage principal  -  et, tiens ! quel est ce compositeur et quelle est l’œuvre dont est tiré le morceau du film ?

 

Réponses dans le prochain article avec la photo-mystère d’une autre plage.

 

Miss Comédie

 

 

                                        

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12 juin 2020 5 12 /06 /juin /2020 18:47
WHAT A WONDERFULL WORLD !

Armstrong

 

WHAT A WONDERFUL WORLD !

 

        

J'aperçois des arbres verts
Des roses rouges également
Je les vois s'épanouir
Pour toi et moi
Et je me dis « Quel m
onde merveilleux ! »

Je vois des cieux bleus
Et de blancs nuages
L'éclatant jour béni
La sombre nuit sacrée
Et je me dis comme pour moi-même
"Quel monde merveilleux"

Les couleurs de l'arc-en-ciel
Si jolies dans le ciel
Sont aussi sur les visages
Des passants
Je vois des amis se serrer la main
Se dire « comment vas-tu »
En réalité ils se disent « je t'aime »

 J'entends des bébés pleurer
Je les vois grandir
Ils apprendront bien plus
Que je n'en saurai jamais
Et je me dis tout bas
« Quel monde merveilleux « 
Je me dis comme pour moi-même
« Quel monde merveilleux »

 

 

 

Voila ce que chantait Louis Armstrong à l’automne 1967

En pleine guerre du Vietnam, comme si de rien n’était...

Ou plutôt  comme  si ces visions d’un monde imaginaire pouvaient conjurer le mal qui frappait son monde à lui, cette race qui n’en finissait pas d’être opprimée.

Il chantait, Louis, comme les apôtres chantaient la gloire du Seigneur et sa musique adoucissait les blessures de ses frères mais n’adoucissait pas les moeurs.

Armstrong et ses frères nous ont offert avec leur musique  de quoi apporter la paix dans le monde, comme les cantates de Bach ou l’Hymne à la Joie de Beethoven... mais , hélas ,  certains n’entendent que les voix stridentes de la discorde.

 

 

Et voilà que les statues vont payer pour tous les mécréants d’hier et d’aujourd’hui.  Ils ont décapité la statue de Christophe Colomb , comme ça on ne sera plus tenté de lui tresser une couronne pour avoir découvert l’Amérique.

On interdit la projection au cinéma du film « Autant en emporte le vent ».  Pourquoi ?  Pour saper irrémédiablement la mémoire  du Septième Art  au nom de la justice raciale ?

 

Mais les Blancs et les Noirs s’aimeront-ils d’amour pour autant ?

On en doute. 

Mais… ces démonstrations excessives, tyranniques et incontrôlées ne sont-elles pas annonciatrices d’une prise de conscience collective ? D’un refus de l’indifférence ?

On peut toujours rêver.

 

Cette chanson est un message  d’amour et d’espoir que Louis Armstrong  lançait  à ses frères et au monde entier.

 

Si  l’on écoute les medias, les politiques, les associations et les réseaux  sociaux, ce monde n’est pas merveilleux, il est calamiteux.

Mais si l’on arrive à faire taire les sirènes déchaînées et que l’on est seul face à sa propre vision du monde, on ne voit plus que…….ce que voyait Armstrong dans sa chanson.  

Sauf qu’en 2020,  entre le virus  et la propagation de la violence sur cette planète, pour garder l’espoir, il faut être d’une inconscience proche  du coma éthylique.

 

Miss Comédie

 

PS  L'appli cation Deezer ne nous autorise que dix secondes du morceau gratuits... Pour le reste il faut payer après une série de mots de passe etc..... Quel monde merveilleux...

 

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31 mai 2020 7 31 /05 /mai /2020 11:06
LA MAISON D'ESCHER

LA MAISON D'ESCHER, LA MAISON DE TOUS LES POSSIBLES

 

Accrochez-vous ! 

Vos yeux ont perdu l’équilibre,  vous fixez deux garçons qui montent ensemble le même escalier mais regardez bien, l’un monte les marches, l’autre les contremarches… dieu du ciel, ils n’ont pas la même force de gravitation… un autre escalier s’envole vers le vide, vous distinguez un mur qui est aussi un plancher, à première vue ce dessin ne représente que le chaos,  mais pour un mathématicien, tout est parfaitement normal. En attendant, pour s’y repérer, l’usage des petits cailloux est conseillé sinon vous ne trouverez jamais la sortie.

Et puis c’est fou, vous n’arrivez pas à vous décrocher de cette vision  dérangée et  dérangeante qui n’est pas une illusion d’optique, non plutôt  l’illusion de la perspective, de  la gravitation, mais tout cela cohabite, l’envers côtoie l’endroit, le haut  est aussi le bas, et l’on se dit finalement que c’est peut-être comme ça autour de nous et que l’on ne s’en aperçoit pas.

 

C’est à la fois fascinant et énervant. Ce vertige qui vous prend devant l’impensable, l’inexplicable, l’irrationnel. On pense « cette gravure est l’œuvre d’un fou. »

 

Il n’est pas fou, Escher, bien qu’il affirme lui-même que « ce que l’on voit là n’est rien, comparé à ce qu’il a dans la tête... »

C’est que notre monde est bourré de mystères que seuls des initiés  arrivent  à percer et  nous passons à côté de l’impensable sans nous en douter, à chaque seconde.  Nous sommes ici mais aussi peut être ailleurs, qui sait ?

 

La maison d’Escher est celle de tous les possibles géométriques et arithmétiques  mais elle est aussi traversée par des forces magnétiques qui s’installent  au fil des années.

 

L’œuvre d’Escher n’est pas métaphysique, ni même surréaliste, son  inspiration  est purement mathématique.

En 1922 au cours d’un voyage en Espagne,  il reste en arrêt devant la façade de l’Alhambra à Grenade et ses motifs répétitifs basés sur des formules arithmétiques.

 

Il suivit cette voie pour créer des les constructions impossibles,  des  motifs  en deux ou trois dimensions qui se transforment graduellement en leur contraire.

LA MAISON D'ESCHER

Le roi de l’illusion inspiré par les lois de l’arithmétique, c’est déjà un paradoxe.

La question est de savoir où est la véritable nature des choses qui nous entourent : dans quelle dimension sommes-nous pour les observer ?

 

Souvenez-vous de votre ancienne maison.

 

Des réminiscences vous reviennent images de bonheur omniprésentes mais fragiles, culbutés  par une présence intruse qui s’infiltre, tel  un scorpion surgi du néant sur le mur blanc.  Gardez vos larmes, ce sont les aléas de la vie.

Chaque maison est la maison de tous les possibles.

 

miss Comédie

 

 

 

 

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16 mai 2020 6 16 /05 /mai /2020 14:47
LE THEATRE A BUREAUX FERMES

 

Le rideau rouge est tombé, il y a  bientôt  cent jours.

Les théâtres ont dû fermer leurs portes et les fauteuils repliés prennent la poussière.

Les spectateurs frustrés arpentent les rues, muselés, attendant la fin d’un supplice qui semble s’éterniser.

 

Bien sûr, - il  faut y croire -  les trois coups retentiront à nouveau,  le rideau  rouge se lèvera enfin  car  la magie du théâtre n’est pas près de s’éteindre.

Le théâtre est la survie de notre imaginaire, enfoui dans les dédales d’un jardin secret que la scène repeuple pour nous sans relâche.

LE THEATRE A BUREAUX FERMES

En ce temps là la Comédie Française affichait RELACHE le temps

de changer d’auteur, de décor, de comédiens, le temps de faire peau neuve en quelques jours et les Parisiens savaient qu’une nouvelle création les attendait au tournant, la date était fixée, pas de surprise.

Aujourd’hui on se doute que l’attente sera longue.

Il faudra bien un jour mettre bas les masques et crier nos bravos, debout, devant les fantômes ressuscités du théâtre vivant !  Mais quand ?

Moi je reste spectatrice  d’un monde qui a momentanément, j’espère, perdu ses repères et qui, lentement, reprend son souffle. 

A bientôt,

 

Miss Comédie

 

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23 avril 2020 4 23 /04 /avril /2020 15:57
HOME CINEMA : what else ?

 

Aujourd’hui où tout être humain se méfie de son prochain et garde ses distances, les salles de cinéma ont fermé leurs portes.

C’est la désolation pour tous ceux qui venaient y oublier la vraie vie et partager une vie de rêve, au coude à coude, avec des inconnus.

 

Tout le monde sait que le cinéma est le seul endroit où l’on a rendez-vous avec soi-même, tel que l’on a été un jour, tel qu’on voudrait renaître un jour.

A la  rencontre de ces images  inattendues  qui vont éveiller en vous quelque désir  inavoué, quelque sanglot, quelque sursaut de révolte, ou l’écho d’une voix depuis longtemps éteinte qui vous bouleverse. Et puis quand la salle toute entière rit, cette libération partagée.

Au cinéma c’est vous qui dansez avec Fred Astaire, qui jouez aux échecs avec Steve Mc Queen, qui menez le char de Spartacus, qui hurlez avec les loups.

 

Allumez chez vous la lanterne magique et vivez toutes vos métamorphoses, indéfiniment confinée.

Avec un café, le home cinéma. Quoi d’autre ?

 

Miss Comédie

 

https://www.youtube.com/watch?v=qyYiO51peVc

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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16 avril 2020 4 16 /04 /avril /2020 15:39
LOIN DE LA FOULE, SOUCHON CHANTE

 

Protège-toi Alain !

Ame des fifties, des sixties aussi,

Et même au-delà des nineties

Te riant des tempes grises,

Tu as chanté sans fin jusqu’à ce que

la vie t’impose un masque et que

ta voix  et ta musique arrivent jusqu’ici.

 

 

Vieil  ado mélancolique

Victoire de la musique

Pourquoi faire ?

Les  micros se sont tus…

 

 

Il a l’âge que l’on n’avoue jamais.

Il a la voix adolescente  des premiers flirts,  pour dire doucement le temps qui a passé, avec des mots usés, bribes de vocabulaire oublié, qui nous frappent au coeur.

Les mots  des fifties, aujourd’hui.

 

Ces prénoms qu’on ne donne plus aux enfants, ces voitures qui ne roulent plus vraiment, André Verchuren, le train Mistral, tout cela on a connu enfant ou même  plus grand, on ne regrette rien, ce que l’on regrette c’est tous ces bonheurs enfuis, comme ce dernier rendez-vous sous la marquise avec un verre de gin fizz et cette légère brise …

 

Tout l’album est comme ça, entre humour et tendresse, nostalgique et insolent.

Mais je reviens toujours en boucle à cette Ame des Fifties qui est un petit bijou baroque comme un adagio d’Albinoni.

 

Miss Comédie

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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  • Miss Comédie
  • Le théâtre, le cinéma et la littérature racontent des histoires faussement imaginaires dont nous sommes les héros sans le vouloir.

Albert Camus
 «Je donne au théâtre un temps que je refuse avec obstination aux dîners en ville car c'est le lieu de la vérité. Pour vivre dans la vérité , jouez la comédie.»

Jean-Luc Godard :
« Il y a le visible et l’invisible. Si vous ne filmez que le visible, vous faites un téléfilm. »

Marguerite Duras :
« Ecrire, c’est ne pas parler, c’est se taire, c’est hurler en silence. »
  • Le théâtre, le cinéma et la littérature racontent des histoires faussement imaginaires dont nous sommes les héros sans le vouloir. Albert Camus «Je donne au théâtre un temps que je refuse avec obstination aux dîners en ville car c'est le lieu de la vérité. Pour vivre dans la vérité , jouez la comédie.» Jean-Luc Godard : « Il y a le visible et l’invisible. Si vous ne filmez que le visible, vous faites un téléfilm. » Marguerite Duras : « Ecrire, c’est ne pas parler, c’est se taire, c’est hurler en silence. »

Si vous aimez mon blog, vous aimerez mes livres:

- Sa lente traversée du mois d'aout

- Les bals de Douvres

- La dictée de Bunuel

- Collisions d'étoiles

Aux éditions le Manuscrit.

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